<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700</id><updated>2011-04-22T00:05:46.685Z</updated><category term='http://www.african-geopolitics.org/show.aspx?ArticleId=3726'/><category term='http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/4351019.stm'/><category term='http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine'/><title type='text'>Africa Positive</title><subtitle type='html'>Les institutions internationales de développent ne se lassent pas de publier de rapports sur les perspectives économiques de l’Afrique. Ces rapports soulèvent à chaque fois de nouveaux espoirs avec leurs scenarios positifs. Cependant, tous ces pronostics sont restes des illusions. Partant des éléments théoriques et empiriques, Africa Positive ouvre un débat franc et parfois choquant sur les possibilités et conditions d'une vraie croissance économique et développement de l'Afrique.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>54</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-8749654653483685630</id><published>2009-01-13T14:57:00.002Z</published><updated>2009-01-13T15:25:25.914Z</updated><title type='text'>Comprendre la crise financière mondiale</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Toute Cause a son Effet; tout Effet à sa Cause. Ce Principe implique le fait que les mauvais effets proviennent des mauvaises causes ou tout au moins d’une mauvaise combinaison entre des causes bonnes (ce qui produirait des effets indésirables, (« side effects » comme les disent les anglo). En d’autres termes, la loi de cause-effet implique que tout arrive conformément à la loi. Toute la science et l’histoire s’effondreraient si on niait cette loi de cause et effet.&lt;br /&gt;Puisque le monde observe les effets de la crise financière, la première réellement globale, il apparait une sorte de mode de scruter les mauvaises causes qui nous ont conduis vers ces effets indésirables.&lt;br /&gt;Pour Ben Bernake (le gouverneur de la FED, la banque ou réserve fédérale américaine, la crise financière est le résultat de la crise de la sub prime. Or, la crise qui frappe le marché des crédits immobiliers hypothécaires, de la Sub prime aux Etats-Unis (prêts hypothécaires à taux variables), s’est étendue aux bourses, banques et société et fond limités dans le monde entier et est loin d’être terminée.&lt;br /&gt;Petite histoire d’une crisePour ceux qui n’étaient pas là pendant ces derniers mois, voici un bref aperçu de la situation :Après l’attentat du 11 septembre, et du fait des taux d’intérêt variable en baisse, commença une nouvelle montée dans la demande de bien immobilier, ce qui engendra deux bulles financières : celle du marché immobilier et celle des investissement boursiers.La bulle de l’immobilier fut celle qui explosa la première, en 2007, les taux d’intérêt ont atteint des sommets et les prix de l’immobilier aux Etats-Unis commencèrent à chuter. Les gens ne parvinrent pas à rembourser leurs emprunts et les banques et établissements financiers commencèrent à faire faillite. La chute qui toucha les Etats-Unis contamina les bourses, les banques, les sociétés et les fonds spéculatifs dans le monde entier. Les principales vagues furent ressenties en Asie, au Canada et en Australie. La crise n’épargna pas non plus de nombreuses entreprises, sociétés de production, de marketing et même le high-tech.Les effets des deux bulles précédemment citées continuent de perdurer et la sensation de crise économique mondiale est visible et augmente chaque jour davantage sur le terrain. La question posée est : combien de temps pourra-t-on encore rester stables lorsque des vents violents de crise soufflent dans les environs ? Sommes-nous en mesure d’exécuter une action quelconque afin d’empêcher les prochaines chutes ?La délicate harmonie mutuelleLa crise des crédits démontre combien nos systèmes sont liés de façon interdépendante et combien chaque infime mouvement peut mettre en danger la stabilité de tout le marché. Les crises engendrent une « contamination » d’autres intervenants et entraînent tout le marché au seuil de l’effondrement et sont une partie des signes de la globalisation économique. Toutes les tentatives de maintien de la possibilité de prévision des modèles économiques pour faire face à ces phénomènes ont abouti jusqu’à présent à un échec.Pourtant, des systèmes bien plus complexes et dépendant les uns des autres existent dans la nature, et fonctionnent en parfaite harmonie. Pourquoi, ici, un système aussi vital pour le bon fonctionnement de nos sociétés n’est pas capable de se maintenir de façon stable ?Comprendre les lois de la natureLe prix Nobel de physiologie ou de médecine le Pr Güther Blobel, chercheur dans la prestigieuse université Rockefeller à Institut médical de New explique que la science arrive à la conclusion que le principe de réciprocité est la clé de l’existence de tout le système de la nature. « Le meilleur exemple pour cela, dit Blobel, est les cellules du corps. Les cellules s’unissent les unes aux autres en donnant réciproquement au corps tout entier. Chaque cellule du corps reçoit ce dont elle a besoin pour vivre et tout le reste de ses forces elle les met au service du corps. » En fait, à chaque niveau de la nature une particule agit en faveur de la généralité à laquelle elle appartient, et ainsi elle trouve sa plénitude. La délicate harmonie mutuelle est ce qui permet la vie et c’est sur elle que se fondent tous les systèmes de la nature.La base des systèmes artificiels : l’égoïsmeLes systèmes artificiels que la société humaine s’est construites sont en totale opposition avec l’harmonie présente dans la nature. A la base du comportement humain initiant ces systèmes se trouve l’égoïsme, qui préfère toujours l’étroit intérêt personnel à l’avantage général, et qui entretient la course après la richesse, les honneurs et le pouvoir et également (voire principalement) au détriment des autres.Dans le contexte économique, nous voyons que les intérêts particuliers des détenteurs de capitaux et d’actions sont la priorité et la préférence des sociétés. Et certains vous diront : « de nombreuses sociétés aident la communauté et offrent un réseau sécuritaire social ». Cette action est certes louable, cependant il est clair que ce n’est qu’un désir basique de toute entreprise cherchant à embellir son image dans les médias et se faire de la publicité, ce qui au final est du même cadre égoïste.C’est précisément là où nous commettons une erreur : plus nous agissons chacun dans notre propre intérêt, plus cela nous mène à nous renfermer sur nous-mêmes, et plus nous découvrons à quel point nous sommes tous liés les uns aux autres à travers une série de systèmes sociaux et économiques - des systèmes artificiels dans lesquels nous sommes menottés sans pouvoir en échapper. Sans en prendre conscience, toute action, même la plus petite, peut engendrer des changements à l’autre bout du monde, et inversement. L’ego et la globalisation nous emprisonnent dans un cercle vicieux et ne nous laissent pas le temps de respirer.La question est : comment sommes-nous parvenus à une situation dans laquelle il nous semble qu’à chaque instant la terre peut s’effondrer sous nos pieds ?Au lieu d’ajuster le système de liens entre nous existant dans la nature, nous avons construit à côté un réseau supplémentaire, artificiel, basé sur l’égoïsme, sans comprendre que nous avons mis ainsi notre existence en péril.Une solution en vue ?Aussi étrange que cela puisse paraître, il ne nous reste pas grand-chose d’autre à faire que de changer nos habitudes. Comment ? Simplement grâce à l’éducation. Les gens doivent prendre conscience de la raison de la crise et comprendre qu’il existe des lois qui régissent l’ensemble du système de la nature. Les secousses vécues aujourd’hui viennent du fait que, nous, nous n’agissons pas selon ces lois. En faisant appel aux différents systèmes explicatifs, afin que les gens comprennent que notre société est interdépendante, autrement dit nous que sommes tous liés les uns aux autres. Cela est comparable à un corps de cellules où chaque cellule du système « humanité » doit comprendre que le modèle économique le plus avantageux pour elle est de s’inquiéter de la survie du système collectif, de s’inquiéter de l’autre. Il ne s’agit pas de construire une utopie, il s’agit d’opérer un changement de valeurs.&lt;br /&gt;Tiré de Agora, 2008&lt;br /&gt;et de RCE (Revue Congolaise D'Economie: &lt;a href="http://www.congoeconomie.org/"&gt;http://www.congoeconomie.org&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-8749654653483685630?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/8749654653483685630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=8749654653483685630' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8749654653483685630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8749654653483685630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2009/01/comprendre-la-crise-financire-mondiale.html' title='Comprendre la crise financière mondiale'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-4077653038600351762</id><published>2008-01-24T01:02:00.000Z</published><updated>2008-01-24T01:06:30.409Z</updated><title type='text'>Les fonds souverains et leurs nouveaux roles</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Conséquence de la crise du crédit, les capitaux se font plus rares. Et, en réponse, certaines banques se sont tournées vers un groupe d'investisseurs qui n’ont pas été touchés par la crise et ne rendent pas directement de comptes au marché : les fonds souverains. Faut-il s’en alarmer ?&lt;br /&gt;Le 26 novembre, Citigroup, la plus grande banque du monde, annonçait qu'elle céderait pour 7,5 milliards de dollars de titres d'un rendement annuel fixe de 11%, et qui seront convertibles en actions, au plus puissant des fonds souverains, Abu Dhabi Investment Authority (ADIA).&lt;br /&gt;Le 10 décembre, la banque suisse UBS annonçait par surprise qu'elle céderait elle aussi l'équivalent de 11 milliards de dollars d'obligations convertibles en actions, avec un rendement de 9,9%, à un groupe d’investisseurs parmi lesquels figurait the Government of Singapore Investment Corporation, ce qui est pour le moins intéressant puisque Zurich et Singapour sont deux places financières rivales. Neuf jours plus tard, c’était autour d’un des plus grands noms de Wall Street, Morgan Stanley, d’annoncer qu’il avait vendu 5 milliards de dollars de titres obligataires convertibles à la société d’investissement de la République populaire de Chine (People’s Republic of China Investment Corporation ).&lt;br /&gt;Et c’est enfin Merrill Lynch qui juste avant la fin de l’année annonçait avoir cédé pour 5 milliards de dollars de titres au fonds singapourien Temasek.&lt;br /&gt;Comme c’est intéressant… Voici des banquiers qui, le jour, justifient les fortes compensations qu’ils paient à leurs collègues en invoquant les contraintes du marché, un marché impitoyable et froid. Mais de nuit, quand les choses vont mal, ils sont secourus par l'argent facile des banques centrales, par la patience régulatrice et les capitaux frais des agences d'investissements gouvernementales. On a un peu l’impression que les banquiers pensent marché quand il s’agit de faire des profits, mais qu’ils apprécient l’argent public quand il s’agit du risque. Mais si nous mettons cela de côté, et si nous laissons également de côté pour le moment le problème de l’influence politique excessive des fonds souverains sur les entreprises dans lesquelles ils investissent, le rachats d'actions de banques par ces fonds est défendable sur le plan macroéconomique. L’émotion générale à propos de l’accumulation des réserve en Asie et au Moyen-Orient m'a toujours semblé un peu étrange. La capacité des pays à épargner ou au contraire à dépenser davantage que ne leur permettraient les capacités locales, me semble être un indicateur du succès de la finance globale, pas de son échec. Il me semble également plutôt raisonnable qu'après un boom de surinvestissement qui a mal fini, ou après la hausse soudaine des prix des denrées qu'ils exportent, certains pays choisissent d'épargner davantage que ce qu'ils pourraient investir chez eux.&lt;br /&gt;Ce qui m’inquiétait, en revanche, c’est que &lt;strong&gt;cette épargne nationale, qui aurait dû profiter aux générations futures, n'était pas gérée dans une logique d’investissements à long terme, mais plutôt dans la perspective des banquiers centraux et dont le principal souci est la gestion des liquidités.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Le vrai problème n'était pas la quantité nette de l’épargne, mais la concentration de l’épargne internationale sur des titres à court terme du Trésor américain.&lt;/strong&gt; Cette concentration abaissait le taux du crédit sans risque et encourageait les prêts aux emprunteurs pauvres par des banquiers qui cherchaient à améliorer leurs marges. La concentration de la richesse nationale de beaucoup de pays d’Asie du Sud-Est et du Moyen-Orient sur des titres américains avait aussi pour conséquence une concentration de l'exposition au dollar américain.&lt;br /&gt;Ce n'est pas seulement le problème de la concentration du risque, mais une mauvaise allocation de l’épargne nationale. Les investisseurs à long terme, qui ne s’inquiètent pas de la volatilité du marché au jour le jour, devraient bénéficier de primes de risque de marché et de liquidités en diversifiant leurs portefeuilles, en achetant des actions sous-évaluées et en investissant dans les économies émergentes ; pas en utilisant les instruments les plus sûrs et les plus liquides de l'économie la plus développée ! Même si c’était l'allocation appropriée pour les réserves liquides.&lt;br /&gt;Mais ne devrions-nous pas cependant nous inquiéter de l'influence qu’auront sur les décisions des entreprises les États étrangers qui possèdent les fonds souverains ? Il est intéressant que ceux qui posent cette question ne voient souvent rien à redire à l'investissement militant de CALPERS et ABP, les deux plus grands fonds de pensions publics. CALPERS n'est-il pas un fonds souverain californien ? Qu’est-ce qui justifie qu’on dise non à un fonds souverain et oui à, disons, un fonds privé au conseil d’administration duquel figure d’anciens Premiers ministres et d’anciens présidents ?&lt;br /&gt;Céder à la tentation du protectionnisme en matière d’investissements réduira la valeur des biens locaux et, comme toujours avec le protectionnisme, réduira la discipline gestionnaire. J'hésite à proposer une solution, mais là où il y a des inquiétudes légitimes, un compromis pourrait être de demander aux fonds souverains de céder leurs droits de vote à d’autres actionnaires ; le Dr. Helmut Reisen a émis cette idée lors d’un séminaire de l'ODCE Emerging Market Network. Mais d’une façon générale nous devons remercier notre bonne étoile d’avoir les fonds souverains et les encourager à jouer leur rôle d’investisseurs à long terme.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.telos-eu.com/user/882"&gt;Avinash Persaud&lt;/a&gt; 17 Janvier 2008&lt;br /&gt;Copyright Telos &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-4077653038600351762?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/4077653038600351762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=4077653038600351762' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4077653038600351762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4077653038600351762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2008/01/les-fonds-souverains-et-leurs-nouveaux.html' title='Les fonds souverains et leurs nouveaux roles'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-3089665841839169123</id><published>2008-01-17T04:49:00.000Z</published><updated>2008-01-17T04:51:46.576Z</updated><title type='text'>Fonds souverains Prédateurs ou sauveurs?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La planète compte près de quarante "fonds souverains". Ce terme abscons et un peu inquiétant se réfère à des investisseurs étatiques hétéroclites dont la puissance financière est estimée à plus de 3 000 milliards de dollars (2 035 milliards d'euros). C'est l'équivalent du PIB de la France et assez pour racheter toutes les entreprises du CAC 40. Les plus puissants sont issus des pays émergents d'Asie et du Moyen-Orient. Mêlant intérêts politiques et économiques, ces fonds suscitent l'inquiétude en Occident.&lt;br /&gt;Qu'est-ce qu'un fonds souverain ? Il s'agit de fonds d'investissement dont les revenus sont propriété de l'Etat. Leur objectif est de faire fructifier des excédents budgétaires, dopés par les revenus pétroliers (Norvège, pays du Golfe, etc.) ou par les excédents commerciaux (Chine). Ils prennent la forme d'entités dédiées, comme le fonds ADIA d'Abu Dhabi, la China Investment Corp. (CIC) en Chine, ou d'entreprises étatiques, comme Dubaï Holding.&lt;br /&gt;Leur existence ne date pas d'hier. Le premier fonds a été créé au Koweït dans les années 1950, celui de Singapour (Temasek) dans les années 1970. Mais l'explosion de leurs revenus, concomitante à l'envolée des prix des matières premières, les a mis sur le devant de la scène mondiale.&lt;br /&gt;Où investissent-ils ? Les fonds souverains "font leur shopping" dans les grands groupes internationaux. Ils multiplient les participations directes dans des groupes emblématiques : du distributeur britannique Sainsbury (Qatar), au Nasdaq (Dubaï), la Bourse électronique de New York, en passant par la banque américaine Morgan Stanley (Chine) ou l'écurie de formule 1 McLaren (Bahreïn).&lt;br /&gt;Ce phénomène est récent. Jusqu'à présent, les Etats investissaient dans des produits sans risque, comme des bons du Trésor américains. Mais "la nouvelle génération de leurs gérants, formée à la City ou à Wall Street, s'est familiarisée avec des techniques financières sophistiquées", note Julien Faye, associé pour le cabinet de conseil Bain à Dubaï. Les fonds ont développé des stratégies plus agressives. Mumtalakat, au Bahreïn, promet ainsi un rendement supérieur à 15 % par an et utilise "l'effet de levier", empruntant massivement pour doper ses rendements.&lt;br /&gt;A quoi sert leur argent ? Aux Emirats arabes unis, où le revenu par habitant dépasse 41 700 dollars, "on sait que la richesse ne durera pas", confie Ashraf Hambi Fouad, chez Mubadàla à Abu Dhabi. Les fonds préparent ainsi activement l'après-pétrole, faisant fructifier la manne pour la faire durer. Ils visent aussi à diversifier les sources de revenus et à développer l'industrie locale. CIC, le fonds de Pékin, devrait ainsi consacrer les deux tiers de ses 200 milliards de dollars au financement d'entreprises chinoises.&lt;br /&gt;Faut-il les craindre ? Le flou qui les entoure fait redouter des ambitions plus politiques (espionnage industriel ou contrôle d'industries stratégiques) qu'économiques. Début 2006, l'entrée au capital de Dubaï Ports World dans les activités portuaires aux Etats-Unis a suscité une vive polémique. Et depuis, les réflexes protectionnistes se sont accentués.&lt;br /&gt;L'Allemagne étudie un dispositif pour préserver ses industries-clés, soutenue par le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker. En octobre 2007, le G7 a mandaté le Fonds monétaire international (FMI) pour définir un code de conduite et obliger ces investisseurs à plus de transparence.&lt;br /&gt;Début janvier, Nicolas Sarkozy a assuré que la France assumerait "le choix politique, stratégique, de protéger ses entreprises". Mais avec une croissance en berne, le discours change : la France est "ouverte aux fonds souverains", si leurs intentions sont "sans ambiguïté" et leur gouvernance "transparente", vient de se raviser M. Sarkozy, lors de son passage à Riyad.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: &lt;a href="http://www.lemonde.fr/"&gt;http://www.lemonde.fr/&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-3089665841839169123?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/3089665841839169123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=3089665841839169123' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3089665841839169123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3089665841839169123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2008/01/fonds-souverains-prdateurs-ou-sauveurs.html' title='Fonds souverains Prédateurs ou sauveurs?'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-4346401686258218368</id><published>2007-12-21T10:00:00.000Z</published><updated>2007-12-21T10:02:40.048Z</updated><title type='text'>Africa said no to trade deals as demanded by EU</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Most African leaders yesterday rejected new trade deals demanded by the European Union, dealing a blow to efforts to forge a new economic partnership at the first EU-Africa summit in seven years.&lt;br /&gt;Senegalese President Abdoulaye Wade bluntly dismissed Brussels' pressure to impose new trade deals by December 31, when a waiver by the World Trade Organization on preferential trade arrangements for developing countries expires.&lt;br /&gt;The EU wants to replace expiring trade accords with so-called Economic Partnership Agreements (EPAs) or temporary deals, which anti-poverty groups have criticized for failing to provide protection for Africa's poor farmers and its fragile industry.&lt;br /&gt;"We are not talking any more about EPAs, we've rejected them ... we're going to meet to see what we can put in place of the EPAs," Wade angrily told reporters on the second and final day of the summit on the banks of Lisbon's Tagus River.&lt;br /&gt;"I agree with this spirit of creating a new relationship (with Europe), but we have to define what that relationship is," Wade said, adding: "It's clear that Africa rejects the EPAs".&lt;br /&gt;While around a dozen African countries have recently agreed interim trade deals with the EU, most African leaders argue they need more time to prepare their weaker economies and societies for the impact of the end of preferential trade arrangements.&lt;br /&gt;European Commission President Jose Manuel Durao Barroso rejected the African charge Brussels had strong-armed countries over trade, saying in a statement it was "indispensable to safeguard trade flows" between Europe and Africa after December 31.&lt;br /&gt;"Our objective has always been and remains to conclude Economic Partnership Agreements which aim at strengthening regional integration and bring genuine development to African countries," Barroso said.&lt;br /&gt;"Obviously this is difficult because it implies change," Barroso said. "It is a challenge for both Africans and Europeans and will require time."&lt;br /&gt;The Europeans aimed at the summit to agree an action plan to revitalize future ties with the African continent.&lt;br /&gt;The atmosphere at the meeting had already been strained by differences of opinion over how to deal with Zimbabwe's leader, Robert Mugabe. German Chancellor Angela Merkel said Africa's image was being damaged by a lack of resolve to stop human rights abuses in Zimbabwe.&lt;br /&gt;The two continents, close neighbors through geography but worlds apart in terms of development, held their first summit in seven years hoping to put in place mutually beneficial trade terms and cooperation over immigration and peacekeeping.&lt;br /&gt;But the thorny trade issue, which was especially pertinent because of the end-of-year deadline, upset the summit's efforts.&lt;br /&gt;Merkel said EU leaders would discuss trade with Africa at an EU summit on Friday. "We are going to look again if Europe can be more flexible," Merkel told reporters, adding the December 31 deadline was not fixed in stone.&lt;br /&gt;An EU spokesman said foreign ministers would meet today to discuss whether to raise tariffs on African nations that reject accords.&lt;br /&gt;"From a legal point of view there is this possibility (to raise tariffs), but we have to take a political decision," said European Commission spokesman Amadeu Altafaj Altafaj.&lt;br /&gt;Anti-poverty campaigners argued the trade deals would be damaging for poor African economies.&lt;br /&gt;"Europe must desist from this madness and commit to do all they can to ensure countries are not made poorer by ill-thought out trade deals. They must stop pressuring the remaining countries to sign," said Oxfam trade spokeswoman Amy Barry.&lt;br /&gt;Source: China Daily.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-4346401686258218368?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/4346401686258218368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=4346401686258218368' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4346401686258218368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4346401686258218368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/12/africa-said-no-to-trade-deals-as.html' title='Africa said no to trade deals as demanded by EU'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1547659118273462041</id><published>2007-12-10T14:42:00.000Z</published><updated>2007-12-10T14:45:53.890Z</updated><title type='text'>La Banque du sud est ne (une idee de Chavez)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La Banque du Sud, qui se veut une riposte latino-américaine au Fonds monétaire international (FMI), a été lancée, dimanche soir 9 décembre, à Buenos Aires, au cours d'une cérémonie à laquelle participaient six des sept présidents des pays d'Amérique du Sud impliqués dans ce projet : le Venezuela, le Brésil, la Bolivie, l'Equateur, l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay.&lt;br /&gt;"Cette banque doit être le premier pas vers une monnaie commune à l'Amérique du Sud", a déclaré au cours de la cérémonie le président bolivien, Evo Morales. Cette banque régionale, dotée au départ d'un capital de 7 milliards de dollars (4,8 milliards d'euros), a pour vocation, a expliqué le président brésilien, Luis Inacio Lula da Silva, de "financer des projets dans des secteurs-clés de l'économie, comme les infrastructures, la science et la technologie, et pour la réduction des inégalités dans la région".&lt;br /&gt;Le projet est né de la volonté d'Hugo Chavez de contrer les Etats-Unis et les institutions financières internationales, notamment le Fonds monétaire international (FMI). Le président vénézuélien considère ce dernier comme"une malédiction, dont les politiques de choc ont apporté la faim, la misère et la violence à nos peuples", a-t-il dit à son arrivée dans la capitale argentine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: &lt;a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-987726@51-987732,0.html"&gt;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-987726@51-987732,0.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;BESOINS DE CAPITAUX&lt;br /&gt;En cela il y a bien ici un laboratoire d'expériences qui explique que le mouvement altermondialiste, après avoir rêvé avec le Brésilien Inacio Lula da Silva, se tourne avec intérêt vers MM. Chavez ou Morales, dont les discours plus radicaux font écho à leur désir d'un " autre monde". L'expérience de Lula montre cependant que l'euphorie des lendemains de victoire peut vite se fracasser sur une réalité économique qui, pour le Brésil comme pour d'autres pays de la région, reste marquée par les contraintes d'un lourd endettement et d'un important besoin de capitaux étrangers pour financer le développement. A l'exception de M. Chavez qui surfe sur la rente pétrolière, les équipes au pouvoir y sont, à des degrés divers, confrontées.&lt;br /&gt;Elu en novembre 2004, Tabaré Vasquez, le premier président socialiste de l'Uruguay, a dû signer en juillet 2005 auprès du Fonds monétaire international (FMI) un accord de prêt de 1,1 milliard de dollars pour trois ans qui inscrit la politique économique du pays dans la continuité et soumet les finances publiques à une cure d'austérité qui ne laisse aucune place à la satisfaction des attentes sociales. Les tensions n'ont pas tardé à apparaître au sein du Front élargi, la coalition au pouvoir.&lt;br /&gt;En Bolivie, M. Morales, à la tête du pays le plus pauvre de la région, devra vite composer avec les équipes du FMI, de la Banque mondiale ou de la Banque interaméricaine de développement (BID), qui sont — le pays n'ayant pas accès aux marchés financiers internationaux — les principaux bailleurs d'une économie sous perfusion d'aides étrangères.&lt;br /&gt;L'Argentine et le Brésil se sont dégagés de la tutelle du FMI en remboursant de façon anticipée leurs créances, mais, si les intentions de Nestor Kirchner demeurent floues, Lula a en revanche montré depuis son élection en 2002 qu'il avait opté pour une parfaite orthodoxie monétaire et qu'il misait avant tout sur une insertion réussie dans l'économie mondiale pour financer ses promesses sociales. Quitte à décevoir ses électeurs.&lt;br /&gt;La mise en cause d'une libéralisation à tout va qui traverse le sous-continent se traduit par un rejet de son symbole le plus fort : la place occupée par les multinationales dans le secteur des matières premières. Gaz en Bolivie, eau en Argentine et en Uruguay... là encore un équilibre est attendu entre la volonté populaire de se réapproprier une source de richesse ou un besoin vital et la nécessité de ne pas faire fuir les investisseurs étrangers. "La Bolivie veut investir. Elle a besoin des investisseurs, adéclaré M. Morales le 13 janvier, mais les investisseurs doivent être des partenaires du gouvernement." Il s'adressait à... Lula, inquiet du sort de la compagnie nationale brésilienne Petrobras, implantée en Bolivie et responsable de 44 % de la fourniture de gaz dans le pays, aux côtés de Total, Repsol ou Exxon, dont le nouveau président bolivien a indiqué qu'il souhaitait renégocier les contrats. Après le départ de la française Suez d'Argentine, de l'américaine Bechtel de Bolivie, c'est sur ce terrain que l'Amérique latine de gauche a pour l'instant marqué sa différence. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1547659118273462041?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1547659118273462041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1547659118273462041' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1547659118273462041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1547659118273462041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/12/la-banque-du-sud-est-ne-une-idee-de.html' title='La Banque du sud est ne (une idee de Chavez)'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-312476915791616595</id><published>2007-10-28T23:01:00.000Z</published><updated>2007-10-28T23:12:51.076Z</updated><title type='text'>l’Internationalisation des entreprises chinoises</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L’actuelle transition chinoise reste pour bien des Occidentaux une zone de mystères. « La Chine ne se banalise pas », écrit Thierry Sanjuan, professeur à la Sorbonne. « Il est clairement impossible, poursuit-il, de coller aux réformes chinoises le calendrier et les modalités des transitions des anciens pays communistes vers l’économie de marché. La Chine n’est pas la Russie post-soviétique, ni non plus une nouvelle Amérique libérale en devenir. »&lt;br /&gt;On croira d’autant cette spécificité après avoir lu cette autre appréciable étude conduite par la commission Asie-Pacifique des conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) qui porte sur les multinationales émergentes chinoises. Le rachat par Lenovo, de la division PC d’IBM, comme celle des téléviseurs de Thomson par TCL ont défrayé la chronique. Le parti pris très libéral de l’enquête n’en réduit pas la portée quant à la recherche des mécanismes de ces entreprises. Toutes issues du secteur public, réformées à marche forcée au prix de plus de 140 millions de licenciements, elles sont encore liées à l’État chinois qui reste « le grand, sinon l’unique décideur des stratégies d’entreprises à l’international, fussent-elles officiellement "indépendantes" ». Pour mieux encadrer et faire grandir des champions nationaux, une grande commission de rang ministériel a été créée en 2003. Un contrôle étroit lui permet d’intervenir dans la nomination des dirigeants des firmes. Exemple : la China Télécom, dont l’État ne détient officiellement que 17 % des parts. Les investisseurs étrangers qui flashent sur les potentialités du vaste marché chinois et les bas coûts salariaux ont souvent été pris de court : « …Un comité exécutif chinois comporte toujours le secrétaire du parti de l’entreprise, lequel est le dernier à s’exprimer lors des réunions dudit comité. Aucune stratégie significative d’entreprise, surtout à l’international, n’est donc menée sans l’aval du parti », estiment les auteurs.&lt;br /&gt;Pour autant, dans la compétitivité mondiale, les « championnes » chinoises ne sont encore qu’en phase d’apprentissage. L’affaire TCL-Thomson n’a pas été bonne pour les Chinois. L’entité rachetée n’était pas rentable. De même, Lenovo a dû reprendre à son compte cinq cents millions de dollars de passif d’IBM, en plus du prix payé. Pour le moment donc, pas de déferlante chinoise prévisible, notent les auteurs qui insistent sur le fait que le pays malgré une croissance à deux chiffres reste globalement pauvre.&lt;br /&gt;[Dictionnaire de la Chine contemporaine, sous la direction de Thierry Sanjuan. Éditions Armand-Colin, 2006].&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'internationalisation des entreprises chinoises demontre l'importance de l'innovation au niveau des strategies de competitivite industrielle. Le transfer technologique ne se fait plus en attendant que les multinationales vous apportent leur savoir-faire techno au niveau local. Plutot, il vaut mieux se donner l'ambition et les moyens de control sur certaines 'generatrices' des technologies de pointe afin de partager a la source les nouvelles decouvertes. Ces lecons, de nos jours, ne peuvent venir que de l'empire du milieu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-312476915791616595?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/312476915791616595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=312476915791616595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/312476915791616595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/312476915791616595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/10/linternationalisation-des-entreprises.html' title='l’Internationalisation des entreprises chinoises'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-6380947150222493414</id><published>2007-10-19T06:05:00.000Z</published><updated>2007-10-28T23:15:39.760Z</updated><title type='text'>Le pret angolais jette la lumière sur les liens avec la Chine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A l'heure ou les millairds chinois font danser les Congolais (les vivants et les morts), un coup d'oeil a un precedent de l'empire du milieux en Angola pourra faire reflechir (pour ceux qui n'ont pas encore perdu cette faculte).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Angolan loan casts light on ties with China&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Angola has admitted that one of the loans that have formed a pillar of its strong commercial ties with China amounted to less than a third of what had been previously thought.&lt;br /&gt;In a rare statement on the subject, the Angolan Finance Ministry said on Thursday the 2005 line of credit from the Hong-Kong-based China International Fund (CIF) was worth $2.9bn (£1.4bn, €2bn) rather than the $9.8bn figure quoted by the World Bank, which was based on government statistics.&lt;br /&gt;The statement was issued after a senior government official, Aguinaldo Jaime, who runs Angola’s economic policy, had hinted in an interview with the Financial Times that the CIF loan had run into difficulties.&lt;br /&gt;His remarks were seized on by World Bank officials and diplomats who have long been seeking to see through the secrecy cast by Luanda and Beijing over the two countries’ ties.&lt;br /&gt;They fuelled speculation in Luanda that the recent suspension of some Chinese-funded projects in Angola was due to problems with the CIF loan. They also reinforced the theory of many analysts that the official figures quoted for China’s support to Africa were often very unreliable.&lt;br /&gt;Chris Alden, the head of a new “China in Africa” project at Johannesburg’s South Africa Institute of International Affairs and author of a book on the relationship, said: “Basically the figures both out of China and Africa are fairly suspect. We China-watchers are far too reliant on government-published figures but they have no comparative basis. Often statistics are cobbled together from leaks.”&lt;br /&gt;The CIF is the construction arm of Beiya International Development, which imports oil from Angola to China. It has won a range of construction projects in Angola as the government rebuilds infrastructure devastated in the 27-year on-off civil war that ended in 2002.&lt;br /&gt;But diplomats and aid workers say work on many of these projects has ground to a halt, intensifying suspicions that the construction companies hired by the CIF have not been paid.&lt;br /&gt;Thursday’s statement also clarified confusion over another set of Chinese loans to Angola, via China’s Exim Bank. The finance ministry said they were worth $4bn.&lt;br /&gt;The Angolan government has long refused to comment on the CIF loan. It is controlled by the Cabinet of National Reconstruction, headed by a general close to President José Eduardo dos Santos, who has ruled since 1979. Human rights groups accuse the cabinet of misusing some of the funds and call for greater transparency in their disbursement.&lt;br /&gt;Mr Jaime, a leading reformist, distanced himself from the arrangements. “It’s not managed by me,” he said. “It’s managed by other administrative entities. It’s concessional lending and some of the loans are not supposed to be repaid so I don’t have exact figures.” The CIF loan was not “fully commercial”, he said. “It’s more political. Some of it is not to be repaid. It’s highly political, probably dealt with at the highest level.”&lt;br /&gt;The CIF told the FT the appropriate person was not available to comment on the size of the loan or on the progress of the projects.&lt;br /&gt;Representatives of the CIF can be seen driving around Luanda in branded vehicles. Its website includes a range of Angolan projects, including rebuilding the Benguela railway, which when completed will open up southern Africa. But its relationship with the government and its financing are opaque.&lt;br /&gt;“I’d like to know how much was lent?” said one senior western diplomat. “How much was disbursed? And what are the terms of the loan?”&lt;br /&gt;Lucy Corkin, an expert on Angola’s relationship with China from the University of Stellenbosch’s Centre for Chinese Studies, said the saga was a reminder of the complexity of China’s links with Africa.&lt;br /&gt;“There are various different actors and parallel structures in terms of China’s financing in Angola,” she said. “The fact that they [CIF] are collaborating with the cabinet [of national reconstruction] means they have access at a very high level. They are very visible in Luanda, but there is no real clarity as to the extent of their operations.”&lt;br /&gt;By &lt;strong&gt;Alec Russell&lt;/strong&gt; (October 19 2007), The Financial Times Limited 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-6380947150222493414?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/6380947150222493414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=6380947150222493414' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6380947150222493414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6380947150222493414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/10/le-pret-angolais-jette-la-lumire-sur.html' title='Le pret angolais jette la lumière sur les liens avec la Chine'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1186556148108016165</id><published>2007-09-08T14:26:00.000Z</published><updated>2007-09-08T14:29:13.055Z</updated><title type='text'>Le FMI, victime de la mondialisation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai beaucoup aime cet article du journal Le Monde du 7 septembre 07 (&lt;a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-952781,0.html"&gt;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-952781,0.html&lt;/a&gt;), ainsi je le reproduis ici. Bonne lecture!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dominique Strauss-Kahn devrait, dans les semaines qui viennent, être élu directeur général du Fonds monétaire international (FMI). Contrairement aux apparences, les questions qu'il aura à résoudre ne sont pas très différentes de celles qui agitent le Parti socialiste français. "Ce n'est pas le marché qui nous pose problème. (...) C'est la mondialisation." Cette phrase prononcée par François Hollande à l'université d'été du PS à La Rochelle, bien des dirigeants du FMI pourraient la faire leur. Paradoxalement, alors que la croissance économique mondiale n'a jamais été aussi forte, le moral du FMI n'a sans doute jamais été aussi bas. Créé en 1945 pour prévenir les crises économiques qui avaient contribué à la grande dépression des années 1930 et provoqué la Seconde guerre mondiale, le FMI est aujourd'hui confronté à trois problèmes existentiels. Sa raison d'être a disparu. Son action passée est contestée. Sa gouvernance n'est plus légitime.&lt;br /&gt;Sa raison d'être ? Prêter de l'argent aux pays pauvres et endettés. Problème : la plupart de ces pays disposent aujourd'hui d'importantes réserves financières. Pire : le FMI et sa soeur jumelle, la Banque mondiale, sont d'autant plus désoeuvrés que, lorsqu'un pays est dans le besoin, il ne fait plus appel à eux mais à la Chine, au Venezuela ou à l'Arabie saoudite, qui sont ravis de montrer leur influence sur la scène internationale.&lt;br /&gt;Ses méthodes ? Pour obtenir l'aide des institutions de Washington, les pays devaient mener une politique libérale, privatisant tout ce qui pouvait l'être. Non seulement la potion était socialement douloureuse, mais économiquement contestable. En Corée du Sud, la crise financière qu'a vécue l'Asie en 1997 est d'ailleurs connue sous le nom de "crise du FMI". Il s'en est fallu de peu qu'en 1998, le Japon et la Chine créent un "FMI asiatique".&lt;br /&gt;Sa gouvernance ? Bien que basé à Washington, et passant pour être aux mains des Américains, ce sont les Européens qui y détiennent l'essentiel du pouvoir. Depuis 1945, les Etats-Unis, eux, gardent la haute main sur la Banque mondiale. A l'époque, ce duopole était logique : l'Occident était le banquier de la planète. Aujourd'hui, il n'a plus de raison d'être. Il est même contre-productif puisqu'il entache la légitimité des décisions qui y sont prises. Créés pour marquer la solidarité des pays riches avec les plus pauvres, le FMI et la Banque mondiale sont aujourd'hui perçus comme les maîtres arrogants d'un monde qui n'aurait connu ni la chute du mur de Berlin ni l'émergence de la Chine, de l'Inde ou du Brésil.&lt;br /&gt;Comment, en 2007, légitimer un conseil d'administration où, en raison de quotes-parts établies il y a plus d'un demi-siècle, la Belgique pèse davantage que l'Inde, et les Pays-Bas près de deux fois plus que le Brésil ? Sur les vingt-quatre administrateurs du FMI, sept sont issus d'un pays membre de l'Union européenne. Le directeur général est systématiquement un Européen. Dominique Strauss-Kahn succédera à l'Espagnol Rodrigo de Rato. Il sera le quatrième Français à occuper cette prestigieuse fonction, après Pierre-Paul Schweitzer (1963-1973), Jacques de Larosière (1978-1987) et Michel Camdessus (1987-2000).&lt;br /&gt;Quelle que soit la qualité des hommes, cette continuité pose aujourd'hui problème. Le FMI est incapable de s'adapter aux évolutions d'un monde qu'il a lui-même en partie façonné. D'où l'initiative russe : présenter un candidat "antiduopole". Habilement, Vladimir Poutine n'a pas choisi un Russe, qui serait apparu comme un homme de paille, mais un banquier de l'Union européenne : le Tchèque Josef Tosovsky. Il sera intéressant de voir quels pays émergents voteront pour lui.&lt;br /&gt;Sur le fond, la Russie a évidemment raison. Il n'y a plus aucune raison que la Banque mondiale soit systématiquement présidée par un Américain et le FMI par un membre de l'Union européenne. M. Strauss-Kahn se présente comme le "candidat de la réforme", et souhaite revoir les droits de vote. Jean-Claude Juncker, premier ministre luxembourgeois et président de l'Eurogroupe, a même été explicite : "Au sein de l'Eurogroupe et des ministres des finances de l'Union européenne, tout le monde est conscient que M. Strauss-Kahn sera certainement le dernier Européen à devenir directeur du FMI dans un avenir prévisible", a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;Mais, à vrai dire, le directeur général n'est qu'un symbole. Moins que sa nationalité, c'est la composition du conseil qui importe. Pour que la Chine et les autres pays émergents aient plus de pouvoir, il faut que l'Europe en ait moins. La création de l'euro rend encore moins compréhensible la représentation européenne actuelle. Comment expliquer que la France, l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie et la Finlande ne parlent pas d'une seule voix alors qu'elles ont monnaie commune ? "Il faut que chaque pays de la zone euro accepte de peser moins pour que l'Union pèse davantage", analyse l'économiste Jean Pisani-Ferry. Mais, outre qu'il n'est jamais facile d'abandonner son fauteuil, cette réforme imposerait aux pays de la zone euro de trancher une redoutable question : qui doit les représenter à l'extérieur ? Le président de la Banque centrale européenne - "Monsieur Euro, c'est moi", a dit Jean-Claude Trichet - ou le président de l'Eurogroupe ?&lt;br /&gt;L'avenir du FMI dépend donc en grande partie des Européens. Mais réformer le FMI sans ouvrir le dossier de la Banque mondiale n'a pas de sens. Les critiques émises à l'encontre de Dominique Strauss-Kahn sont d'ailleurs les mêmes que celles entendues au printemps après la démission de Paul Wolfowitz de la présidence de la Banque. Le remplacement de ce proche de George W. Bush par un autre Américain, également proche du président, avait suscité de nombreuses réactions. Mais l'Europe, elle, s'était tue, s'en tenant au compromis passé après-guerre.&lt;br /&gt;Au-delà, c'est toute la gouvernance des institutions internationales qui est à repenser. Réformer la Banque mondiale, chargée de lutter contre la pauvreté, devrait conduire à s'interroger sur l'avenir de la FAO, l'organisation chargée par l'ONU de combattre la faim dans le monde et qui vit actuellement une crise très profonde. Et si les critères de représentativité décidés il y a soixante ans sont dépassés, l'égalitarisme n'est pas la panacée. L'impasse dans laquelle se trouve l'Organisation mondiale du commerce (OMC), où règne le système un pays/une voix, le prouve. Pour régler ces questions, une seule instance semble légitime : les chefs d'Etat et de gouvernement qui composent le G7. A condition, bien sûr, qu'eux-mêmes se soient transformés au préalable en G20 ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1186556148108016165?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1186556148108016165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1186556148108016165' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1186556148108016165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1186556148108016165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/09/le-fmi-victime-de-la-mondialisation.html' title='Le FMI, victime de la mondialisation'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-8153448685646149673</id><published>2007-08-03T03:08:00.000Z</published><updated>2007-08-03T12:06:17.538Z</updated><title type='text'>Illusions et mythes qu'entretiennent les scientifiques Congolais</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lorsqu'on se prend pour ce que l'on est pas, il n'y a plus d'espace pour l'effort. Les etudaints zairois se rappelent tres bien les exploits/miracles qu'ils arrivaient a realiser lorsque, lors des manifestations, sentant le danger ils parvenaient a sauter un mur ou un obstacle que, dans les conditions normales, ils ne pouvaient pas.&lt;br /&gt;La conscience du danger libere les energies qui sont en nous mais que par meconnaissance ou ignorance nous n'utilisons pas.&lt;br /&gt;Le tableau ci-apres reprend le nombre des publications scientifiques des quelques pays, africains a majorite. cet indicateur sert de proxy (indicateur par defaut, mais qui est cense reflete la varaible dont la mesure n'est pas disponible) du niveau/culture scientifque d'un pays). Le Bangladesh par exemple, qui a un revenu par habitant pas tres loin du notre affiche un niveau de loin superieur. Nous ne faisons mieux que face au Mozambique, Rwanda, Swaziland...sans nous comparer au Nigeria ou meme le Soudan.&lt;br /&gt;La situation est encore pire lorsque vous cherchez les noms des scientifiques congolais dans les repertoires des leurs domaines respectifs (disponibles sur les ScienceDirect, JSTOR ou Oxfordjournals pour ceux qui ont les abonnements). Que ceux qui ont access a ces bases des donnees essaient seulement de chercher les references de nos soit-disants Nobelisables. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On se demande par quelle magie les Congolais continuent a se mentir, a mentir a notre jeunesse avec des slogans sans fondement. La capacite scientifique ne tient pas au diplome universitaire,  une these de doc ou maitrise mais plutot a la production qui resulte de cette certification qui n'est pas la fin mais le debut d'une carriere au service de la progression des connaissances. Le diplome ou la these? On peut la faire ecrire par un cousin si seuelement on l'achetait pas simplement en un simple clic sur Internet (ici en RDC, cela n'offusque personne). Notre jeunesse a besoin de savoir que notre hgeneration n'a pas pu inserer le nom de la RDC dans le livre de l'histoire universelle, avec quelques petites exceptions dans le domaine de la philosophie, histoire, theologie ou literature.&lt;br /&gt;On ne peut pas aider notre jeunesse a faire mieux en la trompant continuellement juste pour nous donner une conscience tranquille et assouviri notre reve de grandeur. Comment pouvons-nous afficher la meme confiance en ces scientifiques au titre que les USA ou UK? Chez eux, les resultats sont palpables et chez nous il n'y a rien. dans tous les domaines ce sont des volontaires des ONG qui font les travaux que ces imminences sont supposees faire.&lt;br /&gt;le paradoxe c'est encore que nous avons encore le culot de consider le diplome de Jeannot Asumba-na-nganda comme ayant une valeur au meme moment que nous acceptons le diplome de Albert Bilili achete a l'universite-ya-Bitula. La logique voudrait que puisque le diplome se vend maintenant a la sauvette par les chehues, nous puissions exiger des nos diplomes la demonstration de plus de competence avant de leur confiance.&lt;br /&gt;Nos jeunes ont besoin de comprendre que chacun d'entre-eux doit s'engager a relever ce defi dans 20 ans, surtout ceux d'entre eux qui naissent a l'etranger. Ils ne doivent pas ecouter les fausses conscience que nous leurs parents nous donnons. Nous sommes des reveurs qui confondent la capacites scientifiques belges et celle du Congo. meme sans aucune publication dans un journal scientifique nous sommes tres fiers de nous consider 'grand scientifique', bombant le troche devant un public qui n'attend que notre apparution afin d'applaudir a nos exploits qui pourtant n'existe que dans l'imagination creee dans les tetes du public. Le reve c'est beau mais il faut se reveiller a un moment pour commencer a le construire, a le materialiser.&lt;br /&gt;A force de mentir, on finit par oublier soi-meme que l'histoire etait fausse, on tombe soi-meme dans le piege que, initialement on a tendu aux autres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094311234941860946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 385px; CURSOR: hand; HEIGHT: 296px; TEXT-ALIGN: center" height="320" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_eqd7nVuBCac/RrKhE839vFI/AAAAAAAAAAc/U8SD_VjxEhk/s320/scientificpub.jpg" width="453" border="0" /&gt; &lt;p align="center"&gt;Source: World Development Indicators, 2004 CD-ROM &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-8153448685646149673?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/8153448685646149673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=8153448685646149673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8153448685646149673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8153448685646149673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/08/illusions-et-mythes-que-les.html' title='Illusions et mythes qu&apos;entretiennent les scientifiques Congolais'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_eqd7nVuBCac/RrKhE839vFI/AAAAAAAAAAc/U8SD_VjxEhk/s72-c/scientificpub.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-838743484281872978</id><published>2007-07-31T01:49:00.000Z</published><updated>2007-07-31T02:00:53.219Z</updated><title type='text'>Vassalite economique, ajustement du comerce mondial et chocs petroliers</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les ajustements des economies mondiales se font du cote des pays vassaux (comme la RDc l’est pour la Belgique). Puisque les importations de la RDC signifie les exportations d’un autre pays, disons la Belgique, si la RDC ne peut plus payer ses importations (exportations belges), son partenaire (Belgique) risque de se retrouver dans une crise economique, avec des consequences desastreuses sur l’emploi. Pour eviter cette situation dangereuse, il faut aider la RDC (parfois la forcer) en mattant a sa disposition une ligne de credit ou des devises etrangeres. Notez bien que la RDC a effectivement besoin des devises pour importer des voitures, carburant et autres biens de luxe, mais le but principal de notre bienfaiteur n’est pas vraiement le bonheur du Congo mais celui de la Belgique plutot. Pour preuve, les interets sur ces prets sont souvent insupportables. Ceci est normal puisque le FMI, lors de sa creation, avait mission de gerer les desequilibre des balances des paiements des membres fondateurs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;NB, pour que ce jeu fonctionne sans entorse, il est important que le pays vassal soit dirige par un homme prêt a tout faire.&lt;br /&gt;Par ailleurs, lorsque la Belgique a besoin de son vassal pour soutenir la competition internationale et puisque son potentiel d’innovation technologique n’est pas si grande face a ses concurrents, la meilleure solution se trouve etre le contrôle des sources de matieres premieres . Toutes les puissnces jouant ce meme jeu, il est normal que face au choc petrolier de 1973 les ajustements se firent du cote de la baisse des prix des matieres premieres (et de l’innovation techno ). Puisque les pays africains ne pouvaient pas s’offrir le luxe de l’innovation et a cause d’une erreur de vision (les pays africains ont pour la plupart considere le choc petrolier de 73 comme un evenement conjoncturel), les pays africains sont tombes dans les pieges des financiers internationaux (voyez le posting sur Confessions d’un tueur a gages economique, l’interview sonore en anglais sur le site de &lt;a href="http://www.democracynow.org/article.pl?sid=04/11/09/1526251"&gt;Democracy Now de Amy Goodman&lt;/a&gt;). Puisque les petro-dollars loges dans les coffres des banques ne pouvaient etre prete aux pays avances qui souffraient de la recession, il fallait trouver des emprunteurs. Les Africains etaient les plus faciles a tromper dans ce jeu, suivis des Latino alors que les pays de l’Asie du sud-est (qui deviendront les dragons par la suite) limitaient leurs emprunts qu’a des investissements lies aux innovations technologiques et education liees aux nouvelles techno d’alors (ce qui augementait la probabilite de rembourser leurs dettes qui, il faut le souligner, demeuraient dans des proportions ‘gerables’). L’autre raison qui mettaient les africains dans une mauvaise poistion etait l’augmentation des couts de leurs importations et le tarissement des devises (du fait de la baisses du prix des exportations). Ceci explique l’empressement vers le FMI, et dans une certaine mesure la BM, et l’acceptation des toutes les conditions de refome imposees par ces bienfaiteurs.&lt;br /&gt;Le prix du petrole ayant quadruple en 1973, les pressions inflationistes augmenterent un peu partout, y compris aux USA. L’element precuseur de la crise de la dette est le deuxieme choc petrolier de 1979 qui placait les USA devant des risques d’inflation incontrolles. La seule response face a une telle situation etant les ajustements des taux d’interet. Ce qui fut fait. Resultats, les services de la dette devenait intenable pour les pays qui se sont fortement endettes sans avoir pu developper une capacite de production diversifiee. Le Mexique se declarait en faillite et la suite est bien connue. Le FMI et banque mondiale se retrouverent dans une position plus forte et desormais incontournable avec un contrôle en regle de toute la vie economique et politique des pays pauvres. On se retrouverent donc dans un cas plus pire que la conolisation puisque les victimes vivaient dans l’illusion d’etre libres.&lt;br /&gt;La crise du petrole de 1973 n’est qu’une cause lointaine de la crise de la dette du tiers monde ; une cause lointaine qui etait evitable comme le montre le cas de Dragons d’Asie. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-838743484281872978?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/838743484281872978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=838743484281872978' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/838743484281872978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/838743484281872978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/07/vassalite-economique-ajustement-du.html' title='Vassalite economique, ajustement du comerce mondial et chocs petroliers'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-4314090338260196534</id><published>2007-07-21T07:26:00.001Z</published><updated>2007-07-21T07:26:53.874Z</updated><title type='text'>Le déficit en termes d'innovation accentue le retard des pays pauvres</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La science, la technologie et l'innovation ne sont pas un luxe, mais une nécessité, pour les pays les moins avancés (PMA). Mais le dernier rapport annuel sur ces pays, publié, jeudi 19 juillet, par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) constate que leur ouverture au commerce international n'a pas entraîné les avancées technologiques nécessaires pour les arracher à la pauvreté.&lt;br /&gt;Or, c'est précisément dans le domaine du savoir, élément clé de la croissance de la compétitivité et de la conquête des marchés mondiaux, que ces cinquante PMA – une trentaine sont en Afrique – restent les plus démunis, selon la Cnuced.&lt;br /&gt;"Si les PMA restent à l'écart de cette évolution, ils seront de plus en plus marginalisés dans l'économie mondiale, où la concurrence dépend de manière croissante des connaissances plutôt que des avantages comparatifs statiques tirés des ressources naturelles", précise Habib Ouane, directeur de la division de l'ONU sur les PMA.&lt;br /&gt;Les importations de machines ou de nouveaux matériels qui permettraient aux entreprises locales de moderniser leur outil de production ont ralenti au cours de ces vingt-cinq dernières années. Entre 2000 et 2005, les PMA ont importé pour à peine 18 dollars de biens d'équipement par habitant, contre 207 dollars pour les autres pays en développement.&lt;br /&gt;Malgré l'afflux d'investissements directs étrangers (IDE), ces pays restent cantonnés dans la production de produits de base à faible valeur ajoutée faisant appel à une main-d'œuvre peu qualifiée. Entre 2000 et 2005, les IDE dans les pays pauvres ont été trois fois plus élevés qu'au cours des dix années précédentes, mais ils ne dépassent toutefois pas 1 % des flux mondiaux.&lt;br /&gt;FUITE DES CERVEAUX&lt;br /&gt;En outre, les investissements restent peu diversifiés sur le plan géographique : l'Angola, le Tchad, la Guinée-Equatoriale et le Soudan, producteurs de pétrole, concentrent à eux seuls plus de la moitié des IDE. Les sociétés transnationales européennes ou américaines implantées dans ces pays fonctionnent "comme des enclaves et nouent peu de liens en amont et en aval avec des entreprises locales", souligne le rapport. Caractérisées par une forte intensité en capital, les activités d'extraction minière en Afrique de ces filiales étrangères, qui exportent des matières premières non transformées, ont un faible impact sur l'emploi.&lt;br /&gt;Quant à l'accroissement des IDE dans le secteur de l'habillement en Asie, il s'est accompagné d'une croissance de l'emploi et des exportations sans développement des capacités technologiques des entreprises. "Le manque d'imbrication dans l'économie nationale fait que la confection dans les PMA reste tributaire de l'existence de conditions préférentielles d'accès aux marchés", précise l'agence onusienne, soulignant que celles-ci peuvent disparaître du jour au lendemain.&lt;br /&gt;Les auteurs s'inquiètent aussi de l'accélération de la fuite des cerveaux. La migration de la main-d'œuvre diplômée de ces pays est d'autant plus préjudiciable que les ressources en capital humain qualifié sont peu abondantes. Il y a 94,3 chercheurs pour un million de personnes dans les PMA, contre 313 dans les pays en développement et 3 728 dans les pays riches, souligne le rapport.&lt;br /&gt;La Cnuced reconnaît que, dans le cadre des programmes d'ajustements structurels mis en place par les bailleurs de fonds et destinés à préserver les équilibres macroéconomiques, les PMA n'ont pas su négocier des assouplissements afin de préserver leur potentiel de créativité. Les gouvernements locaux ne dépensent, en effet, que 0,3 % de leur produit intérieur brut en recherche et développement, contre 0,8 % dans les pays en développement et 2,4 % dans les pays riches.&lt;br /&gt;Pourtant les responsabilités sont partagées. Les pays développés n'ont pas su mettre en place pour les PMA les recettes qui assurent le succès de leur propre croissance, déplore M. Ouane. Ces vingt-cinq dernières années, 3,9 % des prêts de la Banque mondiale étaient destinés à des projets scientifiques ou technologiques pour des pays à revenus moyens comme l'Indonésie ou le Mexique. Parmi, les pays pauvres, seul le Bangladesh a pu en bénéficier.&lt;br /&gt;Par Maguy Day&lt;br /&gt;Article paru dans l'édition du 21.07.07 du Journal Le Monde.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-4314090338260196534?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/4314090338260196534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=4314090338260196534' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4314090338260196534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4314090338260196534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/07/le-dficit-en-termes-dinnovation.html' title='Le déficit en termes d&apos;innovation accentue le retard des pays pauvres'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-7449749343058098097</id><published>2007-07-13T16:07:00.000Z</published><updated>2007-07-13T16:08:05.735Z</updated><title type='text'>Les vraies armes de destruction massive</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce n’est pas par l'acceptation des demi-verites, mais par l'observation soigneuse des faits combines avec l'action sage et opportune, que nous parviendront a sauver notre pays et a reconquerir notre liberte. Le futur de n'importe quelle démocratie est tributaire du niveau moyen d’education atteint. Aussi, chaque personne responsable devrait utiliser les opportunites qui s’offre a lui afin de renforcer ses connaissances et stimuler son esprit. La connaisaance de la verite a toujours rendu des hommes libres, et la verite n’est disponible qu’a celui qui la recherche.&lt;br /&gt;C’est ainsi que toutes les formes de dictature cherchent toujours a devaloriser l’education ainsi que la culture rationnelle, soit en le sous-financant, soit en suggerant que puisque les resultats de la gestion des ceux qui ont etudies sont negatifs, considerons l’alternative que nous propose les non-instruis. Le piege marche tres bien surtout lorsqu’on considere la propagande qui accompagne cette melodie parmi les populations peu instruites. Ces dernieres ne pouvant pas comprendre qu’on les assassinent le peu d’humains encore operationnel en eux, n’hesitent pas de s’engouffrer dans le couloir de l’esclavage. Cette methode qui consiste a ramener nos populations a un genre de servilite idiote a l'avantage additionnel parce qu'elle permet de les garder dans une sorte d'esclavage spirituel et materiel. Les seules perspectives viables deviennent l’aide etrangere, la foi aveugle et sauvage.&lt;br /&gt;Encore une fois, seule l’education peut sauver les infeodes puisque la prise de conscience d’un mythe, illusion ou mensonge signifie, ipso facto, soit que l'on est en partie dehors ou qu’il est imperatif de sortir du système feodal. Il est possible qu’on se libere par un coup de chnace, mais la chnace n’a jamais rendu un homme sage, celui-ci n’a qu’a prendre le seul bus qui mene a la liberte : l’effort.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-7449749343058098097?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/7449749343058098097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=7449749343058098097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7449749343058098097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7449749343058098097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/07/les-vraies-armes-de-destruction-massive.html' title='Les vraies armes de destruction massive'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-4554508913162498381</id><published>2007-07-07T04:52:00.000Z</published><updated>2007-07-07T04:54:27.722Z</updated><title type='text'>L'Afrique est-elle prete a tirer profit de l'effet Chinois?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Notre pays est souvent cite parmi les beneficiaires potentiels de la nouvelle configuration commerciale mondiale, mais on oubli souvent que les revenus des exports financent essentiellement la consommation publique si ces revenus ne se volatisent tout simplement pas par la magie des ces chefs traditionnels incapables de penser la modernite.&lt;br /&gt;Alors que l'economie (dans le sens de creation des richesses) devrait nous preoccuper et etre aussi au coeur du debat republicain, on constate un silence complet ou lorsqu'il y a des petites gesticulations, on voit ces ministres et surtout leur guide lui-meme, parler en des termes tres vagues qui montrent bien qu'ils n'ont aucune idee claire sur la destination finale. On voit des gens qui au lieu de fournir juste un petit effort pour comprendre un peu comment nos aspirations collectives pourront etre atteint ne cessent de repeter des djalelos et autres slogans.&lt;br /&gt;C'est un peu comme ce conte d'une fille qui demandait au sage: 'vieux sage, je voudrais aller quelque part pour apprendre et changer ma vie. J'ai passe toute ma vie ici, et ca devient moins monotone." Le sage insista aupres de la fille pour qu'elle lui dise precisement ou elle voulait aller. Celle-ci insista a son tour: "quelque part, n'importe-ou, n'importe quel endroit ou je peux trouver du bonheur". Alors le sage trancha net: "tu n'as pas besoin de savoir comment aller quelque part, tu y es deja." On est aux anges lorsque quelqu'un lance des slogans sur les 5 chantiers/sentiers sans que le peuple ne comprennent comment les financer, les echeances, les besoins en termes humains (capacites) que cela implique et surtout pourquoi ces 5 domaines et pas tel autre...La seule garantie reste: 'je vais surprendre, faites-moi confiance, fermez les yeux et ne l'ouvrez qu'a mon signal'. Comme nos pasteurs le font durant les seances de 'delivrance', nos guides politico-militaires ne veulent pas savoir qu'il y a des opportunites autour de nous, lesquelles opportunites necessitent que des incitations soient mis en place pour en profiter. Avec nous comme leurs fideles avueglement fideles, nous sommes la, les bras croises, le cerveau bien clos, en attendant la descente du bonheur par les anges belges deguises en pere Noel avec un sac plein des cadeaux, et le tout sous l'oeil bienveillant de Yandi Ve. Ce dernier etant cet homme qui a traverse les deserts et les mers pour nous reconcilier avec la lourde dette etrangere dont il ignore tout des degats que nous avons vecus pendant son absence du fait, entre autre, de cette meme strategie d'endettement.&lt;br /&gt;Il est plus important de savoir la ou l'on va plutot que de courir derriere les agendas (destination) des autres en se laissant conduire par des soit-disant bailleurs des fonds qui ont visiblement des objectifs completement differents des notres.&lt;br /&gt;L'Afrique du Sud, L'ile maurice, ou le Kenya son completement dans le procesus d'ajustement visant a tirer profit de cette nouvelle donne. Ces pays, loin d'attendre, vont jusqu'a aider leurs entreprises a s'installer simplement en Chine. C'est la logique de la mondialisation. Meme les petites entreprises ne doivent plus attendre que les multinationales les amenet la technologie, elles (PME) doivent pousser des tenatcules dehors et ainsi beneficier des spillovers depuis la source. C'est nouveau et ne gagneront que ceux qui feront ces gestes a temps.&lt;br /&gt;Dieu merci, les Chinois nous vendent des guitares basses a moitie prix. Le Lopele a encore de l'avenir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-4554508913162498381?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/4554508913162498381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=4554508913162498381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4554508913162498381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4554508913162498381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/07/lafrique-est-elle-prete-tirer-profit-de.html' title='L&apos;Afrique est-elle prete a tirer profit de l&apos;effet Chinois?'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-4471773757666149757</id><published>2007-06-19T01:55:00.000Z</published><updated>2007-06-19T01:56:22.194Z</updated><title type='text'>Revue d'economie Congolaise</title><content type='html'>La revue est accessible a son site provisoire: &lt;a href="http://www.econ.kyoto-u.ac.jp/~maswana/RCE.htm"&gt;http://www.econ.kyoto-u.ac.jp/~maswana/RCE.htm&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-4471773757666149757?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/4471773757666149757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=4471773757666149757' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4471773757666149757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4471773757666149757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/06/revue-deconomie-congolaise.html' title='Revue d&apos;economie Congolaise'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1308152621569491875</id><published>2007-06-14T01:48:00.001Z</published><updated>2007-06-14T01:51:20.478Z</updated><title type='text'>Intellectuels congolais entre illusions kabilsites, evidence et verites</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;On ne peut pas voir la realite vraie tant que l’on est encore victime des illusions et autres hallucinations heritees du desir, des sens et du refus de la rationalite savante. L’illusion derive d’un desir essentiellement inconscient. L’illusion est une croyance fondee sur un desir qui pousse la victime a toujours prendre ses desirs pour la realite...meme face a une multiplication des signes de trahison averee, la victime s’accroche eperdument a ses desirs plutot qu’a induire une conclusion logique des evidences en face.&lt;br /&gt;D'ou viennent nos illusions et erreurs de jugement? Pas du philosophe Joseph Kabila meme si celui-ci est le maitre a penser de beaucoup des Congolais. Revisitons Descartes (le fondateur de la rationalite qui a permis d’arracher l’activite intellectuelle de l’obscurantisme): toute erreur est par essence une erreur de jugement, et doit etre attribuee a la volonte qui juge. L’erreur ne peut-etre etre repudiee qu’avec l’usage de cette faculte qui apprehende, analyse et decortique, qui tisse des relations, et qui tire des conclusions logiques et parfois initialement indesirables. On peut adorer Kabila (un desir, un sentiment) mais les faits restent que ce Mr est de connivence avec l’ennemi; a qui il facilite la sale besogne d’infiltrer notre patrie. Ce Mr massacre au Bas-Congo et a Kinshasa sans exprimer un quelconque remord pour les vies humaines perdues. Il affiche la meme attitude que la communaute internationale affiche sur les 5 millions des Congolais morts des aventures Kagamistes auqulles Jo Kabila est partie prenante depuis J-0. Ce Mr venait de ceder Kahemba aux Angolais sans fournir une quelconque explication au peuple.&lt;br /&gt;La conception cartesienne de l’erreur a une dimension morale assez facile a percevoir. En effet, si notre volonte est libre, et si c’est la volonte qui se trompe, alors nous sommes evidemment responsables de nos erreurs et illusions. Un congolais, lettre ou pas, ne comprendra pas pourquoi il faut etre rigoureux envers les dirigeants. Aucun objectif de bien-etre ne sera atteint avec le genre de laxisme qui nous characterise. Le chemin du progres est hardu, plein des fautes et erreurs a tel point qu’on ne devrait pas tolerer des fautes evitables, des trahisons du genre de celle de Kabila. Il faut arreter de reflechir toujours selon ce que Kabila veut vous faire voir. Sortir de son tyranisme, cette politique qui s’exprime par une voix unique qui ne peut se tromper, de ses demagogies parce qu’elles se fondent essentiellement sur le mensonge ; lui-meme etant un fausseur qui au lieu de s’eduquer a l’autodidacte n’a pas hesiter d’acheter un faux diplôme sur Internet. Dans une societe qui se respecte, ne fut-ce que ce dernier fait ne serait jamais tolerer.&lt;br /&gt;Rappelons-nous que l’’origine de l’illusion n’est donc pas intellectuelle mais sensorielle. La RDC n’ira nule part tant que nous ne prendrons pas le courage de denoncer l’illusion, le mal, l’incomptence, la corruption et l’irresponsabilite. On ne peut denoncer ces tares qu’armer du courage et de l’honnetete envers soi-meme. Pour un pays qui est completement enfonce, il faut se liberer des illusions qui consistent a croire que les choses iront mieux naturellement et que les incomptences disparaitront par magie. C’est une illusion. Il faut l’expulser, d’autant plus que l'illusion des sens se transforme en reve et nourrit la folle imagination.&lt;br /&gt;Essayons de nous rendre digne des hommes lettres et avancons vers l’etat d’intellectuels. C’est difficile mais nous n’avons pas d’autres choix, surtout pas le choix des hallucinations et illsuions suicidaires nous-memes et a notre patrie. Revenons un peu a l’invitation de Mabika Kalanda  qui rejoignait Descartes dans la remise en question des sens, coupables aux yeux de ce dernier d’illusion. On ne peut pas bien reflechir sans commencer, ne fut-ce que provisoirement, par le doute, le rejet des apparences. Nous aimons tous le Congo, nous voulons tous la voir sur la voie du progres et le grand danger qui nous guete reste notre la prevalence de notre desir sur la realite ; ce qui nous denature le rapport entre nos reves a la realite. D’où notre attitude de foi et confiance devant la trahison manifeste, des incompetences criantes, des megestions ouvertes. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1308152621569491875?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1308152621569491875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1308152621569491875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1308152621569491875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1308152621569491875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/06/intellectuels-congolais-entre-illusions.html' title='Intellectuels congolais entre illusions kabilsites, evidence et verites'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1186514595800413349</id><published>2007-05-20T15:12:00.000Z</published><updated>2007-05-20T15:16:33.050Z</updated><title type='text'>L'insoluble Leon Kengo est de retour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quoi que l'on dise de lui, Kengo est un grand-maitre, un homme qui use de la raison pour atteindre ses fins. C'est pas pour rien que les institutions internationales ne cessaient de forcer Mobutu de le placer a la primature. Dans le passe deja, l''homme avait ete pressenti comme possible alternative au marechal Mobutu. Mais jamais il n'avait ete aussi constitutionellement pret de la presidence de la republique. On ne s'etonnera pas qu'un bon matin, l'avion de Kabila soit en "panne" quelque part et que Kengo prenne legalement la tete de l'etat congolais. Le grand-maitre Leon est un homme qui sait la ou il va.&lt;br /&gt;Un autre fait 'troublant' est le sens de son nom en japonais; en effet, le mot 'Kengo' en japonais signifie 'fermete, rigueur'. Le meme mot designe aussi une forteresse et employe aussi pour signifier 'insoluble'. J'ai toujours eu l'impression comme si l'homme representait parfaitement la version japonaise de son nom. Coincidence?&lt;br /&gt;Son parcour, public et cache, ainsi que son histoire prouvent bien qu'il est different et surtout, qu'il est bien au-dessus de la moyenne et qu'il a la maitrise de son jeu; un jeu ne benefiera peut-etre pas au peuple congolais, si on fie au passe de ce maitre de la rigueur. Mais qu'on l'aime ou pas, le retour de Kengo doit etre percu comme un signe positif si et seulement si en elisant un 'maitre' comme potentiel president de la republique nous ne soyons pas en train de nous re-constituer en esclaves. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1186514595800413349?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1186514595800413349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1186514595800413349' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1186514595800413349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1186514595800413349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/05/linsoluble-leon-kengo-est-de-retour.html' title='L&apos;insoluble Leon Kengo est de retour'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-3269230647663652420</id><published>2007-05-20T15:10:00.000Z</published><updated>2007-05-20T15:11:46.668Z</updated><title type='text'>Gouvernement Sarkozi et celui de Gizenga en RD Congo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La France, un pays avec un PIB 260 fois plus grand que la RDC, affiche une equipe gouvernementale de 20 membres (ministres et secretaires d'etats inclus). Parmi les pays avanaces, la France est aujourdhui celui qui a le plus haut taux de chomage et qui connait le plus des trubulences sociales accompagnees d'une baisse de competitivite des entreprises, ainsi qu'une baisse du niveau de financement dans la recherche et developpement (R&amp;D). face a des defis enormes d'une telle empleur, la logique voudrait que l'efficacite de l'action gouvernemental soit obetnu avec une equipe reduite.&lt;br /&gt;Contrairement a cette simple logique, la RDC de Ngwashi Gigi Stone Gizenga, se fiant a des promesses de financement exterieur, s'etait constitue en une equipe de 60 membres. Pour un pays sans administration, on n'imaginait deja pas comment la coordination pourrait etre possible dans une telle foire au ramassage et ceuillette.&lt;br /&gt;Visiblement, l'un d'entre nos deux 'heros' ne maitriserait pas tres bien les defis mondiaux de l'heure. L'avenir nous dira laquelle d'entre ces deux approches est susceptible d'affronter nos defis.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-3269230647663652420?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/3269230647663652420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=3269230647663652420' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3269230647663652420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3269230647663652420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/05/gouvernement-sarkozi-et-celui-de.html' title='Gouvernement Sarkozi et celui de Gizenga en RD Congo'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-3514824746420904588</id><published>2007-05-01T06:43:00.000Z</published><updated>2007-05-01T07:14:51.456Z</updated><title type='text'>Le Venezuela annonce son retrait du FMI</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le Venezuela, un pays qui a connu l'une des fortes croissances dans les annees recentes dans le monde avec 10.2% en 2006, annonce son retrait des institutions de Bretton Woods. On se souviendra qu'il y a quelques jours, ce pays venait d'en finir avec sa dette exterieure et il n'est pas surprenant que Chavez en profite pour liberer son pays du control exterieur. Son geste va certes lui creer des ennuis supplementaires, il le sait tres bien, mais Chavez a pris la la seule voie qui peut sauver son peuple et assurer l'avenir de son pays. Il rejoint la le petit club ferme des varis leaders du Tiers-Monde.&lt;br /&gt;Enfin, on notera aussi que le venezuela, a la tete des quelques etats de l'Amerique latine, venait aussi de rejeter les projections de la croissance dans la region; lesquelles projections situaient la croissance de la region a 4.9% contre le 5.5% atteint par la region en 2006. Le Venezuela et les autres pays latino contestent les hypotheses derriere cette projection et croient surtout que le FMI cherche a creer un climat negatif dans la region afin de retarder la forte croissance en cours; ils voient pour ainsi dire une manoeuvre purement politicienne derriere les perspectives qu'affichent le FMI en ce qui concerne leur region. Pour rappel, le FMI avait predis une croissance de 1.1% pour le Venezuela en 2005 mais ce pays est alle au-dela pour atteindre 10.3%, de meme le FMI revenait a charge avec une projection de 3.8% pour ce pays en 2006 mais le chiffre etait de 10.2%.&lt;br /&gt;Pendant que le Venezuela se libere grace a un sens eleve de responsabilite et de gestion competente, on trouve encore des pays qui ne demandent pas mieux que de demeurer eternellement sous le giron du FMI=BM et surtout des pays qui ne demandent pas autre chose que de s'endetter jusqu'a la 20 eme generation.  Qui a dis que la faute de l'esclavage residait du cote du maitre et non de l'esclave lui-meme? Lorsque l'esclave supplie le maitre de le garder dans sa plantation, paradoxalement l'esclave inconsistent tombera dans l'illusion d'un bonheur et d'une liberte a atteindre dans la plantation. L'esclave consistent comprendra qu'en suppliant le maitre de demeurer dans la plantation, il rejette ipso facto sa liberte et son bonheur. Bien sur que l'esclave sage continuera a rejeter la plnatation et a explorer les voies de sa liberte en dehors du maitre.&lt;br /&gt;Bonne lecture.&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;CARACAS, Venezuela - President Hugo Chavez announced Monday he would pull Venezuela out of the &lt;a title="Related information on World Bank" href="http://search.news.yahoo.com/search/news/?p=World+Bank"&gt;World Bank&lt;/a&gt; and the &lt;a title="Related information on International Monetary Fund" href="http://search.news.yahoo.com/search/news/?p=International+Monetary+Fund"&gt;International Monetary Fund&lt;/a&gt;, a largely symbolic move because the nation has already paid off its debts to the lending institutions."We will no longer have to go to Washington nor to the IMF nor to the World Bank, not to anyone," said the leftist leader, who has long railed against the Washington-based lending institutions.&lt;br /&gt;Venezuela, one of the world's top oil exporters, recently repaid its debts to the World Bank five years ahead of schedule, saving $8 million. It paid off all its debts to the IMF shortly after Chavez first took office in 1999. The IMF closed its offices in Venezuela late last year. Chavez, who says he wants to steer Venezuela toward socialism, made the announcement a day after telling a meeting of allied leaders that Latin America would be better off without the U.S.-backed World Bank or IMF. He has often blamed their lending policies for perpetuating poverty.&lt;br /&gt;Chavez wants to set up a new lender run by Latin American nations and has pledged to support it with Venezuela's booming oil revenues. The regional lender, which he has called "Bank of the South," would dole out financing for state projects across Latin America. Chavez has criticized past Venezuelan governments for signing agreements with the IMF to restructure the economy — plans blamed for contributing to racing inflation. Under former President Carlos Andres Perez in 1989, violent protests broke out in Caracas in response to IMF austerity measures that brought a hike in subsidized gasoline prices and public transport fares. Enraged people took the streets in violence that killed at least 300 people — and possibly many more. The riots came to be known as the "Caracazo," and Chavez often refers to it as a rebellion against the status quo.&lt;br /&gt;During Sunday's talks with leaders from Bolivia, Nicaragua, Cuba and Haiti, Chavez predicted that "sooner or later, those institutions will fall due to their own weight." "They will wear away — the International Monetary Fund, the World Bank and all those institutions," Chavez said.&lt;br /&gt;Bolivian President Evo Morales raised complaints about a World Bank body that mediates disputes between governments and foreign investors. He said governments never seem to win their disputes against transnational companies at the World Bank's International Center for Settlement of Investment Disputes. Chavez suggested that Latin countries could instead create their own arbitration body for disputes with big companies. Venezuela is not the only country in the region distancing itself from international lenders. Nicaraguan President Daniel Ortega said Sunday that he hopes to "get out of that prison" of IMF debt and that "we are negotiating with the Fund to leave the Fund." Ecuador's leftist president, Rafael Correa, recently asked the World Bank's representative there to leave and said the country paid off its debt to the IMF. Argentina also has paid back billions of dollars to the IMF.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://news.yahoo.com/s/ap/20070501/ap_on_re_la_am_ca/venezuela_imf"&gt;http://news.yahoo.com/s/ap/20070501/ap_on_re_la_am_ca/venezuela_imf&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-3514824746420904588?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/3514824746420904588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=3514824746420904588' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3514824746420904588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3514824746420904588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/05/le-venezuela-annonce-son-retrait-du-fmi.html' title='Le Venezuela annonce son retrait du FMI'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-8221639025977013079</id><published>2007-04-28T13:32:00.000Z</published><updated>2007-04-28T13:37:17.393Z</updated><title type='text'>Et si les elites Congolaises etaient irresponsables?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Depuis la fin du moyen-age,  la connaissance scientifique n’a cessee de prouver ses vertus de verification et de decouverte par rapport a tous autres modes de connaissance. C'est la connaissance « falsifiable » (dans le sens de Popper qui veut dire verifiable et susceptible de rejet) qui mene la grande aventure de la decouverte de l'univers, de la vie, de l'homme. Le système rigoureux de pensee qui s’organise autour de la science a apporte un fabuleux progres un peu partout sauf en Afrique. Desormais, le monde devenait capable de mesurer, peser, analyser le soleil, evaluer le nombre de particules l’univers, dechiffrer le code genetique et organiser la production des biens et services capables de hausser le bien-etre moyen. Au niveau de la prevision, se basant sur des simples regressions lineaires de Newton et des modeles plus complexe de relativite d’Einstein, la science permet une precision extreme dans tous les domaines de l'action, de l’economie jusque dans le guidage des vaisseaux spatiaux hors de l'orbite terrestre. La science a permis a l’humanite de se liberer du charlatanisme et de l’obscurantisme en mettant entre les mains de l’homme un outil rigoureux de perception de la realite et de prevision. La science a permis ainsi de resoudre des enigmes, de dissiper des mysteres et de rejeter des illusions et fantasmes.&lt;br /&gt;Et pourtant, malgre ses bienfaits, il se trouve toujours des esprits qui rejette la rigueur scientifique parcequ’ils (ces esprits) ne peuvent fournir l’effort necessaire qu’exige ce « chemin de croix ».&lt;br /&gt;Dans les annees 1960s, alors que l’optimisme beat était a son zenith dans les milieux des elites africaines, Rene Dumont predisait déjà que l’Afrique noire était mal partie. Peine perdue, les elites africaines etaient tellement occupees aux pas de danse de la fameuse hymne du bonheur negre ‘independance cha cha tozui e’ que personne n’osa visiter les hypotheses qu’avancaient Dumont. Aux africains, il était dis que l’effort n’avait pas d’importance puisque l’aide internationale fera l’affaire. Malgre que la production ne cessait de chuter partout, sauf au Botswana et Mauritius, les Africains etaient menes en bateau avec des conferences sur le developpement du continent, des initiatives, slogans et promesses fallacieuses. Des nombreux mecanismes de solidarite economique et financiere ont ete mise en place entre l’europe et l’afrique. L’echec est patent. Rene Dumont avait raison; il continue d’avoir raison, et ses modes de pensee aussi. Malgre cela, les elites africaines, et surtout celles de la RDC, demeurent fideles aux illusions multiples.&lt;br /&gt;Toujours et toujours, les elites congolaises ne cessent d’exceller dans l’art de l’insoucience en dansant a chaque nouvelle initiative sans prendre le soin de recourir a des simples reflexions rigoureuses. On continue a leur repeter le meme refrain : le bonheur est cette fois derriere le virage. Pire, ils voient déjà ce bonheur alors que ceux qui ont une vision lointaine ne cessent de leur prevenir qu’il n’ya rien derriere le virage. Ils peuvent meme pas recourir au simple doute cartesien (vielle pourtant des siecles). Desormais, on est en presence d’une nouvelle forme de connaissance plus dangereuse que celle déjà abandonnee depuis le moyen-age : la falsification de la realite et le mythe. Les elites congolaises sont tombes victimes de leur propre piege a force de s’etre longtemps enferme dans leurs petits interets pecuniers. Elles se sont tellement flouees a tel point que la non-utilisation de toute rigueur de raisonnement pendant les dictatures successives, elles devenaient inaptes a toute forme d’exercice intellectuel, ce qui les releguait desormais derriere des aventuriers de tout bord: du petit caporal sans vision et sans instruction au general auto-proclame sans base morale. L’intellectuel ne produisait plus d’idee mais repetait les chants a la gloire du charlatan et du seigneur. Le retour au moyen-age ne pouvait plus mieux se faire.&lt;br /&gt;Que reste-t-il d’une elite qui a perdu toute conscience si ce n’est leurs ames desormais vendues aux encheres ?&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-8221639025977013079?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/8221639025977013079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=8221639025977013079' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8221639025977013079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8221639025977013079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/04/et-si-les-elites-congolaises-etaient.html' title='Et si les elites Congolaises etaient irresponsables?'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-8346771098200116780</id><published>2007-04-17T06:49:00.000Z</published><updated>2007-04-17T06:50:21.970Z</updated><title type='text'>Le Venezuela s'affranchit alors que le Congo-Kinshasa se berce dans les illusions</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le Venezuela, sous Chavez, vient d’annoncer le dernier paiement de sa dette envers les crediteurs multilateraux, surtout le FMI et la BM (&lt;a href="http://www.chron.com/disp/story.mpl/ap/fn/4715431.html" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.chron.com/disp/story.mpl/ap/fn/4715431.html&lt;/a&gt;; &lt;a href="http://www.abcmoney.co.uk/news/15200756225.htm"&gt;http://www.abcmoney.co.uk/news/15200756225.htm&lt;/a&gt; ). Ce weekend du 14 avril 2007, Chevez lui-meme vient de l’annonce et son ministre de finance de le preciser en ces termes : « mes chers sieurs de la Banque Mondiale, mes chers sieurs du FMI, aurevoir! Le Venezuela est desormais libre et souverain ».&lt;br /&gt;Chavez, en veritable nationaliste, a toujours su que la dette exterieure etait une voie sans issue ; une voie vers plus d’esclavage et plus de pauvrete. Le Prix Nobel de la Paix 1980, l’argentin Adolfo Perez Esquivel notait « Dans un grand nombre de pays, la dette exterieure est un sujet tabou, comme la pauvrete et la faim. Trop rares sont les gouvernements ou les medias qui veulent s’en saisir. La plupart des partis politiques eux aussi ont peur d’aborder la question par crainte d’irriter le Prince».Cette attitude est bien visible en RDC ou toutes la classe politique et l’opinion ne peut soulever ne fut-ce qu’une petite indignation face a un gouvernement de Gizenga, certes innocent, qui annonce sans rire sa volonte d’engager le pays vers un endettement lourd. Lors d’une rencontre en 2005 avec Chavez, Kirchner (President argentin) declarait que «la dette exterieure qui accable nos peuples est un autre element de cette realite dans laquelle nous sommes plonges; on ne peut continuer de condamner nos peuples a la pauvrete et l’exclusion en entretenant le cycle de la dette exterieur. Nous connaissons les defauts des recettes deja appliquees pour sortir de cette crise dont nous souffrons depuis si longtemps, et nous savons aussi que continuer dans la même voie ne peut nous conduire a un destin different de celui que malheureusement nous ne connaissons que trop. En RDC, nous vivions dans le bonheur a tel point que nous ne connaissons pas ce destin dont parle Krichner. Les conclusions de Krichner et Chavez (que ce dernier vient de concretiser malgre toutes les contraintes) sont les memes que celles auxquelles aboutissent bon nombre des travaux empirques que Kabila et Gizenga sont censes ne pas savoir; alors qu’en son temps LDK nous avait deja mise en garde.&lt;br /&gt;L’illusion serait-il le premier volet d'entre les 5-6 pilliers du programme de Kabila a avoir ete effectivement mis sur pied? L'illusion se trouve etre le premier element du processus de plaisir. De la a joindre ce premier chantier au bonheur il n’y a qu’un pas que le peuple ne peut pas ne pas frachir aux ordres du vieux: "saaauuter"! Hop! Et nous voici deja dans le bonheur!&lt;br /&gt;"Avec l'application intelligente et persistante de la propagande on pourrait même faire avaler à un peuple que le Ciel est l'Enfer et vice versa. La vie la plus misérable peut être présentée comme un paradis." --Adolf Hitler, Mein Kampf (Mon Combat).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-8346771098200116780?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/8346771098200116780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=8346771098200116780' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8346771098200116780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8346771098200116780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/04/le-venezuela-saffranchit-alors-que-le.html' title='Le Venezuela s&apos;affranchit alors que le Congo-Kinshasa se berce dans les illusions'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-8769059284713154670</id><published>2007-04-09T15:01:00.000Z</published><updated>2007-04-09T15:03:36.312Z</updated><title type='text'>Capital social comme exigence du progres</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les congolais sont des etres etranges, ils font toujours des choix contre-nature et irrationnels. ils choisissent si facilement la pauvrete et s’en accomode. Il suffit de voir comment un Pakistanis ou Libanais qui arrive au Congo s’enrichit en un clin d’œil. Cependant, les Congolais se specialisent dans la gestion de l’aide belge tout en clamant haut et fort qu’ils sont des nationalistes. Ces nationalistes qui n’ont jamais eleve leur nation ; qui ne font que la detruire. Ils n’ont jamais reussi une seule realisation qui fasse la fierte de leur pays. La capacite a transformer les potentialites que du pays depend aussi de l’honetete face au reel et au vrai ; ces qualites etant inclus dans ce qu’on qualifie de capital social. Tant qu’on prefere le faux du vrai, l’illusion de la realite, les faits et evidence aux mots, il est sur qu’en violant ainsi les lois de la science, de la technologie et de la vie nous ayons implicitement fais le choix de la puavrete et du retour au moyen-age. Quoi de plus normale que l’on s’eloigne de la science en embrassant la sorcelerie, qu’on refute la technologie pour tomber dans l’outil prehistorique, que l’on se retrouve indifferent envers les droits humains et protection de la vie des citoyens. Surtout que l’on ne se gene meme pas face aux morts initiles et partant qu’on retrouve des sens et sentiments quasi-animal que le reste de l’humanite avait pourtant abandonne des la fin du moyen-age. Ne pas choisir l’education equivaut a un culte de l’ignorance et ne pas choisir les voies du progres equivaut a un choix (souvent libre) de la pauvrete.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-8769059284713154670?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/8769059284713154670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=8769059284713154670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8769059284713154670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8769059284713154670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/04/capital-social-comme-exigence-du.html' title='Capital social comme exigence du progres'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-6123361269563769413</id><published>2007-04-09T10:55:00.000Z</published><updated>2007-04-09T10:57:08.997Z</updated><title type='text'>Congo: un cas du rejet de l'evolution technologique (un bref survol du cas Coree l'illustre)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quoi que nous pensons de notre misere, le plus grand puzzle du Congo reste notre incapacite a transformer nos ressources naturelles en biens et services susceptibles de satisfaire nos besoins. Cette incapacite souleve 2 questions majeures : celle d’un deficit de connaissance technologique et de manque d’une politique volontariste en matiere economique. Le cas d’un pays qui etait proche de la RDC en termes de revenu par tete en 1960 et qui a debutait son experience technologique presqu’au meme moment que notre independence m’est venu a l’esprit. Puisque je suis en train d’ecrire un article sur ce pays, je m’en vais rapidement introduire un bref apercu de l’industrie automobile Coreenne afin d’illustrer comment la vision d’un bon leadership peut transformer le cours de l’histoire d’une nation. L'histoire de l'automobile de la Corée remonte vers le milieu et surtout la fin des annees 1950s lorsqu’un mecanicien (un simple mecanicien alors) du nom de Choi Mu-Seong et trois de ses frères deciderent de monter un moteur sur une jeep juste comme le font la plupart des voitures droles que l’on voit sur les routes de Kin. Puisque la voiture qu’ils ont montes sur le chassis de la jeep marchait bien, ils ont decide de reproduire d’autres types et de les vendre. En 1960, d’autres groupes des coreens trouverent l’idee geniale et se lancerenet eux aussi dans l’aventure en creant ce qu’ils ont appeles les automobiles de Sinjin (qui deviendra par la suite Daewoo). Plus tard vers les milieux des annees 1960s, le gouvernement a commences a prendre ces aventures au serieux et a favorises ces garages mecaniques a signes un accord de licence technique avec Toyota. Deja en 1962, le gouvernement coreen avait introduis une politique de promotion d'industrie avec un accent marque sur le rattrppage technologique et surtout une structuration encore plus vers la formation technique plutot que sociologique et literaire. La loi de protection d'industrie automobile pour suivit vers le milieu des annees 60s. Ces lois reduisaient et finalement interdisait les activites des constructeurs d'automobiles étrangers dans ce pays. Comme on peut le deviner, la qualite etait mediocre mais tous les officiels etaient obliges de n’utilises que ces voitures (actuellement la Malyasie fait la meme chose avec ses voitures locales).&lt;br /&gt;Parmi les entreprises qui existaient deja et qui ont suivis l’aventure des freres Mu-seong dans l’automobile, il faut citer l'industrie de precision de Kyeongseong, deviendra par la suite «Kia» et commencera a monter les voitures Mazda ; on citera aussi Saenara, qui coopera avec Nissan; Hyundai Motor Company sera etabli en 1968 avec l’appui de Ford. Ces entreprises restaient encore que des simples assembleurs car elles importaient encore les parties importantes ddes moteurs tels que carburateurs et pistons de l’etranger. En 1972, le Shinjin (Daewoo) entrera dans un joint-venture avec General Motors et par la suite Hyundai pour la premiere fois, en 1975-76, fera une production presqu’entierement developpe et made in Korea avec la petite voiture « poney ».&lt;br /&gt;Au debut des annees 70s, le gouvernement autorisa les producteurs etrangers a produire localement a la seule condition de la faire en joint-ventures avec participation locale et mesures de transfert des technologies et formation des techniciens locaux. On notera aussi que ces vers la fin des annees 60s et debut 70s que Mobutu s’interessa aussi a ce type d’experience et commencait a inviter les GM et autres Goodyear pour installer des chaines de montage chez nous. La grande difference avec la coree restait que ce pays disposait des 50% des diplomes qui sortaient des fileres d7etudes techniques alorsq ue chez nous c’etait moins de 5%. La qualite de la main-d’ouver aussi etait complement differente. L’autre difference residait dans le fait qu’en Coree, ils ont commences la fabrication par eux-memes et ont invites les producteurs etrangers que dans le but de rehausser la qualite des leurs produits. La derneire difference reste aussi que les autorites ont preches par l’exemple en abandonnant le luxe qu’ofrait la voiture etrangere pour s’engouffrer dans la mauvaise qualite locale, ce qui n’etait meme pas le cas meme apres que GM avait commence la production des ces vehicules a Masina ; en effet, la fonction publique continuait a utiliser toutes sortes des camions importes. L’autre element dans le cas du Congo etait la forte dependence aux inputs (pieces) importes. En effet toutes les pieces assemblees a Masina etaient importes alorsqqu7en Coree la part des compsants importes etait en dessous de 15%.&lt;br /&gt;La suite des annnees 1980s et 1990s c’est l’expansion aux USA et en Europe et dans le monde. De nos jours la Coree et 4e exportatrice des vehicules au monde. Apres une course de 5 decennies. Ce pays est parti d’un revenu par tete presqu’equivalent de celui que les Belges nous ont legues en 1960 a devenir un beilleur des fonds aupres de qui nous allons quemander des fonds. Si on pouvait juste comprendre que la Coree n’a meme pas les resources minieres qui entrent dans la fabrication des ces voitures (lesquelles ressources nous disposons en abondance) on arretera de rever pour commencer a se poser des questions ; on arretera de consider notre manque de performance comme normale pour poser des hypotheses sur lesquelles une nouvelle reflexion plus radicale emergera et on deviendra moins tolerant des distractions inutiles qui ne nous elevent pas a la dignite humaine.&lt;br /&gt;Les capactes se demontrent mais ne se decretent pas. On ne peut pas etre content de la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellemnt. Il y a quelque chose qui ne va pas. Il n’y a pas de honte a reconnaître que notre performance jusqu’ici montre que nous avons ete mediocre. Ce qui implique un rejet radical de toute mediocrite. Ceci n’est evidemment pas facile, mais faut-il pour autant continuer a s’accomoder des memes erreurs juste parceque l’effort, la perseverence et l’integrite sont exigentes et difficiles? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-6123361269563769413?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/6123361269563769413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=6123361269563769413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6123361269563769413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6123361269563769413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/04/congo-un-cas-du-rejet-de-levolution.html' title='Congo: un cas du rejet de l&apos;evolution technologique (un bref survol du cas Coree l&apos;illustre)'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-8209034945099551578</id><published>2007-03-29T05:45:00.000Z</published><updated>2007-03-29T05:46:33.780Z</updated><title type='text'>Que se passe-t-il avec les intellectuels Congolais?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Contrairement aux mythes des diplomes, notre pays n'a que tres tres peu d'intellectuels et surtout presque pas des hommes/femmes intelligentes. Nous avons des gens qui peuvent memoriser des textes dans la classe et lorsque dehors, ils ne reflechissent que dans le cadre de notre culture et traditions qui sont souvent incompatibles avec la science memorisee. Notre intellectuel navigue entre 2 mondes: le monde ou la raison et les faits priment sur la magie et la sorcelerie, et le monde ou l'illusion/magie/sorcellerie domine l'evidence ou les faits. La projection/prevision n'est possible que dans un univers des faits (dument observe et analyse) qui sont poses comme postulat dans un systeme ou le temps est transpose et le  resultat (cette fois hypothetique) re-observes et des conclusions (propbales) degagees. cet exercise exige de la part de l'observateur deux choses: 1. la connaissance des relations qui lient les faits/donnees/evidences et des regles regissant ces interractions (ceci s'apprend a l'ecole et les Congolais peuvent les avoir appris); 2. beaucoup de discipline et d'honnetete pour observer les faits de facon objective (et non selon ses preferences ou interets), beaucoup de patience pour refuser une interpretation simpliste et rapide, beaucoup d'effort pour interpreter un resultat innattendu, et enfin beaucoup de familarite pour interpreter les resulats dans un context future que souvent l'observateur sait revetir une certaine incertitude. Cette deuxieme dimension ne depend pas de l'ecole ou du diplome mais d'un effort individuel et d'une certaine culture que la societe permet d'acquerir de facon consciente ou inconsciente.&lt;br /&gt;L'intello congolais croit que lorsqu'il a son diplome, tout est accompli. Il ne deploie meme pas l'effort de conserver son ses connaissances. Au Congo, on vous evalue sur base de votre diplome et jamais sur base de ce que vous avez ou pouvez reellement accomplir. Pour ne prendre que les cas de nos docteurs, il suffit de parcourir des revues scientifiques dans differents domaines pour comprendre ce que je dis. Ils ne sont pas la ou la science se fait. Ils ont le diplome et c'est fini. C'est la paresse intellectuelle qui regne et celle-ci ne peut pas permettre nous permettre de prevoir ce qui pourtant semble etre des evidences.&lt;br /&gt;le monde actuel est tellement complexe, avec des enjeux multples et des incertitudes a gerer qu'on ne peut pas se permettre d'adorer la faiblesse mentale ou de feindre de l'ignorer. La situation de nos intellos font que it doesn't matter at all whether you have an educated leader or not. We (I mean educated and uneducated) are not that different, as far the issue of accomplishment is concerned. We're all behind illusion, partly inherited from our traditions and partly from colonial domination.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-8209034945099551578?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/8209034945099551578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=8209034945099551578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8209034945099551578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8209034945099551578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/03/que-se-passe-t-il-avec-les.html' title='Que se passe-t-il avec les intellectuels Congolais?'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-7674496428975665953</id><published>2007-03-09T14:54:00.000Z</published><updated>2007-03-09T15:04:59.062Z</updated><title type='text'>La Banque Mondiale en RDC: ca sent du deja vu</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Avec ses prets, la Banque Mondiale a toujours contribuee a l'enrichissement d'une petite minorite des Zairois alors que la lourde dette qui en a resulte continue a peser sur les pauvres congolais qui n'ont ni beneficier et ni ne peuvent echapper a la nouvelle vague d'un lourd endettement que Ngwashi Gigi se prepare a initier.&lt;br /&gt;Quelque soit ce que Wolfowitz pourra voir et penser de la RDC, Louis Michel fera tout pour defendre la magouille de la classe politique congolaise devant les fonctionnaires de la Banque Mondiale qui oseraient auditer sur les 'depenses startegiques' et autres 'secrets militaires' vers lesquels certains fonds de la BM ont etes utilises. La BM n'a jamais rien fais contre la corruption des differents regimes Zairois/Congolais depuis Mobutu. Des la fin des annees 1970s, Erwin Blumenthal (ancien de la Bundesbank envoye par le FMI pour s'assurer de la bonne execution et gestion des reserves de la Banque du Zaire) avait insite pour que des nouveaux prets ne puissent plus se faire en faveur du Zaire a cause de l'impossibilite de controler l'utilisation des foinds et du niveau manifeste de la corruption. Apres les menaces dont Blumenthal avait ete l'objet (il dormait avec un revolver sous le coussin dans les dernieres semaines de son sejour), le FMI avait finis par le rappeler et a redoubler ses 'prets' au Zaire, la BM suivant le meme exemple.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_eqd7nVuBCac/RfF1guDKU8I/AAAAAAAAAAM/fiQFai4R-Yw/s1600-h/et40.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5039938662981850050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_eqd7nVuBCac/RfF1guDKU8I/AAAAAAAAAAM/fiQFai4R-Yw/s320/et40.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans les annees 1980s, le Pr. Nzongola avait a maintes reprises mis en garde les institutions internationales sur le risque de continuer a allourdir la dette du zaire avec des nouevaux prets qui, visiblement, n'arrivaient pas a destination. Rien n'y etait fais jusqu'au milieu des annees 1995s quand le Zaire ne representait plus un interet geostrategique.&lt;br /&gt;N'ayant rien appris de l'experience anterieure et avec les memes acteurs toujours en place, nous repartons encore avec les memes habitudes du maitre Mobutu: renforcer lourdement nos capacites a gerer un emprunt lourd bien avant que notre cacapcite de gestion ne soit ameliore.&lt;br /&gt;La seule facon responsable pour nous c'est de couper ce cordon ombilical de malheur et de dependance. Reduire au minimum possible la contribution de ces institutions qui ne devrait pas depasser le seuill, par exemple, de 10% du total du budget economique annuel.&lt;br /&gt;Proceder autrement auquivaut a perpetrer le systeme de corruption et de pillage. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-7674496428975665953?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/7674496428975665953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=7674496428975665953' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7674496428975665953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7674496428975665953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/03/la-banque-mondiale-en-rdc-ca-sent-du.html' title='La Banque Mondiale en RDC: ca sent du deja vu'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_eqd7nVuBCac/RfF1guDKU8I/AAAAAAAAAAM/fiQFai4R-Yw/s72-c/et40.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-4530416404130016856</id><published>2007-02-27T07:41:00.001Z</published><updated>2007-02-27T07:45:25.286Z</updated><title type='text'>La Belgique s'appreterait a accorder le titre de Docteur Honoris Causa a JoKa</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Face aux reactions de la diaspora congolaise face a la "bonne nouvelle" venue de la metropole, voici notre appreciation. D'abord, c'est une affaire belge qui reponds aux interets belges et a laquelle nous ne devons nous en prendre qu'a nous-memes (une fois de plus). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour la Belgique Kabila n'est pas un ciminel puisque les crimes commis au Bas-Congo ne sont pas consideres tels par la Belgique (qui ne les avait meme pas condamne). Kabila représente le meilleur gouverneur de la colonie que la metropole pouvait deniche dans la multitude des pretendants (pour la plupart mediocres). Vu du point de vue de la Belgique, Kabila ne merite pas moins qu'un doctorat honoris causa pour les services rendus a sa Majeste. Que representent la vie des 130 Congolais aux yeux de la Belgique? Meme pas 1 kg d'or.&lt;br /&gt;En principe, une universite attribue le titre de doctor honoris causa pour distinguer une personnalite dont les connaissances et la sagesse sont considerees exemplaires. Ce qui&lt;br /&gt;Signifie que ce titre reconnait la performance hors du commun d’une personnalite qui a apporte une contribution notable a son champ d’expertise. Dans certains cas, le titre peut en eme temps honorer et le recipiendaire et l’institution qu’il represente. Dans ce cas precis, le titre pourra honorer la RDC du fait de la tenue des elections « libres et transparentes ».&lt;br /&gt;Encore une fois, il faut voir les choses du point de vue de la Belgique ; celle-ci trouve en Kabila le prototype ideal d’un gouverneur qui continuera l’œuvre de civilisation (encore inacheve) initiee par le Roi Leopold II.&lt;br /&gt;Mon cousin de PPRD a deja sa veste Masatomo bien prêt pour la fete qui sera organisee apres la ceremonie de remise de ce titre. Bien sur, mon cousin est naturalise Belge. De son point de vue aussi, Kabila a fais montre des capacites exceptionelles et d’une performance hors du commun. Les Congolais de l’est l’ont confirmes et les Belges ne font que les rejoindre en reconnaissant les merites du gouverneur par rapport a leurs interets a eux aussi. Aux yeux des Belges, nos protestations seront-elles plus solides que les resultats de notre choix electoral? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-4530416404130016856?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/4530416404130016856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=4530416404130016856' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4530416404130016856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/4530416404130016856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/02/la-belgique-sappreterait-accorder-le_27.html' title='La Belgique s&apos;appreterait a accorder le titre de Docteur Honoris Causa a JoKa'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-7520083872575157988</id><published>2007-02-27T07:41:00.000Z</published><updated>2007-02-27T07:44:56.526Z</updated><title type='text'>la belgique s'appreterait a accorder le titre de Docteur Honoris Causa a JoKa</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Face aux reactions de la diaspora congolaise face a la "bonne nouvelle" venue de la metropole, voici notre appreciation. D'abord, c'est une affaire belge qui reponds aux interets belges et a laquelle nous ne devons nous en prendre qu'a nous-memes (une fois de plus). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour la Belgique Kabila n'est pas un ciminel puisque les crimes commis au Bas-Congo ne sont pas consideres tels par la Belgique (qui ne les avait meme pas condamne). Kabila représente le meilleur gouverneur de la colonie que la metropole pouvait deniche dans la multitude des pretendants (pour la plupart mediocres). Vu du point de vue de la Belgique, Kabila ne merite pas moins qu'un doctorat honoris causa pour les services rendus a sa Majeste. Que representent la vie des 130 Congolais aux yeux de la Belgique? Meme pas 1 kg d'or.&lt;br /&gt;En principe, une universite attribue le titre de doctor honoris causa pour distinguer une personnalite dont les connaissances et la sagesse sont considerees exemplaires. Ce qui&lt;br /&gt;Signifie que ce titre reconnait la performance hors du commun d’une personnalite qui a apporte une contribution notable a son champ d’expertise. Dans certains cas, le titre peut en eme temps honorer et le recipiendaire et l’institution qu’il represente. Dans ce cas precis, le titre pourra honorer la RDC du fait de la tenue des elections « libres et transparentes ».&lt;br /&gt;Encore une fois, il faut voir les choses du point de vue de la Belgique ; celle-ci trouve en Kabila le prototype ideal d’un gouverneur qui continuera l’œuvre de civilisation (encore inacheve) initiee par le Roi Leopold II.&lt;br /&gt;Mon cousin de PPRD a deja sa veste Masatomo bien prêt pour la fete qui sera organisee apres la ceremonie de remise de ce titre. Bien sur, mon cousin est naturalise Belge. De son point de vue aussi, Kabila a fais montre des capacites exceptionelles et d’une performance hors du commun. Les Congolais de l’est l’ont confirmes et les Belges ne font que les rejoindre en reconnaissant les merites du gouverneur par rapport a leurs interets a eux aussi. Aux yeux des Belges, nos protestations seront-elles plus solides que les resultats de notre choix electoral?&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-7520083872575157988?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/7520083872575157988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=7520083872575157988' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7520083872575157988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7520083872575157988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/02/la-belgique-sappreterait-accorder-le.html' title='la belgique s&apos;appreterait a accorder le titre de Docteur Honoris Causa a JoKa'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-2673973870773427985</id><published>2007-02-27T01:28:00.000Z</published><updated>2007-02-27T01:43:09.679Z</updated><title type='text'>Programme Economique de Gizenga et nos commentaires preliminaires en rouge</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ayant initié l'élaboration du DSCRP qui a par ailleurs été adopté par le gouvernement et les partenaires extérieurs, le chef de l'Etat s'est appuyé fondamentalement sur cette stratégie à long terme pour dégager les cinq chantiers prioritaires de son mandat. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le DSCRP est initie par le FMI par les institutions de Bretton Wood, tout comme la fameuse lettre d'intention du FMI (redigee par le FMI qui la fait signe par le pays debiteur). Le DSCRP est ne de l'initiative des pays tres endettes (PPTE) et est actuellement adaptes par ces 78 pays comme prealable a l'acces a la reduction de la dette. Le DSCRP n'existe pas seuelemnt en RDC mais bien dans les autres PPTE, et on ne peut faire du president Kabila une quelconque initiative sur ce document. Il suffit de comparer la version congolaise (http://www. dsrp-rdc. org/definition_ du_dsrp.htm) a l'original (http://www. imf.org/external /np/exr/facts/ fre/prspf. htm ou en Anglais http://www.imf. org/external/ np/exr/facts/ prgf.htm) ou aux versions et canevas adaptes par les autres pays pour s'en convaincre ( &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.imf.org/external/np/prsp/prsp.asp" target="_blank" rel="nofollow"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;http://www.imf. org/external/ np/prsp/prsp. asp&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;). Les institutions de Bretton Wood ont meme elabore un canevas que tous ces pays doivent suivre/recopier avec des adaptations a leurs cas specifiques. Ce document, tout comme la lettre d'intention, est impose au crediteurs et ne releve aucunement d'une quelconque initiative locale.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le DSCRP constitue donc le cadre de référence du présent programme du gouvernement. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ce qui implique que c'est du deja-vu.  Les resultats accomplis par la RDC sont connus et la sanction des initiateurs telle que lancee debut 2005 est connue.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Si la liberté et le libre jeu du marché peuvent servir d'instrument pour la création de la richesse et la croissance, ils ne constituent pas une garantie pour l'intérêt général et la cohésion sociale. Les inconvénients du libéralisme et du libre jeu du marché devront être atténués et tempérés par la volonté politique axée sur les valeurs du socialisme: la solidarité, la justice distributive et l'égalité des chances. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Socialisme? Ceci ne me semble pas compatible avec les orientations que le pouvoir avait jusqu'ici. Aucun signe que ces gens etaient des socialistes. Dose Gizenga? Plus loin ce document clame sa foi au liberalisme, privatisation, free trade, etc...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le Gouvernement organisera cette solidarité et se préoccupera du bonheur du grand nombre par l'exercice de ses fonctions régaliennes notamment en recourant aux politiques appropriées dans le domaine de la fiscalité, du budget, du revenu, des salaires et de la protection sociale. Il réalisera les infrastructures de base et développera des services sociaux pour les masses défavorisées en vue de lutter contre la pauvreté et la vulnérabilité. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ca sent du Keynesianisme ici. Mais ne dansons pas tout de suite, les institutions de BW sont reputees pour leur anti-Keynesianisme et sont pro-Friedman; vont-elles accepter cette tendance (deja en contradiction avec les privatisations annoncees dans ce meme document)? Les consequences inflationistes de cet etatisme congolais debouche toujours au triple deficits (fiscal, financier et balance des paiements) qui est au centre du PEG (et PEG-2) que Ngwashi voudrait relancer. Demander a Tony Blair qui pourrait vous renseigner sur les prealables de reussite de ces types de politiques economiques.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;II. Présentation du programme&lt;br /&gt;2.2. Les Options fondamentales et la stratégie globale du programme&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au secteur privé sera confiée la production des biens et des services. Ainsi sera mis fin au monopole de fait ou de droit de l'Etat dans certaines branches de production de l'économie qui seront ainsi libéralisées en vue d'introduire le dynamisme de l'investissement privé et du partenariat public privé. Cependant, pour besoin de souveraineté, l'Etat gardera le rôle de contrôle dans certaines branches stratégiques de production ainsi que dans celles qui n'intéresseront pas les investisseurs privés, sans toutefois entraver les mécanismes du marché. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Demander aux Russes, ils auront des belles lecons sur les repercussions d’une privatisation des entreprises en deliquescence dans un contexte ou sans une bourse de valeur (difficulte d’une evaluation+/ - objective de la valuer marchande des firmes et autres actifs).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;2.3. Le programme: ses objectifs et actions à réaliser dont les cinq chantiers prioritaires&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement améliorera l'utilisation des ressources libérées par l'allègement de la dette sous l'Initiative PPTE et renforcera les mécanismes pour assurer le suivi de leur utilisation. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Naino bokei bokila te, kwanga esi elambami ! Qu’arrivera-t- il si jamais la RDC ne remplissait pas les conditions d’acces a l’initiative PPTE ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les secteurs prioritaires concernés devraient recevoir selon le CDMT des allocations budgétaires représentant respectivement 41,8 %, 55,9 % et 58,5 % de l'ensemble des crédits des dépenses, déductions faites des intérêts de la dette en 2007, 2008 et 2009.  &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Les interets de la dette se sont tellement accumules que ces engagements risquent de ne rien laisser les secteurs prioritaires.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, ces allocations retenues dans le DSCRP devraient être portées à la hausse en ce qui concerne le secteur des infrastructures qui constitue l'épine dorsale des engagements du chef de l'Etat au regard de son rôle moteur dans la reconstruction du pays, dans la création des emplois et dans l'accès aux services sociaux de base.&lt;br /&gt;On note ainsi globalement une progression des dépenses dans ces secteurs) bien qu'il n'ait pas été possible de renverser totalement la tendance à court terme de la primauté de l'ensemble des autres secteurs.&lt;br /&gt;Le pourcentage alloué aux infrastructures pourrait se situer à 15 % en 2007, 20 % en 2008 et 22 % en 2009. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Une telle proportion reservee aux infrastructures risque d’entrainer des pressions inflationistes insupportables du fait d’une hausse consequente de la demande des devises necessaires aux importations des produits intermediaires entrant dans les travaux d’infrastructures. Quand on sait le lien taux de change-inflation en RDC, huuumm.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.4. Le financement du programme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce programme est un document de base qui définit les grandes options et orientations économiques et sociales communes aux forces coalisées. Il prend en compte les propositions et recommandations des partenaires extérieurs préconisant les réformes sectorielles et structurelles à mettre en œuvre par l'Etat ainsi que les critères quantitatifs et qualitatifs à respecter par le Gouvernement pour accéder aux conditions d'annulation de la dette extérieure et au bénéfice d'un soutien financier plus accru de la communauté internationale. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Certaines recommendations et exigences des parternaires exterieurs ainsi que certains prelabales d’acces aux conditions d’annulation de la dette exterieure se presentent en terme des dilemmes qui exigent de substitution et combinaison tres complexe voire chaotique. Il faudra dire au peuple, comment le gouvernement entend trancher ces dilemmes : en faveur de la nation ou de l’exterieur. Exception faite du court regne de LDK, a ce jour le choix a presque toujours été fait en faveur de l’exterieur, y a-t-il des raisons de croire a un changement ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le programme donne des indications globales sur le niveau prévisionnel de ses ressources, basées sur les estimations du DSCRP, pour la période des cinq années à venir, allant de 2007 à 2011) et qui correspond à la législature.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ces ressources s'élèvent à 14,345 milliards; de $ US dont 6)982 milliards $ US représentent les ressources propres de l'Etat congolais et 7,335 milliards $ US représentent le soutien extérieur.&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Avec toutes les reserves d’usage quand aux ressources propres dont la realisation n’est pas sur du tout et dependra du serieux mis dans la lutte contre la corruption, le montant global tel qu’estime semble etre impossible a atteindre. Fallait-il tenir des electiosn et mettre en place un gouvernement qui n’a comme strategie de financement les promesses (jamais tenues) des donneurs exterieurs ? Pourquoi ne pas montrer a cet exterieur que votre programme table sur vos ressources propres et que si jamais il y avait une materilaisation d’une promesse, son affectation pourra suivre au cours de l’exercise budgetaire suivant ? En faisant de la sorte, les autres vous respectent et negocient avec vous en sachant que vous etes un pays libre qui s’est determine de vivre a la hauteur de ses maigres moyens. Toutefois, demandez aux Afghans, ils ont une belle histoire qui pourra vous interesser. Les USA n’aident que les etats qui hebergent les terroristes et ils n’ont meme pas assez pour le Pakistan, Ethiopie...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce montant de ressources qui est estimatif, fera l'objet d'un réajustement de la part du Gouvernement après son installation, au vu d'une part, des comptes de la nation, pour ce qui est des ressources internes et d'autre part, des résultats des négociations avec les bailleurs de fonds, s'agissant des ressources extérieures, particulièrement pour l'exercice 2007 qui vient de commencer.&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le reajustement sera a la baisse, et la population qui danse déjà de ce ‘bonheur a venir’ sera desagreablement surpris. Il serait mieux koyebisa bango avant que le ndombolo n’atteint la bamboula de minuit.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cependant, pour faire face au défi de la croissance et de la réduction de la pauvreté, le Gouvernement vise à passer rapidement à une croissance à deux chiffres.&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ca c’est le plus dur a avaler. Demander aux maitres chinois comment realiser une croissance a deux chiffres. Le Botswana peut aussi vous le dire si les Chinois refusaient de livrer leur secret. Puisque la strategie du gouvernement est axe sur l’accumulation des facteurs physiques, on ne peut esperer ni une amelioration significative de la competitivite, de l’innovation ou du facteur technologique ou le capital humain. Dans ce condition, comment atteindre une croissance a deux chiffres ? Une seule solution, un investissement du genre d’un plan Marshall. Le Congo recevrait ce que l’occident n’a jamais donne a une autre race en dehors d’elle-meme (L’Amerique, elle n’était pas encore noire ou multi a l’epoque, a donnee a l’Europe, Allemagne compris, detruite de 1945; bien que le Japon était detruite aussi, il a du se debrouiller avec des ouvertures du marche ; et a fini par surprendre la ou personne ne l’attendait).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans le respect du cadrage fixé par le DSCRP, &lt;strong&gt;le Gouvernement négociera avec les partenaires extérieurs du Congo l'affectation des ressources additionnelles qui vont être générées dès l'exercice 2007, aux investissements prioritaires et aux dépenses liées à l'amélioration des conditions sociales des populations telles que prévues dans les 5 chantiers du président de la République notamment celles des agents et fonctionnaires de l'Etat, de la police et de l'armée.&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ici du moins le programme revele une verite qui n’était pas cachee mais que certains n’aiment pas voir. L’affectation des ressources importantes se fait souvent avec l’aval de nos parternaires ext. S’ils arrivaienta dire non a un projet, le gouvernement devrait avoir le courage de nous le dire et surtout de nous presenter des excuses. Nous savions déjà que l’avenir de notre pays ne peut s’ecarter du cadre trace par nos parternaires exterieurs a berlin en 1885, et merci de le re-confirmer apres nos electiosn « libres, transparentes et democratiques ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des efforts seront réalisés pour reconstruire quatre capacités essentielles pour la bonne gouvernance en RDC: (a) capacité d'exécuter rigoureusement les programmes adoptés et conclu avec les partenaires extérieurs par le respect des critères quantitatifs et l'exécution des réformes dans les délais négociés; &lt;strong&gt;(b) capacité d'absorption des ressources extérieures mobilisées;&lt;/strong&gt; (c) capacité d'amortissement des emprunts contractés dans le temps convenu de commun accord; et &lt;strong&gt;(d) capacité d'accéder à un nouvel endettement extérieur, même plus lourd, à la mesure des besoins et de l'ambition du pays, et de ses potentialités naturelles.&lt;/strong&gt;  &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Point b) déjà vous n’avez pas la capacite de mobiliser les ressources locales mais vous choississez d’ameliorer la capacite d’absorption des ressources exterieures. Pourquoi une telle insistance sur les ressources exterieures pour un gouvernement de Ngwashi Antoine connu depuis comme un ‘nationaliste’ . Comment Ngwashi a-t-il vire du nationalisme Lumumbisme a un pacte ‘externationaliste’ avec les forces coalisees ? Visiblement, quelqu’un a du voler son livre d’or a Ngwashi. Point d) l’endettement, meme plus lourd ? alors que celui en cours n’est pas encore allege. Ne transposer pas notre irresponsabiliser a des generations futures en hypotheauant les ressources naturelles. Dans 20 ans, personne ne viendra nous les acheter et pruisque nous sommes incapables de les transformer en produits finis, ces ressources sont déjà en train de perdre leurs valeurs marchandes. Les ressources forestieres seront bientot categorises comme des especes rares en voei de disparution ; d’où nous seront interdis de l’utiliser ou de le vendre ; rechauffement climatique oblige. Ne vous endettez surtout pas. Pour l’amour du ciel, Ngwashi Antoine, kusala diaka blague ya mutindu yai ve.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;III. Programme d'urgence pour les 100 premiers jours du gouvernement&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.3. Des contraintes et risques liés au processus participatif&lt;br /&gt;Créer (ce qui est déjà prévu par le Programme du Gouvernement de Coalition), le Conseil Economique et Social, structure de nature tripartite (Gouvernement, Secteur Privé, Société Civile) et consultative des Institutions de la Démocratie. &lt;strong&gt;Pour ce faire, mettre en place dans le mois suivant l'investiture du gouvernement, une Commission spéciale chargée de la misa en œuvre du Conseil Economique et Social (CES).&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Pourquoi mettre sur pied des structures comme si on était en plein 1960s ? A la place du CES, faites-nous une Commision de la Science, technologie et Innovation (CSTI). La source de la croissance a 2 digit se trouve ici. On est quand meme au 21e siecle et il faut prendre le train en marche. Pour mettre sur pied le CSTI, le model le plus adapte serait celui de la Malaisie, celui de la Chine est simplement trop en avance.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mesures, réformes, actions et lois urgentes pour les 100 premiers jours du gouvernement&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- la reconstitution des avoirs extérieurs nets (les réserves internationales) pour les porter à un niveau de couverture minimal de 4 semaines d'importation; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Promesse fallacieuse, passible d’une demission immediate dans une democratie ; s’abstenir prochainement.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- la diminution de la consommation des ressources internes en terme d'avoirs intérieurs nets; - la réduction de l'endettement de l'Etat vis-à-vis du système bancaire (crédit net à l'Etat) ; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Promesse fallacieuse, passible d’une demission immediate dans une democratie ; s’abstenir prochainement.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- la remise de l'inflation à un niveau inférieur à 10 % ; Promesse fallacieuse, passible d’une demission immediate dans une democratie ; s’abstenir prochainement.&lt;br /&gt;- l'accélération de l'amélioration du taux de croissance par des initiatives porteuses de relance de la production dans les secteurs moteurs. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Les PMEs les plus innovantes, si vous visez le bien-etre des Congolais, les entreprises minieres si vous voulez continuer a faire plaisir aux parternaires exterieurs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;1.3. Engager l'exécution des réformes; structurelles visant: - l'amélioration de la mobilisation et de la gestion des ressources: reformer les procédures relatives à la chaîne de la recette et de la dépense; - l'adaptation du niveau de création monétaire en rapport avec la croissance nominale projetée. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Pres de l'impossible dans un environment ou les statistiques ne sont pas fiables ou ne sont disponibles que 18 mois apres les executions. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-2673973870773427985?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/2673973870773427985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=2673973870773427985' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/2673973870773427985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/2673973870773427985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/02/programme-economique-de-gizenga-et-nos.html' title='Programme Economique de Gizenga et nos commentaires preliminaires en rouge'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-6320596992287098273</id><published>2007-02-13T11:24:00.000Z</published><updated>2007-02-13T06:19:44.686Z</updated><title type='text'>Le FMI embrasserait le gouvernement Gizenga</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le FMI s’annonce en RDC apres la suspension de mai 2006. L’appui du FMI avait été suspendu en mai 2006 avec le blocage de l’acces au 18 millions de dollars dans le cadre de la derniere tranche du programme d’appui a la balance des paiements, partie integrante du Programme economique du gouvernement (PEG, entre en viguer en 2002). Depuis avril 2002, la RDC était lie au FMI par un programme visant entre autres l’assainissement des finances publiques.  Gangrenee par la corruption et l’opacite des finances publiques, cette mesure sonnait comme un coup dur pour un pays dont le budget en 2003-2005 était finance a hauteur de 55-58% par l’exterieur. Ce qui laissait au pouvoir de Kinshasa le choix de la planche a billet et, dans une relative proportion, la taxe douaniere sur les quelques equipements d’investissements que, entre autre, la diaspora faisait transiter par Matadi en vue de soulager la vie des familles Congolaises. Alors que l’inflation erodait le pouvoir d’achat déjà inexistant, c’est la diaspora qui constituait la source la plus importante des capitaux entrants. &lt;br /&gt;Avec les discussions qui s’annoncent avec le gouvernement Gizenga il est envisage la conclusion d'un deuxieme Programme economique du gouvernement (PEG 2) au titre de la Facilite pour la Reduction de la Pauvrete et pour la Croissance (FRPC), en cas d'une note satisfaisante de la delegation du FMI.&lt;br /&gt;La bonne nouvelle reste que pendant quelques jours le gouvernement se souviendra du PIB, de l'emploi, de distribution des richesses, de la croissance, de la monnaie et de la balance des paiements. La mauvaise nouvelle est que, ceteris paribus, nous nous enfocerons davantage dans la dette puisque les differents ‘appuis’ du FMI seront ‘investis’ comme par le passe, dans le secteur d’exportation (qui a un impact tres limite sur nos structures macroeconomiques et qui comporte une potentialite des ‘fuites’ (corruption tres) extremement importante. Comme par le passe, afin d’encourager le gouvernement a rembourser les arrieres des dettes ‘gelees’ et assurer a grande vitesse le service de la dette, on assistera dans 1-3 and apres la signature des accords a des eloges de performance « exceptionnelles » du gouvernement Gizenga avant que des redressements statistiques viennent relativiser lesdites miracles. Pendant ce temps, la population devraient se preparer a affronter les chars sur les rues de la capitale, les chars sans lesquelles la rigueur exigee ne peut pas etre appliquee.&lt;br /&gt;L’annonce du retour du FMI devrait ainsi donc nous rappeler la probabilite elevee des emeutes du genre Bundu-dia-divumu (royaume du ventre).&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-6320596992287098273?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/6320596992287098273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=6320596992287098273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6320596992287098273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6320596992287098273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/02/le-fmi-embrasserait-le-gouvernement.html' title='Le FMI embrasserait le gouvernement Gizenga'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-6516212862203021082</id><published>2007-02-13T06:07:00.000Z</published><updated>2007-02-09T13:52:22.517Z</updated><title type='text'>Sur les reactions primaires sur les fora Congolais</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lorsqu'on se refere aux differentes theories dans les domaines de la competition et de la theorie des jeux, dans n’importe quel jeu/sport, chaque partie essaie d’utiliser la strategie dans laquelle elle est confiante, sur d’atteindre le but. Tout au long du jeu, chaque partie cherche a faire imposer son jeu/strategie sur l’adversaire. Ainsi, ceux qui s’ecartent de la vision d'un forum de discussion comme un lieu d’echange prennent automatiquement une attitude de confrontation ou de competition. Certains preferent tout de meme la confrontation d’idees avec une dose de violence argumentaire. D’autres depassent cette limite de la raison pour descendre au niveau dUne attaque sur la personne adverse. Le choix qu’ils font de l’injure suggere qu’ils ont confiance dans les methodes basses plutot dans une elevation intellectuelle basee sur la raison. Ce choix de l’injure peut-etre soit conjoncturel/temporaire/passager ou chronique/structurel.&lt;br /&gt;Concernant le premier type de choix, n’importe quel individu bien-eduque peut temporairement tombe dans le sphere tres bas de l'instinct bestial, il suffit qu’il se mette devant son ordinateur alors qu’il est deprime, donc susceptible de s'emporter en un eclair et d’ecrire des mots deplaces. Lorsqu’on lui reponds par l’injure, l’engrenage peut se declencher et l’instinct competitif aidant, le cycle ne pourra que devenir infernal allant de l'injure a la menace, des photos aux videos, de l'individu a sa famille... la meilleure facon consiste a ne pas l'injurier. ce faisant, et en supposant qu'il soit un homme decent et/ou honnete, la petite crise de nerfs passe, il pourra s’excuser en prive, en public ou s’il n’a pas le courage de le faire il gardera silence. L’excuse vaut mieux qu’un silence mais tres peu des Congolais ne savent la valeur de l’excuse qu’ils prennent pour une faiblesse alors que l’excuse est un luxe reserve aux esprits eveilles.  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ne pas repondre a l’injure permet de donner une opportunite a son interlocuteur de reflechir aussi. Nous sommes d’une culture qui ne sert pas les objectifs que nous nous sommes fixes apres les independances. Il faut necessairement qu’on accepte parfois les illusions, confusions, mauvaises manieres des uns et des autres. On n’a pas des choix. Les differentes experiences que je suppose notre diaspora eparpille dans le monde doivent servir a l’emergence d’une nouvelle mentalite susceptible de faire evoluer notre culture et partant de servir notre pays.  Dans ce processus, l’injure constitue l’un de ces pesanteurs que trainent ceux qui considerent ces fora comme des terrains de competition ou de propagande. Ce qui me gene le plus ce que ce sont souvent des aines pour qui nous voulons garder une bonne image malgre leurs efforts repetes a nous obliger a penser autrement d’eux.&lt;br /&gt;Revenant au deuxieme type de choix, il y a des gens pour qui le background, l’education de base, certaines circonstances malheureuses, ou simplement le but qu’ils se sont fixes ne predisposent a autre chose qu’a l’injure. Il y a des gens qui ont developpes ce ‘style de combat’ puisqu’ils ne connaissent pas autre chose, ou qu’ils doutent de l’efficacite d’une autre forme de persuasion. Ils sont tout simplement dangeureuses. Ces individus n’ecoutent pas, ils n’ont jamais eu tort, ils ne savent pas que la nature humaine est ignorante ; d’où la pursuite de la verite au cours de la vie. Ils se prennent pour le centre de tout, pour la verite elle-meme. D’où ils considerent toute divergence comme une attaque. En fait, ils n’apprennent rien de leurs erreurs anterieures (puisque ne reconnaissant jamais l’erreur) qu’ils repetent toujours avec une conviction plus que religieuse. Avec cette categorie, il faut soit eviter une quelconque interraction ou leur conceder la ‘victoire’ pour apaiser leur ‘ego’ et les laisser a leur etat paranoique. Le benefice c’est de les identifier et de prendre leur discour comme ceux des ‘Mobutistes’ : des congolais qui ne savent la destination finale de la fidelite aux interets mesquins et de l’’impatriotisme’.&lt;br /&gt;Quelque soit les circonstances, je suis arrive a la conclusion que celui qui me contredis, qui s’attaque a mes idees contribue au processus d’apprentissage qui seul peut reduire mon propre ignorance/erreur, ou celle de notre communaute congolaise. Celui qui m’injure declenche en moi un sentiment de pitie. Plus on connaît, dans son domaine ou dans la vie en general, plus on se rend compte de l’etendue de l’ignorance humaine, plus on apprend/recherche/ecoute, moins on recours a la violence verbale. &lt;br /&gt;Dans tous le cas, mon avis est qu’il faut que nous fassions l’effort d’eviter de tomber dans le sphere animal. On y tombera toujours certes, mais nous devons desormais savoir que les injures nous deshumanise et qu’a la limite le silence est plus beau que les mots tranchant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-6516212862203021082?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/6516212862203021082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=6516212862203021082' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6516212862203021082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6516212862203021082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/02/sur-les-reactions-primaires-sur-les.html' title='Sur les reactions primaires sur les fora Congolais'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1512966092697189958</id><published>2007-02-09T13:47:00.000Z</published><updated>2007-02-05T06:44:33.931Z</updated><title type='text'>Relance de l'economie congolaise vue par les hommes d'affaires belges</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce texte est une reaction a l'article en bas sur la relance de l'economie congolaise. C'est pas juste que le mode de production qu'envisage ces hommes d'affaire (hommes d'enfer?)Belges ne soit en rien different de celui de l'epoque colonial. la lecture du document ci-bas montre clairement que les hommes d'affaires Belges ne voient pas le Congo comme un marche ou encore moins un partenaires commercial plutot qu'une source des matieres premieres; d'ou l'insistance sur les infrastructures et les entreprises publiques et rien sur le changement des structures economiques extraverties vers un focus local. On ne voit pas aussi la promotion de l'innovation et formation technologique a travers le transfert direct et indirect des techno nouvelles. On citera aussi la substitution des certaines exportations agricoles et minieres par des valeurs ajoutees locales. On prefere garder le mode de ramassage qui ne comporte aucun effet d'apprentissage. Le goulot d'etranglement ne peut etre cree qu'a un echel tres limite et c'est a court-terme. A l'ere de l'economie de la connaissance ou la competitivite est de plus en plus en termes de la qualite et niveau de connaissance, quel effet le cheminde fer (que nous avons depuis plus de 100 ans) et le fleuve (qu'ona depuis que le Congo etait Kongo). Le chemin de fer a-t-il soudainement les memes effets que la tech de l'info? Si la Chine s'etait concentre sur une telle logique ce pays serait encore au niveau de la Coree du nord. En suivant ce schema, le peuple qui les a elu se revillera un bon matin tres desagreablement surpris et on en repartira de plsu belle vers des nouvelles aventures.&lt;br /&gt;Le document ci-bas parle aussi des impots a prelever sur les activites 'informelles' des entreprises Pakistanaises et Libanaises puisque celles-ci eludent l'impot. La verite est que ces petites et moyennes entreprises asiatiques payent leurs impots mais de maniere informelle a leurs 'parrains' locaux. En effet, ces Asiatiques ont des puissants protecteurs a qui ils versent des cadeaux en contrepartie de la protection contre les tracasseries de toute sorte. Pour ces entreprises Asiatiques, les couts fiscaux sont bel et bien incorpores dans leurs structures de charges. La chasse aux postes juteux auquelle se sont specialises les politiciens Congolais se trouve etre le vrai probleme et ces Asiatques ne sont que des victimes du systeme. Les taxer davantage aboutire a une double taxation. Les entreprises Belges ont pourtant tous les avantages dus aux pressions/controle que la neo-metropole exerce sur Kinshasa, ce qui leur permet de se passer des couts du parrainage que les Asiatiques sont obliges d'assumer.&lt;br /&gt;Le poid fiscal excessif sur les entreprises formelles (Belges notamment) resulte du caractere predateur meme de l'Etat Congolais et le role de la Belge dans le maintien des strcutures heritees de la colonisation avec le manque d'incitation a la diversification de l'economie. Du point de vue de la simple rationalite economique du type primaire, les autorites Congolaises n'ont aucun interet a restructurer un systeme qui 'sert bien' leurs interets si ce n'est contre leur gre. Et, visiblement, la Belgique semble etre en parfaite accord avec le pouvoir congolais quand aux benefices du statu quo.&lt;br /&gt;Enfin, si la Belgique et les autorites congolaises etaient serieuses, ils devraient negocier aussi les conditions avantageuses pour les petites entreprises congolaises operant en Belgique et celles voulant plus exporter vers la Belgique et l'UE. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;----------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;(La Libre 09/02/2007) &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Gouvernement au travail: Comment relancer l'économie ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Antoine Gizenga, a reçu jeudi à Kinshasa les membres de son gouvernement pour une "première séance de travail", qui a duré environ une heure. Les 60 ministres et vice-ministres de ce gouvernement, dont la composition a été annoncée lundi soir, ont pris part à cette "première rencontre" formelle, a indiqué à la presse le ministre détaché auprès du Premier ministre, Godefroid Mayobo, l'ancien porte-parole de M. Gizenga. "Il s'agit d'une première séance de travail entre le Premier ministre et les membres de son gouvernement, une prise de contact pour finaliser le programme du gouvernement qui doit être déposé incessamment au Parlement", a-t-il expliqué. Une prochaine réunion est prévue le 13 février à la primature. (AFP) Comment relancer l'économie ?Il reste beaucoup d'entraves à la relance des affaires. Un rapport pour mars-avril.Les milieux d'affaires belges ont aussi des demandes à faire à notre gouvernement. La chambre de commerce belgo-africaine( 1) diffusera en mars-avril une troisième version réactualisée du document qu'elle avait rédigé en 2001 et qui indiquait toutes les entraves au développement des affaires au Congo-Kinshasa et émettait des recommandations pour les faire disparaître. Invité mardi à s'exprimer devant les commissions sénatoriales des Affaires étrangères et de la Chambre, le président de la chambre de commerce, Bernard de Gerlache, a indiqué que certaines des recommandations formulées dans ce document avaient, depuis lors, été mises en oeuvre, d'autres non, "loin de là". Trois clésSelon M. de Gerlache, les milieux d'affaires ont identifié "trois clés" pour la reprise des affaires au Congo.D'abord assurer la sécurité des personnes et des contrats, "ce qui passe par le paiement des fonctionnaires" afin qu'ils soient moins tentés de prélever leur part.Ensuite, disposer d'infrastructures "valables" (fleuve, ports, aéroports, chemin de fer et routes). "Dès que cela s'améliore quelque part, l'effet est immédiatement visible. Et cela crée un goulot d'étranglement plus loin", comme au port de Matadi ou, au Katanga, pour évacuer les produits miniers dont l'extraction a repris.Troisième clé : "Il faut que les entreprises publiques s'adaptent". Aujourd'hui, dit M. de Gerlache, les actifs de celles-ci "n'ont plus aucune valeur" et il ne faut donc pas les privatiser, cela nuirait aux intérêts de l'Etat. Il faut cependant en privatiser la gestion, afin de leur redonner de la valeur, plaide l'homme d'affaires, ce qui "permettra de penser, dans 5 ou 10 ans, à les privatiser si les Congolais le décident."Taxer la concurrenceL'Etat doit aussi avoir l'éducation et la santé dans ses priorités, car les entreprises ne peuvent fonctionner que si elles ont un personnel formé et en bonne santé, poursuit-il. "La reconstruction politique est en route, mais si l'économie ne suit pas, elle n'aura servi à rien", souligne M. de Gerlache . Les milieux d'affaires plaident donc aussi pour un effort accru de l'Etat congolais en vue de faire payer des taxes aux entreprises "pakistanaises, libanaises, kazakhes..." qui se sont volontairement placées dans "l'informel" afin d'éluder l'impôt, ce qui en fait reposer tout le poids sur les entreprises légales.Parmi celle-ci, les belges sont de moins en moins nombreuses, plusieurs - Umicore, Tractebel - ayant quitté la zone.M. de Gerlache a néanmoins souligné que "les relations interpersonnelles" constituaient "un avantage important" pour permettre aux entreprises belges de faire des affaires au Congo.Or, celles-ci pâtissent de la politique de visas du gouvernement belge. Et l'homme d'affaire de plaider pour un accès plus facile à la Belgique pour les hommes d'affaires et pour les étudiants. Au sujet de ceux-ci, il a expliqué que la Belgique ne reconnaît ainsi plus la dernière année du secondaire effectuée au Congo; les étudiants désireux de s'inscrire à l'université dans notre pays doivent donc d'abord y effectuer une dernière année du secondaire . "Or notre ambassade à Kinshasa délivre des visas pour des études universitaires, pas pour des études secondaires !", ce qui les pousse à gagner d'autres pays.M.F.C.Mis en ligne le 09/02/2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1512966092697189958?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1512966092697189958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1512966092697189958' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1512966092697189958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1512966092697189958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/02/relance-de-leconomie-congolaise-vue-par.html' title='Relance de l&apos;economie congolaise vue par les hommes d&apos;affaires belges'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-5317896431812040089</id><published>2007-02-05T03:47:00.000Z</published><updated>2007-02-05T04:05:42.140Z</updated><title type='text'>Innovation technologique et l'Afrique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'innovation est de plus en plus (finalement) reconnue comme le vrai moteur de la croissance economique. Les succes recents sans precedent de l’Asie de l’est ( la seule region de culture non-europeenne a avoir reussi un developpement economique rapide) ont cliairement montres que l’innovation (technologique et institutionnelle) restait le point sur lequel les autres pays encore sous-developpes devraient plus porter leur attention Les politiques qui sont appliquees aujourd'hui par la Chine et l’Inde sont pourtant centrees essentiellement sur la capacite de generer des connaissances ainsi que de les assimiler et de les diffuser.&lt;br /&gt;Dans son rapport sur le developpement industriel 2005 (en &lt;a href="http://www.unido.org/file-storage/download/?file_id=44686"&gt;pdf&lt;/a&gt;), l’UNIDO souligne qu'environ 60% de la difference de revenus entre les pays d'Afrique et les pays industrialises est imputable au deficit des connaissances. La grave insuffisance des incitations a l’innovation resulte a une nette reduction du potentiel de croissance des pays les moins avances, lesquels, paradoxalement, auraient sinon le plus a gagner de leur statut de nouveaux venus dans le domaine de l'innovation technologique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la difference de l'accumulation des capitaux (financiers), l'innovation technologique est un processus de multiplication en ceci qu'elle permet d'apprendre et de maitriser des nouvelles connaissances dont les applications sont illimites (dans le temps et dans l'espace), non-amortissables (sous la condition que les nouvelles connaissances soient transmises par voie ecrite et non livrees a l'oral, auquel cas ces connaissances deviennent amortissables), et indestructibles. L'autre avantage de l'innovation techno est que les solutions nouvelles engendrent des nouveaux problemes que la societe doit a nouveau resoudre, ainsi forcant le processus d'apprentissage et d'amelioration. ceci est tout une culture que l'Afrique n'a peut-etre pas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-5317896431812040089?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/5317896431812040089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=5317896431812040089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/5317896431812040089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/5317896431812040089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/02/innovation-technologique-et-lafrique.html' title='Innovation technologique et l&apos;Afrique'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1234345732226097381</id><published>2007-01-28T01:45:00.000Z</published><updated>2007-01-28T01:52:12.083Z</updated><title type='text'>Illusions du developpement africain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ci-bas une reflexion par le Prof Rober Kappel sur les illusions du developpement que je desire partager avec vous. La reflexion montre que malgre l’espoir sans cesse exprime depuis des decennies de voir les pays africains s’affranchir de la pauvrete a grande echelle dans un proche avenir, le contient reste confronte aux realites economiques qui ne pretent pas a de tels espoirs. Selon Rober Kappel, la majorite de pays africains devraient, selon toutes vraissemblances, attendre pres de 50 ans avant d'eradiquer la pauvrete la plus noire. Je suis d'accord avec lui a 95%; surtout sur les nouveaux espoirs que les institutions internationales soulevent chaque fois qu'elles publient leurs rapports.  Je souhaiterais vivement lire la reaction de ceux qui ne partagent pas l'avis de Kappel. D'apres mes propres travaux econometriques Afrique-Asie, je suis arrive a des conclusions difficiles a reconcilier avec les projections toujours brillantes des IFIs. Lorsque j'etais encore etudiant j'avais effectue une petite analyse, pour une conference sur l'Afrique, en utilisant les donnees de 15 pays de 1970-2000. Lorsque je projetais ces resultats dans un avenir de 5 ans, meme le scenario le plus optimiste ne me conduisait pas aux conclusions que le FMI presentait sur l'Afrique au cours du meme horizon. A l'epoque, je me suis dis que peut-etre les techniques econometriques que j'utilisais n'etait pas assez sophitsiquee et que le IMF devrait avoir raison. Comme beaucoup d'Africains, a l'epoque je sous-estimais les intentions cachees des modeles de developpement que nos dirigeants appliquent avec le IMF. Lorsqu'on observe la performance de l'Afrique au sud du Sahara en 2005-07, il apparait clairement que les previsions du FMI etaient loin de la performance actuelle. Surtout lorsqu'on omet des pays 'outlier' on arrive encore a une performance encore plus faible (en statistique un outlier est une observation qui est tres loin des autres observations, pour ce cas ce le cas des pasy comme le Botswana et Maurice dont les croissances sont exceptionelles). Ces previsions faussement optimistes visent a motiver ses clients a s'endetter plus, a respecter a la lettre ses recommendations, arembourser plus dans l'espoir d'atteindre les belles performances promises. La regle est simple: plus vous vous engager avec nous, plus vous emprunter notre argent, plus vous augmentez la probabilite d'atteindre 8% de croissance annuelle.&lt;br /&gt;Le cas de la RDC par exemple, en plus de cette strategie des previsions paradisaiques, IMF utilisait aussi la strategie de 'eleve modele'. Cet etiquette fut collee au Ziare sous Kengo I et II. Alors que la situation economique se deteriorait a un rythme infernal, IMF presentait le Zaire comme etant le modele de performance. Les seules performances du gouvernment Kengo etant le remboursement de la dette, le blocage des salaires et la quasi-annulation des depenses de sante et de l'education (pour des fins de remboursement des dettes anterieures: le seul objectif qui comptait).&lt;br /&gt;J'ai toujours ete convaincu que les institutions financieres internationales savaient bien la realite mais que pour des raisons de duperie, elles faisaient miroiter a l'afrique des horizons meilleurs afin de perpetuer l'ordre economique mondial tel que re-modele apres la seconde guerre mondiale. La reussite de leur strategie en Afrique est impressionante! cette strategie est echoue en Asie de l'est qui a surpris tout le monde (d'ou le terme de miracle employe pour designer le succes economique de cette region du monde). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, loin de nous l'idee d'accuser le IMF d'etre a la base des malheurs de l'Afrique. Au-dela de quelques critiques, cette institutions apporte une contribution non negligeable dans les ajustements des politiques monetaires et financieres au niveau mondial. Le probleme reste la faiblesse de l'Afrique elle-meme; son incapacite a se prendre en charge, a faire ses propres previsions et a offrir des alternatives credibles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bonne lecture.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-----------------------------------debut de citation&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis les années 70, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ne se lassent pas de publier de nouveaux rapports sur les perspectives économiques de l’Afrique. La diversité des études, le soin apporté au traitement des informations, la sincérité souvent impitoyable de l’analyse des problèmes sont impressionnants. Ce sont pour la plupart des études très substantielles contenant des propositions stratégiques importantes. Cependant, les rapports souffrent généralement d’une faiblesse incontestable: Ils soulèvent à chaque fois de nouveaux espoirs avec leurs scénarios positifs pour l’avenir, par exemple en suggérant que la pauvreté du continent pourrait être réduite de 30 à 50 % dans un avenir proche, si la voie était correctement tracée par des réformes économiques. Or, un coup d’oeil rétrospectif montre que tous ces pronostics sont restés des illusions. Aucun ne s’est réalisé jusqu’à présent. Jalons importants posés par des réformes économiquesY a-t-il des signes indiquant que le continent serait à un tournant décisif sur la voie de croissance économique? En Afrique subsaharienne, quelques réformes prometteuses ont été effectivement mises en route et un petit nombre de pays a atteint la phase de décollage. Sous l’effet des programmes d’ajustement structurel (PAS), les taux d’inflation ont considérablement baissé dans la plupart des pays. Les déséquilibres fiscaux ont été éliminés. Avec la libéralisation des marchés, l’ouverture au commerce extérieur et la suppression des offices de commercialisation, les droits de douane ont diminué, les prix administrés ont disparu et il y a une meilleure allocation des ressources. Les taux de change sont pour la plupart adaptés et ne risquent pas d’avoir une incidence négative sur le développement économique. Les exportations ont également augmenté à cause des taux de change réalistes pratiqués dans beaucoup de pays. En ce qui concerne les taux de croissance du produit intérieur brut (PIB), des petits succès se dessinent depuis 1994 après de nombreuses années de stagnation. Par contre, la crise de l’endettement n’est pas encore résolue. Nouveaux espoirs?Une nouvelle étude de la Banque mondiale vient de paraître (Banque mondiale 2000). Que dit-elle sur les perspectives de croissance de l’Afrique? «Pour réduire de moitié la pauvreté extrême, il faut une croissance annuelle de plus de 7% ainsi qu’une répartition plus équitable des revenus (op. cit. p. 2). Or, tout expert raisonnable concédera qu’un taux de croissance de 7% est irréaliste. Mais si nous partons quand même de l’hypothèse que ce voeu pourrait devenir réalité, les calculs élémentaires suivants nous montrent combien de temps il faudrait pour surmonter la pauvreté en Afrique: 1. L’Afrique subsaharienne aurait besoin de 50 ans (en supposant que la transition démographique surviendrait après 35 ans) pour faire passer le revenu moyen par habitant de 500 $ aujourd’hui à 3.900 $, ce qui correspond à peu près au niveau actuel à l’île Maurice. 2. La Côte d’Ivoire, où le revenu moyen par habitant est actuellement de 800 $, mettrait 32 ans, avec ce taux de croissance, pour se hisser au niveau actuel de l’île Maurice. 3. Différentes analyses moins aisément accessibles de la Banque mondiale et du FMI partent d’un taux de croissance probable de 3% et non de 7%. Quelles seraient par exemple les conséquences d’une croissance de 4%? Les pays à faible revenu pourraient atteindre un revenu moyen par habitant d’environ 500 $ après 25 ans, et il leur faudrait 25 autres années pour atteindre un revenu de 1.300 $. Les pays ayant un niveau initial plus élevé nécessiteraient moins de temps. 4. Si nous nous basons, par contre, sur le taux pronostiqué par le FMI dans son «Global Economic Prospects» (2000), selon lequel le PIB de l’Afrique augmenterait seulement de 3,4%, et que nous tenons compte de la croissance démographique de 2% par an, force est de constater que le revenu moyen par habitant n’augmenterait que de 1,4% par an. D’autres études indiquent d’autres taux de croissance, plus bas ou plus élevés. Admettons que la croissance du revenu moyen par habitant pourrait atteindre 1,7%. Dans les pays où le revenu moyen actuel ne dépasse pas 200 $, cela signifie qu’il faudrait 50 ans pour atteindre un niveau de moins de 500 $. Si l’on tient compte de la perte de capital humain due à la pandémie de VIH/SIDA, les taux de croissance présumés de 4% et même de 1,7% seraient encore trop élevés. Pour les pays jouissant de meilleures conditions de départ, la situation est naturellement différente, mais selon la Banque mondiale, seulement 9 des 48 pays d’Afrique subsaharienne ont un revenu moyen par habitant de plus de 1.000 $ et seulement 5 dépassent 2.500 $ (Gabon, Seychelles, Botswana, Maurice et Afrique du Sud).Si donc nous nous appuyons sérieusement sur les pronostics de la Banque mondiale pour évaluer la situation de la pauvreté en Afrique, quelles conclusions pouvons-nous en tirer? Avec un taux de croissance très élevé du PIB de 7% par an et un meilleur accès de la population aux ressources (c’est-à-dire redistribution), force est de constater que, même au bout de 15 ans, il y aura au moins 250 millions de personnes vivant dans la pauvreté sur le continent. En admettant le taux un peu plus réaliste de 4%, la pauvreté ne pourra être réduite que de façon marginale dans la plupart des pays. Avec un taux de croissance de 3%, il ne sera pas possible de réduire le nombre des pauvres.Au cours des 20 dernières années, rares sont les pays qui ont pu enregistrer un taux de croissance de plus de 3%. Si la tendance des deux dernières décennies se poursuit (taux moyen de croissance presque nul) la pauvreté va s’étendre encore davantage. Afro-réalisme L’Afrique subsaharienne se différencie de plus en plus. En s’efforçant de grouper les pays par catégories économiques, en fonction du taux de croissance du PIB, du revenu par tête, du taux d’investissement et de la productivité ainsi que de l’indice du développement humain, de la répartition des revenus et de l’existence d’institutions stables, on peut distinguer cinq groupes principaux: A) Économies émergentes: Seulement deux États laissent actuellement présager le maintien d’une croissance vigoureuse: l’île Maurice et les Seychelles.B) Pays potentiellement en voie de réforme: Ce groupe comprend huit pays: le Botswana, l’Afrique du Sud, le Lesotho, la Guinée équatoriale, le Gabon, le Ghana et le Cap-Vert. Le Botswana est le pays qui a accusé le plus fort taux de croissance de son PIB durant les 40 dernières années, mais cette tendance s’affaiblit actuellement (perte de capital humain, grandes disparités). En Afrique du Sud, les processus de transformation s’avèrent très compliqués. La répartition des revenus est extrêmement inégale, la société continue d’être divisée et, malgré une politique économique acceptable dans son essence, les problèmes s’aggravent en particulier sur le marché du travail, ce qui continue de freiner les investissements d’origine locale et étrangère. L’économie sud-africaine piétine depuis plusieurs années à un faible niveau de croissance. Le Ghana fait figure, depuis des années, de pays modèle de l’ajustement structurel, mais sa situation économique est précaire. Il n’enregistre de succès dans le secteur des exportations que pour les denrées agricoles traditionnelles. Des chutes de prix répétées ont entraîné la stagnation de l’économie. Le pays n’a pas su profiter des phases de boom pour jeter les bases d’une diversification de son économie. Le secteur industriel est restreint et son efficience est très faible. En poursuivant les réformes économiques, les pays de ce groupe peuvent certainement atteindre de plus fort taux de croissance de leur PIB et de leurs exportations. Quelques pays ont pu accroître considérablement leurs exportations et augmenter le taux de croissance de leur PIB au cours des dernières années. Tel est le cas, par exemple, de la Guinée équatoriale grâce aux exportations pétrolières. Mais pourra-t-il en découler un nouveau miracle économique ? Les pays potentiellement en voie de réforme ont besoin de taux de croissance de 6 à 8% pendant une longue période pour pouvoir franchir un tournant décisif dans la lutte contre la pauvreté, dans la réduction de la croissance démographique et dans l’augmentation des investissements. Cela est difficile en particulier pour les pays fortement tributaires des exportations de matières premières, car il leur faut des mesures de politique économique appropriées contre la Dutch Disease, contre les chocs causés par la détérioration des termes de l’échange et contre leur dépendance de l’économie de rente pour pouvoir déclencher un processus de diversification de leur production. C) Pays à faible revenu ayant de maigres chances de développement: L’économie stagne, tous les indicateurs de croissance sont faibles. Ce groupe comprend l’Ouganda et la Côte d’Ivoire dont le potentiel a souvent été surestimé. D) Pays à faible revenu sans perspectives de développement à long terme: La plupart de ces pays sont pris dans le piège d’une crise de croissance, dans un «cercle vicieux» de pauvreté et de conflits. Le Nigeria fait partie de ce groupe à cause de son déclin économique et politique durant plus de 20 ans. Même si le pays reprend espoir, il ne remportera pas de succès à court terme. E) Pays (actuellement) sans perspectives: Ce sont, entre autres, les pays victimes de catastrophes, tels que le Sierra Leone, l’Angola et le Liberia et les pays sans cesse menacés, tels que l’Éthiopie et le Burundi. Les pays des groupes C, D et E, qui sont tous des pays à faible revenu, représentent à peu près quatre cinquièmes des pays d’Afrique subsaharienne. Ils ne sont guère en mesure de faire démarrer une croissance durable. Cela apparaît clairement dans leurs graves problèmes économiques: 1. La plupart de ces pays ne possèdent pas d’institutions fonctionnant correctement. Il s’agit presque partout d’États rentiers néo-patrimoniaux. Or, les conditions décisives à leur développement sont la stabilité politique, la sécurité des droits de propriétés et des institutions axées sur la promotion du développement. 2. Le bas niveau d’accumulation du capital se reflète dans la faiblesse du progrès technique. 3. A cela s’ajoute le faible niveau de développement des ressources humaines. 4. L’accélération dramatique de l’urbanisation s’accompagne de l’extension du secteur urbain informel et du secteur agricole péri-urbain. L’informel est omniprésent et, avec le manque de stabilité macro-économique et la persistance de l’économie de rente, ses côtés dysfonctionnels risquent de s’amplifier encore davantage. Prolifération du secteur informel, activités illégales et économie de guerre s’entremêlent et gangrènent la vie économique de beaucoup de pays. 5. La faible profondeur de la production est une caractéristique essentielle des économies africaines. Les exportations de produits finis proviennent pour la plupart des pays des groupes A et B ou de pays pratiquant une politique délibérée de substitution des importations. Dans les pays des groupes C, D et E, ce n’est pas encore le cas, et les exportations de produits agricoles et de matières premières continuent de dominer. 6. Le volume de l’épargne est faible. C’est pourquoi les investissements ne peuvent pas être financés au moyen des épargnes nationales. Les activités d’investissement dépendent des importations de capitaux, qui proviennent en majeure partie de l’aide au développement. Même un doublement du volume des investissements ne parviendrait pas à engendrer la croissance nécessaire à la plupart de ces pays (cf. Hoeffler 2000). 7. Un très grand nombre de pays à faible revenu compte sur l’aide au développement étant donné que les investissements étrangers directs, les investissements de portefeuille et les crédits bancaires y sont négligeables. Les transferts d’aide non remboursable sont souvent accaparés sous forme de revenus de rente par les élites néo-patrimoniales et ne sont pas utilisés à des fins productives. L’aide au développement favorise l’émergence d’institutions parallèles qui affaiblissent les institutions étatiques. 8. Une déterminante importante du sous-développement qui persiste dans ces pays est la très grande inégalité des revenus et de la fortune qui, selon toutes les estimations, va encore augmenter dans les prochaines années à cause de l’exode rural. Cela accentue les menaces de troubles politiques et sociaux et donc les risques. Dans l’ensemble, la capacité des sociétés africaines de maîtriser les défis de l’avenir a donc plus diminué qu’augmenté. Le développement d’institutions sociales n’a pas pu garder le pas avec l’évolution rapide du monde moderne. Au contraire, plus la pression de la modernisation augmente, plus la cohésion sociale semble baisser. Apparemment, beaucoup de pays sont à considérer comme «structurellement non développables» (R. E. Thiel). Le développement par la stabilité structurelleDans un «Mémorandum pour une réforme de la politique allemande à l’égard de l’Afrique» qui a été présenté récemment, il est proposé de reformuler cette politique en tenant compte des réalités décrites ci-dessus. Pour les pays des groupes C, D et E, les auteurs proposent une stratégie de stabilité structurelle: «L’objectif central ... est de renforcer durablement des institutions et normes sociales jusque là fragiles et instables. Les institutions de la société civile et de l’État doivent être mises en mesure de développer des mécanismes constructifs et non violents pour la gestion et la résolution des conflits d’intérêts latents et ouverts» --------------------------------------------------------------------------------Références bibliographiques Ulf Engel, Robert Kappel, Stephan Klingebiehl, Stephan Mair, Andreas Mehler et Siegmar Schmidt (2000): Memorandum zur Neubegründung der deutschen Afrikapolitik. Frieden und Entwicklung durch strukturelle Stabilität. Berlin peut être obtenu par Email: kappel@rz.uni-leipzig.deAnke E. Hoeffler (2000): The Augmented Solow Model and the African Growth Debate. Leipzig (ULPA - University of Leipzig Papers on Africa. Politics and Economics Series, No. 43). Journal für Entwicklungspolitik Nr. 2/2000, Themenheft «Afrika - Bilanz und Perspektiven».Robert Kappel (2001): Catching-Up mittelfristig kaum möglich: Begründung für die langanhaltende Wachstumsschwäche in Afrika, in: Renate Schubert (éd.): Entwicklungsperspektiven von Niedrigeinkommensländern. BerlinBanque mondiale (2000): Can Africa Claim the 21st Century? Washington DC -------------------------------------------------------------------------------Prof Dr Robert Kappel est professeur de sciences économiques à l’Institut d’Études Africaines de l’Université de Leipzig. kappel@rz.uni-leipzig.de &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1234345732226097381?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1234345732226097381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1234345732226097381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1234345732226097381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1234345732226097381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/illusions-du-developpement-africain.html' title='Illusions du developpement africain'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1987235844028721065</id><published>2007-01-26T07:54:00.000Z</published><updated>2007-01-26T07:55:10.365Z</updated><title type='text'>La violence des esprits au Congo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quelque soit le pays, deux questions preoccupent les homes politiques: comment conquerir le pouvoir et comment le conserver. Servir le peuple est une des alternatives a aux preoccupations ci-dessues (et non le but de l’activite politicienne). On peut bien se passer du peuple et arriver a s’accaparer du pouvoir par voie militaro-hereditaire (Coree du nord, DRC, Togo), democrato-herediatire (USA) ou simplement militaire. En depit de la facon dont le pouvoir a ete acquise (election ou ‘ramassage dans la rue’), sa conservation n’est jamais acquise. Il faut pour ce faire developper des strategies de violence, d’abord les formes non-physique de violence et si celles-ci ne marchent pas recourir a la violence physique. Parmi les methodes non-physiques de violentes, la propagande reste la plus utilisee. Malgre ses apparences inoffensives, cette forme de violence s’attaque aux fondements memes de l’homme, c.a.d l’esprit. Elle est de loin la plus dangereuse puisqu’elle detruit ce qui differencie l’homme de l’animal. Dans cette forme de ce processus de negation du citoyen par le pouvoir politique, le militaire se trouve etre le journaliste. Comme on peut bien le voir dans le cas de la RDC, la plupart des journalistes etaient tour a tour dans les organes de presse, ou dans les organes de propagande du genre MOPAP, dans l’animation dansante ou directement dans les services de repression, voire les eglises comme ce fut le cas du legendaire Sakombi. Ce dernier a servi tous les regimes post-1965 en RDC.&lt;br /&gt;La seconde forme de violence est elle physique, plus visible et donc facile a combattre.&lt;br /&gt;Ici, les victimes peuvent etre identifies alors que dans le premier cas, les victimes souvent ne sont pas conscients de leur etat. Alors que le soldat de l’arme ou les milices peuvent etre neutralise, les soldats des medias ont la facilite de continuer a detruire les citoyens, a distiller les faussetes, a miroiter des faux espoirs loin de toute impunite. De maniqre apparement innocente, ces soldats creent et propagent des illusions, souvent des espoirs vains dans le but de faire conserver le pouvoir par la hierachie politique dont ils servent les interests. Ils adorent repeter des slogans du genre «la RDC regorge des richesses geologiques enormes » (ce qui implique ‘juste donnez-nous un peu de temps, nous allons nous developper bientôt. Juste soyez patients et on va vous surprendre), «Congo, etonda bato ya mayele» (alors que la realite est autre : jeter un coupd’œil sur divers rapports internationaux pour se rendre compte du constat amer. L’autre preuve est que ces memes sources insistent toujours qu’on a pas besoin des etudes pour etre ‘PDG ou major, ou comptable, etc…&lt;br /&gt;Pour finir sur une note positive. Il ya tout de meme une infime minorite des vrais journalistes et des vrais militaires; mais leur impact est presqu’insignifiant surtout dans l’espace congolais. Prions que les effets du livre d’or de Ngwashi Gigi neutralisent ces ennemis combattants de la meme maniere que les boulets des militiares de Mobutu demeuraient sans effets face aux cris de ‘Mulele, mayi, mayi’; ce cri qui a donne naissance aux Mayi2.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1987235844028721065?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1987235844028721065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1987235844028721065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1987235844028721065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1987235844028721065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/la-violence-des-esprits-au-congo.html' title='La violence des esprits au Congo'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-723505966426677865</id><published>2007-01-20T03:07:00.000Z</published><updated>2007-01-20T03:09:48.197Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='http://www.african-geopolitics.org/show.aspx?ArticleId=3726'/><title type='text'>La Chine et l'Afrique: entre l'engagement et l'interet</title><content type='html'>Par Marc Aicardi de Saint-Paul&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.african-geopolitics.org/show.aspx?ArticleId=3726#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;*&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Copyright © 2004, &lt;a href="http://www.african-geopolitics.org/show.aspx?ArticleId=3726"&gt;African Geopolitics&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rien ne prédestinait la Chine à nouer des relations étroites avec l’Afrique : ni la proximité géographique, ni une communauté de culture ou de langue. Pourtant, comme les Japonais, les Chinois ont eu très tôt des contacts avec les Africains, à l’occasion des expéditions maritimes arabes et européennes portant sur les esclaves noirs. Mais ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du XXe siècle que les uns et les autres vont apprendre vraiment à se connaître, à la faveur d’une conjonction d’évènements : arrivée au pouvoir de Mao Tsé-Toung à Pékin en 1949, marche vers l’indépendance des territoires sous tutelle et apparition de la guerre froide. Cela dit, la Chine, tout en s’autoproclamant premier pays en développement du monde et grand défenseur des peuples opprimés, n’a pas été constante dans ses rapports avec l’Afrique, qui ont fluctué au gré de ses intérêts stratégiques.&lt;br /&gt;Les premiers contacts entre les continents asiatique et africain remontent à  trois millénaires : au Xe siècle avant notre ère1, l’Égypte commença à commercer avec la Chine. Il fallut cependant attendre le IIe siècle avant Jésus-Christ pour que des relations officielles voient le jour entre les deux pays.&lt;br /&gt;Si les représentants officiels chinois arguent de l’ancienneté de ces liens pour expliquer leur intérêt pour le continent noir, ils passent sous silence la période du IVe au XIVe siècle, pendant laquelle les marchands  arabes (et portugais), déversèrent un nombre incalculable d’esclaves noirs sur leur sol. Les Portugais établirent même un centre de distribution d’esclaves à Canton, aux alentours de l’an 300.&lt;br /&gt;L’islam, quant à lui, commença à se répandre en Chine au VIIe siècle, sous la dynastie Sui, au point de constituer la religion de la plus importante communauté étrangère.&lt;br /&gt;Ce n’est qu’au Xe siècle que l’émigration chinoise à destination de la côte Est de l’Afrique se développa vraiment2. Elle provenait essentiellement des provinces méridionales de la Chine (Fujian, Guangdong et Hainan), qui alimentaient près de 90 % de la diaspora.&lt;br /&gt;Pendant la dynastie Ming (1368-1644), de nombreuses expéditions maritimes menèrent les Chinois sur la côte orientale de l’Afrique. De  ses voyages, le navigateur Zheng He rapporta girafes et zèbres, qui deviendront le symbole de la chance dans l’Empire du milieu. Mais la participation de la Chine aux grands circuits commerciaux dura peu de temps, pour plusieurs raisons : invasion mandchoue, forte taxation de la production artisanale et marchande, limitation autoritaire de l’émigration.&lt;br /&gt;Cette dernière mesure n’empêcha d’ailleurs pas un déplacement massif de Chinois vers l’océan Indien et les côtes africaines, où ils seront employés dans les mines, les plantations et sur les grands chantiers. En 1865, l’abolition de l’esclavage suscita un regain d’intérêt pour l’utilisation massive de coolies, comme sur le chantier du  canal de Suez.&lt;br /&gt;L’époque coloniale et l’affaiblissement de la Chine au plan international réduisirent ces liens millénaires à leur plus simple expression. Il faudra attendre l’accession au pouvoir des communistes à Pékin pour que  la Chine s’intéresse à nouveau à l’Afrique.&lt;br /&gt;                        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bandung et ses conséquences&lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;Le  coup de tonnerre de la conférence de Bandung, en Indonésie (18-24 avril 1955), et le séisme qu’il a entraîné sur l’échiquier mondial, va constituer une opportunité pour la Chine d’exposer ses vues sur le non-alignement. Cette réunion de 29 pays « afro-asiatiques » représente pour le nouveau régime communiste une chance de renouer avec le continent africain, tout au moins avec les États indépendants. D’autant qu’à la conférence préparatoire de Bogor, en 1954, l’unanimité ne s’était pas faite pour inviter la Chine de Pékin.&lt;br /&gt;À Bandung, le Premier ministre Chou En-Lai, dans un discours consensuel, loue les mérites des peuples tunisien, marocain et algérien en guerre contre le colonialisme français ; il condamne la discrimination raciale en Union sud-africaine et fait référence à « la lutte du peuple égyptien pour la restauration de sa souveraineté sur le canal de Suez »3.   &lt;br /&gt;Pendant les années suivantes, la Chine courtise avec assiduité deux pays d’Afrique du Nord : l’un indépendant, l’Égypte ; l’autre encore département français, l’Algérie. Au lendemain de Bandung, les visites d’officiels égyptiens en Chine se multiplient, entraînant assez rapidement la reconnaissance diplomatique de Pékin, le 16 mai 1956. Ce resserrement des liens arrive à point nommé, puisqu’en juillet 1956, Nasser nationalise le canal de Suez. Pour justifier sa solidarité, la Chine établit un parallèle entre les privilèges consentis à la Compagnie du canal et les « traités inégaux » qui avaient lésé l’Empire du milieu.  Elle s’évertue à présenter la position juridique de l’Égypte comme conforme au droit international et manifeste son scepticisme quant à la  résolution de la crise par la négociation. Pour elle, la liberté ne peut se gagner que par la force des baïonnettes.&lt;br /&gt;La presse chinoise, qui condamne en termes véhéments les colonialistes français et britannique, adopte tout d’abord une position plus nuancée vis-à-vis des Américains ; mais la condamnation des États-Unis, qui allait devenir le leitmotiv de la politique étrangère chinoise pendant plus de quinze ans, ne tarde pas à apparaître dans les discours officiels.&lt;br /&gt;Le soutien à l’Égypte ne servait pas uniquement les intérêts de la politique étrangère chinoise. Il était aussi un instrument de politique intérieure, puisqu’il permettait au régime communiste de prétendre que les minorités musulmanes présentes en Chine étaient protégées.&lt;br /&gt;Cela dit, la lune de miel entre les dirigeants chinois et Le Caire ne dura pas. Dès 1959, Nasser ne se contenta pas d’attaquer les communistes égyptiens : il s’en prit à l’Union soviétique, qui demeurait encore à cette époque le leader du monde communiste, Chine y compris.  Par « solidarité internationaliste », le gouvernement chinois ne pouvait, dans un premier temps, que distendre ses liens avec l’Égypte (alors République arabe unie, ou RAU). Mais cette brouille prit rapidement fin, la Chine ne désirant pas affaiblir l’unité des forces anti-impérialistes4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solidarité avec l’Algérie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les évènements d’Algérie vont donner à la Chine une seconde occasion de revendiquer le rôle de leader du tiers-monde. À plusieurs reprises, les dirigeants chinois avaient manifesté leur appui aux mouvements de libération nationale d’Afrique du Nord. Les attaques verbales chinoises visaient non seulement la France, puissance coloniale, mais aussi l’impérialisme américain, accusé de double jeu. D’une part, les Américains se disaient favorables à l’indépendance de la colonie, comme l’avait illustré le voyage du sénateur John F. Kennedy en Algérie ; d’autre part, ils fournissaient des armes aux Français pour lutter contre la rébellion.&lt;br /&gt;Pendant la période de la lutte armée, les contacts entre le FLN et la Chine s’intensifièrent ; plusieurs représentants du mouvement indépendantiste se déplacèrent à Pékin, où fut d’ailleurs organisée une journée de soutien à l’Algérie, le 30 mars 1958. En mai, la Chine condamnait avec vigueur le bombardement de Sakiet Sidi Youssef en Tunisie, ainsi que les évènements du 13 mai à Alger, considérés comme un « coup d’État fasciste ». Dans ces conditions, il était logique que la Chine reconnaisse officiellement le gouvernement provisoire algérien (GPRA) dirigé par Ferhat Abbas. Elle marquait par là sa différence avec l’Union soviétique qui, à l’instar des Occidentaux, avait adopté une plus grande neutralité vis-à-vis du GPRA et préconisait une solution négociée au conflit. &lt;br /&gt;Cette légitimation du GPRA permit l’accroissement des échanges entre les deux parties : en décembre 1958, Ben Khedda conduisit pendant trois semaines une délégation algérienne en Chine ; quelques mois plus tard, celle-ci organisait une semaine de soutien à l’Algérie.  Le régime chinois, qui préconisait la libération des territoires sous tutelle par la lutte armée, a fourni, selon toute vraisemblance, une aide militaire substantielle aux guérilleros algériens. C’est dans cette optique que s’inscrit la rencontre de  Krim Belkacem, alors vice-président du GPRA, avec le vice-premier ministre He Long, connu pour ses liens étroits avec l’armée populaire chinoise.&lt;br /&gt;Dans l’affaire algérienne, la Chine a fait évoluer sa position au fil des circonstances. Si, au plan idéologique, elle peut se satisfaire de son issue, l’expérience n’en constitue pas moins un échec pour sa politique : les Algériens ne se sont pas libérés par la force des baïonnettes, ils ont dû négocier avec le colonisateur ; le conflit ne s’est pas internationalisé, contrairement aux espoirs des Chinois ; enfin, si Ferhat Abbas, par pure tactique, avait attaqué la position de l’URSS, le nouveau gouvernement algérien donne la préférence à Moscou au détriment de Pékin. Dès l’accession au pouvoir de Ben Bella, le nouveau régime montrera clairement son inclination en ce sens.&lt;br /&gt;                             &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rivalité sino-soviétique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les années 1960, la politique africaine de la Chine a été dominée par ses divergences d’opinion avec le « grand frère » communiste. Dés 1946, Mao Tsé-Toung  avait dit : « Mon opinion a toujours été que le but principal [de l’impérialisme américain]  est d’être le tyran de la « zone intermédiaire » [dont fait partie la Chine] ».  À son avis, l’Union soviétique aurait dû encourager les luttes armées anti-impérialistes dans la « zone intermédiaire ». Cette théorie allait à l’encontre de la thèse de Khrouchtchev, qui se faisait l’apôtre de la « coexistence pacifique ».&lt;br /&gt;En outre, contrairement à Mao, les successeurs de Staline estimaient que les mouvements de libération nationale continueraient à provenir de la bourgeoisie nationale, et non du prolétariat regroupé autour du parti communiste : une alliance était nécessaire autour de la « bourgeoisie nationale progressiste ». Les Chinois, qui se souvenaient de leur expérience malheureuse de Front uni avec le Kuomintang (entre 1924 et 1927) étaient d’avis que la révolution devait toujours être conduite par l’avant-garde du prolétariat.&lt;br /&gt;Ces querelles idéologiques se traduisirent par l’apparition de deux mouvances opposées à l’intérieur même du tiers-monde. D’un côté, les Soviétiques accordaient leur faveur aux non-alignés, pour lesquels la préoccupation première était d’éliminer tout risque de guerre entre les États-Unis et l’URSS, les luttes  des colonisés contre les colonisateurs passant au deuxième plan. De l’autre, les Chinois privilégiaient le combat des mouvements de libération nationale.&lt;br /&gt;Ces deux conceptions antagonistes se traduisirent au plan politique par deux approches différentes : les Soviétiques étaient favorables à une seconde conférence des non-alignés, du type de celle qui s’était tenue à Belgrade ; les Chinois oeuvraient pour organiser une deuxième conférence de Bandung, réunissant les seuls pays afro-asiatiques et excluant l’URSS. La Chine défendit cette position à la troisième  conférence  de solidarité des peuples afro-asiatiques (AAPSO), qui se tint à Moshi (Tanganyika) en février 1963. Cette réunion fut aussi l’occasion pour les partisans et les adversaires de la Chine de se compter au sujet du conflit qui opposait militairement cette dernière à l’Inde, leader des non-alignés.&lt;br /&gt;D’autres rencontres, comme la conférence de l’AAPSO qui se tint à Nicosie en septembre 1963, furent le théâtre de cette rivalité fratricide.  Finalement, la Chine se retira de cette organisation, de peur que les Soviétiques réussissent à annuler le sommet de Pékin où devait se tenir la cinquième conférence sur la solidarité. À son tour, la Chine réussit, à Djakarta, à bloquer l’invitation des Soviétiques à la seconde conférence des pays afro-asiatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voyage de Chou En-Lai en Afrique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans ce contexte, éminemment conflictuel, que s’inscrivit le long déplacement de Chou En-Lai en Afrique, du 14 décembre 1963 au 4 février 1964. Ce périple mena le premier ministre chinois et son imposante suite dans les dix  pays5 avec lesquels la Chine entretenait des relations diplomatiques6. Cette visite du continent africain revêtit une importance doctrinale sans précédent, à tel point que les services de presse chinois regroupèrent tous les discours prononcés à cette occasion sous le titre : « La solidarité afro-asiatique contre l’impérialisme »7.&lt;br /&gt;En Afrique du Nord, plus spécialement en Égypte et en Algérie, la Chine ne réussit pas à rallier les dirigeants arabes à sa cause dans le différend qui l’opposait à la Russie. Nasser fit la sourde oreille lorsqu’il s’agit de prendre position sur une seconde conférence de Bandung ; quant à Ben Bella, il  se déclara favorable à la « détente internationale », thème cher à Khrouchtchev. Compte tenu de l’ancrage du royaume chérifien au monde occidental, les espérances chinoises en matière politique étaient réduites. Le roi Mohammed V se déclara tout de même  favorable aux « droits légitimes de la Chine aux Nations unies ». Le reste de la visite fut essentiellement consacré aux relations commerciales bilatérales.&lt;br /&gt;Le séjour en Tunisie s’inscrivit dans le même contexte, Bourguiba étant considéré comme le plus pro-occidental des chefs d’États arabes. Chou En-Lai profita de cette escale pour établir des relations diplomatiques avec la Tunisie et obtenir que ce pays se prononce en faveur de la restauration des droits de Pékin à l’Onu.&lt;br /&gt;La visite à Accra permit au premier ministre d’énoncer, au cours d’une conférence de presse, les huit principes qui allaient régir les relations sino-africaines. On retiendra notamment l’égalité entre Chinois et Africains, le respect de la souveraineté des pays receveurs d’aide, l’attribution de celle-ci sous la forme de prêts sans intérêt ou bonifiés,  l’aide à l’autosuffisance, le lancement de projets demandant peu d’investissements. Ces principes ne pouvaient qu’être appréciés par les Africains, trop habitués à ce que l’assistance de leurs bailleurs de fonds traditionnels soit assortie de conditions limitant leur souveraineté ou accroissant leur dépendance à leur égard.&lt;br /&gt;Tout en exprimant ses divergences avec les positions soviétiques, Chou En-Lai n’attaqua pas directement son ancien allié. La plupart des chefs d’État africains ne souhaitaient d’ailleurs pas prendre parti sur le sujet, ni choisir entre les non-alignés et les afro-asiatiques.&lt;br /&gt;Par la suite, notamment pendant la révolution culturelle, les Chinois devenus de plus en plus virulents à l’égard des Russes perdront une partie de leur popularité dans le tiers-monde. Leur posture d’attaque systématique du « révisionnisme » soviétique isolera pendant une dizaine d’années (1964-1974) Pékin sur la scène internationale, et en particulier africaine. La Chine continua à entretenir de bonnes relations avec des pays comme le Congo Brazzaville, la Guinée (Conakry), la Zambie , la Tanzanie, Maurice, le Mali et la Somalie, mais s’éloigna de pays proches des Soviétiques ou des Américains : Tunisie, Kenya, République centrafricaine, Dahomey. Fidèle à ses principes, elle continuera cependant à apporter son concours aux mouvements de guérilla en lutte contre le colonialisme et l’apartheid jusqu’à la victoire finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Échec en Angola&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les 25 ans qui suivent la révolution culturelle, les rapports entre la Chine et l’Afrique vont évoluer en fonction des intérêts stratégiques chinois, articulés autour de deux grands axes : antisoviétisme et  relations avec les États-Unis.&lt;br /&gt;Désireuse d’assurer sa sécurité, la Chine engage, dans les années 1970, une politique de détente vis-à-vis de l’Amérique. Plus  pragmatique que par le passé, jouissant d’un prestige accru depuis son admission à l’Onu en 1971, elle replace l’Afrique au centre de sa stratégie planétaire et contre l’URSS sur plusieurs fronts, en relançant sa coopération avec des États en conflit avec des protégés de Moscou8. Ce rapprochement s’assortit d’une assistance économique concentrée sur quelques États, comme le Congo Brazzaville, l’Égypte, la Somalie, le Soudan, la Zambie et surtout la Tanzanie. Pour la seule année 1970, l’aide de la Chine à l’Afrique est globalement supérieure à ce qu’elle avait été pendant toute la décennie précédente10 : 722,5 millions de dollars de prêts sont accordés, dont 400 millions pour le pharaonique projet de chemin de fer Tanzam9, reliant la Tanzanie à la Zambie. En 1972 et 1973, de nouveaux États bénéficient de la manne chinoise : Bénin, Maurice, Madagascar, Nigeria, Rwanda, Togo, Tunisie, Zaïre, Sénégal, Haute Volta et Cameroun11.&lt;br /&gt;Dès leur naissance, la Chine soutient également les mouvements nationalistes anti-portugais en Angola et au Mozambique. Dans ces deux pays, la  stratégie chinoise est identique : privilégier la lutte armée par rapport à la négociation, contrer l’Union soviétique partout où cela est possible. &lt;br /&gt;Les premiers contacts de Pékin avec le MPLA remontent à 1960, alors que ce mouvement angolais cherchait, par l’obtention d’une large reconnaissance internationale, à imposer un front anti-portugais à son rival, le FNLA. Si le MPLA était proche de l’Union soviétique et de ses alliés est-européens, ses leaders ne se livrèrent pas moins à une lutte acharnée entre les prosoviétiques, dirigés par Agostinho Neto, et les prochinois conduits par Viriato da Cruz. Ce dernier, qui fut éliminé du mouvement, milita sans succès pour que la Chine retire son aide militaire au MPLA. Au lieu d’arriver directement, elle parviendra aux rebelles  par le truchement du « comité de libération » de l’OUA. Neto, qui avait déclaré, pragmatique : « Pour gagner notre indépendance, nous pourrions accepter l’aide… du diable lui-même »12, ne rompit jamais ses relations avec la Chine et fut même reçu à Pékin par Chou En-Lai, en juillet 1971.&lt;br /&gt;Les deux autres mouvements indépendantistes angolais furent eux aussi les récipiendaires de l’assistance militaire chinoise. Le FNLA d’Holden Roberto obtint dès 1963 la plupart de ses armes de la Chine. Il reçut en 1974 450 tonnes de matériel et bénéficia de l’assistance de 125 instructeurs chinois basés au Zaïre. Jonas Savimbi, ancien ministre des affaires étrangères du GRAE (Gouvernement de la République angolaise en exil), créé par le FNLA en 1962, obtint l’aide militaire des Chinois et suivit des cours de guérilla à l’académie militaire de Nankin13. Lorsqu’il quitta le FNLA pour fonder l’Unita, il continua pendant quelques années à profiter de l’aide chinoise, mais celle-ci diminua considérablement à partir de 1970.         &lt;br /&gt;En Angola, la politique chinoise d’aide aux trois factions rivales se solda par un échec cuisant, dans la mesure où c’est le MPLA prosoviétique qui l’emporta à Luanda le jour de l’indépendance, en novembre 1975. À partir de cette date, la Chine cessa officiellement de fournir de l’aide aux protagonistes angolais. &lt;br /&gt;Au Mozambique, la Chine soutint les deux mouvements nationalistes qui tentaient de s’affranchir de la tutelle portugaise : le Frelimo et le Coremo. Fondateur du premier, Eduardo Mondlane écrivit après son séjour en Chine, en 1963 : « La lutte historique du peuple chinois est pertinente pour ce qui concerne la lutte actuelle des peuples d’Afrique »14. Comme bon nombre de leaders indépendantistes, il accepta l’aide de toutes les bonnes volontés, y compris des  Chinois, qui firent du   Frelimo le plus grand bénéficiaire de leurs largesses parmi les mouvements de libération.&lt;br /&gt;Avec la chute de l’empire portugais, l’intérêt que portait la Chine à l’Afrique diminua notablement, de même que son aide au continent noir. Au début des années 1980, Pékin revint à des positions plus tiers-mondistes et prit à nouveau ses distances vis-à-vis de l’Amérique – une nouvelle volte-face qui eut pour conséquence  un renouveau d’intérêt pour l’Afrique. Pendant cette période, elle courtisa des pays proches de l’URSS, comme l’Éthiopie et le Lesotho, se rapprocha de pays radicaux comme la Libye et soutint le combat anti- apartheid.&lt;br /&gt;A partir de 1985, la Chine apparut trop préoccupée par ses problèmes de transformation économique pour consacrer trop de temps et de moyens à l’Afrique. Mais ce repli fut de courte durée. En particulier les évènements de  Tien An Men (juin 1989), qui suscitèrent la réprobation de l’Occident, l’obligèrent à se mettre en quête de nouveaux soutiens. Cette offensive de charme se traduisit par de nombreuses visites d’officiels chinois sur le continent noir, dont celle du ministre des Affaires étrangères en 1989 et 1992. Mais surtout, avec la fin de la guerre froide, la naissance d’un monde unipolaire et la mutation économique de la Chine, l’Afrique allait revêtir une importance accrue, tant au plan économique  que diplomatique.&lt;br /&gt;                              &lt;br /&gt;                           &lt;br /&gt;Complémentarité économique&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;Les Chinois se plaisent à dire que leur patrie est le plus grand pays en développement du monde et que l’Afrique est le plus vaste continent en développement. À chaque fois qu’ils en ont l’occasion, ils évoquent la complémentarité entre les deux ensembles, gage selon eux d’un avenir commun radieux. La Chine a besoin des matières premières africaines ; en contrepartie, l’Afrique a besoin du savoir-faire, des capitaux et des produits chinois bon marchés et plus adaptés à ses besoins.&lt;br /&gt;De fait l’économie chinoise en pleine croissance risque de s’asphyxier si elle ne trouve pas rapidement à l’étranger d’autres sources d’approvisionnement en énergie et métaux rares. Avec une consommation de pétrole de 5.46 millions de barils/jour en 2003, la Chine s’est située au deuxième rang mondial, juste derrière les États-Unis et devant le Japon. À ce rythme-là, Pékin estime sa consommation à 450 millions de tonnes en 2020, dont 60 % proviendraient d’importations15, puisque la Chine ne recèle que 2.3 % des ressources mondiales de pétrole et 1 % de celles de gaz.&lt;br /&gt;C’est dans ce contexte que s’inscrit la tournée du président Hu Jintao en Égypte, au Gabon et en Algérie, en janvier et février 2004.  L’Algérie coopère avec la Chine dans le domaine des hydrocarbures depuis de nombreuses années.  À l’occasion de la visite présidentielle, un accord a été conclu entre la Sonatrach et le groupe chinois CNPC (China National Petroleum Corporation).&lt;br /&gt;Le choix du Gabon comme unique escale en Afrique noire s’explique par un souci de diversifier les sources d’approvisionnement en pétrole et aussi de bénéficier de l’influence du président Omar Bongo pour mieux pénétrer les pays francophones. En contrepartie d’un accord entre la Sinopec et le ministère des hydrocarbures gabonais, le chef de l’État chinois s’est engagé à fournir au Gabon une aide de 1,2 million de dollars et un prêt sans intérêt de 6 millions de dollars.&lt;br /&gt;La visite du président chinois en Egypte s’explique, quant à elle, autant par le rôle de premier plan de ce pays sur la scène africaine que par sa richesse potentielle en gaz naturel. D’autres pays comme le Soudan (où la CNPC chinoise détient 40 % de la Greater Nile Petroleum Operating Company, ou GNPOC)16 ou l’Afrique du Sud sont également courtisés pour leurs richesses minières (joint venture dans le domaine du chrome).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investissements et commerce en progrès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, la Chine cherche à développer ses investissements dans divers domaines. Entre 2000 et 2003, le nombre d’entreprises chinoises présentes sur le sol africain est passé de 499 à 638, pour des investissements qui ont cru de 660 à  925 millions de dollars17. Ces firmes opèrent aussi bien dans des projets à fort contenu technologique –BTP, pétrochimie, centrales électriques, transports et communications –que dans l’industrie légère, le matériel électrique, le textile et l’agriculture. Au plan de la formation, la Chine s’est engagée, lors de la seconde conférence sino-africaine d’Addis-Abeba, à former 10 000 cadres africains dans les trois prochaines années. Ce programme viendra en complément des échanges traditionnels dans le domaine culturel et éducatif.&lt;br /&gt;Le commerce entre la Chine et l’Afrique a lui aussi fortement augmenté, passant de 10 milliards de dollars en 2000 à 16,64 milliards entre janvier et novembre 200318. Il se caractérise cependant par un déséquilibre en faveur de  la Chine, qui exporte en Afrique deux fois et demi plus qu’elle n’importe. Elle vend  principalement des textiles, des produits alimentaires, du petit électroménager, des médicaments et du matériel de communication ; elle achète du brut, du bois et divers minerais. Afin de mieux se faire connaître, elle a établi onze centres de promotion des investissements et du commerce sur le sol africain.&lt;br /&gt;À l’évidence, et malgré le souci de se démarquer des autres partenaires économiques de l’Afrique, la Chine ne se comporte pas d’une façon fondamentalement différente de celle des pays développés : elle acquiert surtout des matières premières, vend plutôt des produits finis et cible ses investissements en fonction de ses intérêts stratégiques, dans les pays les plus stables et les plus riches. Mais pour cultiver sa spécificité et son image de « plus grand pays du tiers-monde », peaufinée tout au long des précédentes décennies, elle a instauré une série de conférences sino-africaines périodiques.&lt;br /&gt;                           &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférences sino-africaines&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;Désireux de jouer un rôle « global » sur la scène internationale, le Japon avait lancé les conférences de la Ticad dès 199319. Sept ans plus tard, la Chine lui emboîtait le pas. Si la rhétorique fait référence à l’appartenance au même monde (celui des pays pauvres) et au combat commun contre les nantis, les raisons mêmes qui ont présidé au lancement d’un forum sino-africain revêtent une grande similitude.&lt;br /&gt;Encore plus que le Japon, la Chine doit garantir son approvisionnement énergétique. Comme lui, elle a vocation à jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale. Susceptible de constituer un contrepoids au pôle américain ou occidental dans les prochaines décennies, elle doit savoir attirer à elle des pays susceptibles de la soutenir diplomatiquement. Enfin, à plus court terme, elle doit rallier un maximum d’Etats  dans la rivalité qui l’oppose à Taiwan20.  &lt;br /&gt;C’est en ayant ces principes à l’esprit que la Chine a organisé à Pékin, du 10 au 12 octobre 2000, la première conférence du China-Africa Cooperation Forum (CACF) réunissant 45 pays africains, de nombreuses organisations internationales et régionales, ainsi que des représentants du secteur privé. Parmi les personnalités présentes, hormis le président Jiang Zemin, le premier ministre Zhu Rongii et le vice-président Jintao,  seuls quatre chefs d’État africains (Eyadema, Bouteflika, Chiluba, Mkapa) et le secrétaire général de l’OUA, Salim Ahmed Salim, s’étaient déplacés.&lt;br /&gt;Cette grand messe se conclut par la publication de deux textes importants : la Déclaration de Pékin et le Programme pour la coopération sino-africaine dans le développement économique et social.  Le premier, plus politique, rappelait la vision planétaire de Pékin, d’un monde dans lequel les États africains devraient sortir du sous-développement, en partie grâce à l’aide fraternelle de la Chine. Le second, plus pratique, proposait de promouvoir la coopération Sud/Sud, d’améliorer les relations Nord/Sud par le dialogue, de participer aux affaires internationales sur une base d’égalité et d’établir un partenariat à long terme pour le bénéfice des deux parties, la Chine et l’Afrique.&lt;br /&gt;A l’occasion de cette rencontre, Pékin décida d’annuler une partie de la dette des pays africains, à hauteur de 10 milliards de dollars. Un geste qui fut  apprécié à sa juste valeur  par le secrétaire général de l’OUA, qui avait d’ailleurs été ambassadeur de Tanzanie en Chine, à la fin des années 196021.&lt;br /&gt;Trois ans plus tard,  les 25 et 26 novembre 2003, se tenait à Addis- Abeba le second forum sino-africain, avec une participation un peu plus étoffée : cinq présidents africains, trois vice-présidents, deux premiers ministres, ainsi qu’Alpha Omar Konaré, président de la commission de l’Union africaine. Dans son discours inaugural, le premier ministre chinois Wen Jiabao présenta les quatre principes directeurs de la coopération bilatérale. La Chine s’engage notamment à promouvoir la démocratisation des relations internationales par une consultation intensifiée et appuie le multilatéralisme prôné par l’Afrique ; à relever le pari de la mondialisation par une harmonisation des positions (la Chine s’efforcera de parvenir à une position commune dans les négociations multilatérales sur le commerce mondial) ; enfin à augmenter son aide aux pays africains par le truchement du CACF. À l’issue de cette conférence, un plan d’action 2004-2006 pour la coopération entre les deux parties a été adopté jusqu’à la prochaine conférence sino-africaine, prévue pour 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme de cet examen des rapports qu’ont établis depuis plus de cinquante ans Chinois et Africains, il convient de s’interroger sur leur originalité, ou au contraire sur leur conformisme.&lt;br /&gt;Même lorsqu’elle ne  disposait pas d’une politique étrangère autonome vis-à-vis de l’URSS,  la Chine a cultivé sa différence en Afrique. Elle a développé le mythe de l’appartenance commune au monde des pays pauvres en lutte contre les oppresseurs colonialistes et néocolonialistes. Elle a réussi a inspirer idéologiquement nombre de mouvements de libération nationale et de pays nouvellement indépendants, et sa coopération a aussi tenté de reproduire en Afrique  son modèle de développement particulier.&lt;br /&gt;Cela dit, maintenant que l’Afrique s’est débarrassée de la tutelle européenne, que les clivages idéologiques ont disparu et que la mondialisation s’est accélérée, la relation Chine/Afrique a peu à peu perdu de sa spécificité. Aujourd’hui, la Chine convertie au capitalisme n’a plus vraiment de type original de développement à proposer. Elle se comporte désormais comme n’importe quelle autre puissance soucieuse de ses intérêts bien compris. Elle cible sa coopération sur des pays à fort potentiel, qu’il s’agisse de matières premières, de pouvoir d’achat et d’influence diplomatique.&lt;br /&gt;On peut donc se poser la question de savoir si la cour assidue qu’elle fait à l’Afrique durera. Sans doute, aussi longtemps que la Chine n’aura pas réintégré Taiwan et qu’elle ne trouvera pas d’autres fournisseurs de ressources énergétiques, et personne ne peut prévoir dans quel délai ces deux conditions seront réunies. Toutefois, les ambitions de grande puissance de la Chine demeurant intactes, l’Afrique peut être tentée de parier sur la poursuite d’une relation qui lui permettrait d’échanger son soutien diplomatique dans les instances internationales contre une aide au développement, si minime soit elle.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.        « Sino-African Cooperation to Rise to New High », Quotidien du peuple, Pékin, 10/3/2000.&lt;br /&gt;2.        Nathalie Hoffmann et Christophe Mabire, Afrique-Asie : vers un nouveau partenariat, CHEAM, Paris 2000, p.81.&lt;br /&gt;3.        China and the Asian-African Conference, Foreign Languages Press, 1955, pp.14-15.&lt;br /&gt;4.        G. P. Deshparde, United Front Against Imperialism: China’s Foreign Policy in Africa, Samaya Publications, Bombay (Inde), 1986, pp.50-51.&lt;br /&gt;5.        Les pays suivants ont été visités : République Arabe Unie (Égypte), du 14 au 21 décembre 1963, Algérie (21-27 décembre), Maroc (27-31 décembre), Tunisie (9-10 janvier 1964), Ghana (11-16 janvier), Mali (16-21 janvier), Guinée (21-26 janvier), Soudan (27-30 janvier), Éthiopie  (30 janvier- 1er février), Somalie (1er-4 février).&lt;br /&gt;6.        Des relations diplomatiques avaient été établies avec la RAU en mai 1956, avec le Maroc en novembre 1958, avec l’Algérie (GPRA) en décembre 1958 (GPRA), le Soudan en février 1959, la Guinée (Conakry) en octobre 1959, le Ghana en juillet 1960, le Mali en octobre 1960, la Somalie en décembre 1960, la Tunisie en janvier 1963.&lt;br /&gt;7.         A Collection of Documents, Speeches and Interviews from the Visits of Chinese Leaders to Thirteen African and Asian Countries, Foreign Languages Press, Pékin, 1964.&lt;br /&gt;8.        François Joyaux, La politique extérieure de la Chine populaire, PUF, Collection Que Sais-je ? 1993, pp.41-45.&lt;br /&gt;9.        G.P Deshparde,  op.cit, p.189.&lt;br /&gt;10.     Guy Arnold et Ruth Weiss, Strategic Highways of Africa, Julian Friedmann Publishers, 1977, pp.115-128; et Marc Aicardi de Saint-Paul,  « Les transports en Afrique australe », Afrique contemporaine, Paris, pp.8-10.&lt;br /&gt;11.     G.P Deshparde,  op.cit,  pp.190-193.&lt;br /&gt;12.     Basil Davidson, « Arms and the Portuguese », Africa Report, New York, Vol.5, N°5, mai 1970.      &lt;br /&gt;13.     Fred Bridgland , Jonas Savimbi, a Key to Africa, The Story Behind the Battle for Angola, Paragon House Publishers, New York, 1987.&lt;br /&gt;14. Thomas H Henriksen, « Marxism and Mozambique », African Affairs, Vol. 77,  N°309, octobre 1978, p.443.&lt;br /&gt;15. Pierre de Vilmorin, « Le shoping pétrolier de la Chine en Afrique », Le Monde, 4 février 2 004.&lt;br /&gt;16.  Joshua Eisenman et Joshua Rogin, « China Must Play by the Rules in oil-rich  Sudan »,  The Strait Times Interactive, 21 juillet 2003.&lt;br /&gt;17. Zan Jifang,  « Go to Africa», Beijing Review, 24 juillet 2003, p.45. et discours du vice-ministre du commerce Yu Guangzhou sur l’accroissement des liens économiques avec l’Afrique, New China News Agency, Pékin, 23 janvier 2004, 0642 GMT.&lt;br /&gt;18- Ibidem.&lt;br /&gt;19. Marc Aicardi de Saint-Paul, Le Japon et l’Afrique : genèse d’une relation atypique, CHEAM, La Documentation française, Paris, 1999 et « Les ambitions africaines du Japon », Géopolitique africaine,  N°6, mai 2002, pp.97-105.&lt;br /&gt;20. Sur la rivalité entre Pékin et Taipeh et sur la politique de Taiwan à l’égard de l’Afrique, voir Marc Aicardi de Saint-Paul, « Le Japon, Taiwan et l’Afrique du Sud », Afrique contemporaine, Dossier spécial Afrique-Asie, N°176, octobre-décembre 1995, pp.42-58 ;  et Chun-Lian Jiang, « Pékin et Taipeh : les enjeux africains », Géopolitique africaine,   N°10, avril 2003,  pp.239-254.&lt;br /&gt;21. « OUA Chief Calls for Expansion of Sino-African Cooperation », Quotidien du peuple, 12 octobre 2000.&lt;br /&gt;22. Le quotidien du peuple, 17 décembre 2003&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-723505966426677865?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/723505966426677865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=723505966426677865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/723505966426677865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/723505966426677865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/la-chine-et-lafrique-entre-lengagement.html' title='La Chine et l&apos;Afrique: entre l&apos;engagement et l&apos;interet'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-6988535554433359642</id><published>2007-01-20T03:04:00.000Z</published><updated>2007-01-20T03:06:15.241Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine'/><title type='text'>La Chine à l’assaut du marché africain</title><content type='html'>Par Jean-Christophe Servant (&lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine"&gt;Le Monde Diplomatique&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Depuis la fin de l’accord multifibres, en janvier 2005, qui limitait les exportations de textile des pays en développement vers l’Europe et les Etats-Unis, les ventes chinoises ont explosé. De ce fait, la Commission de Bruxelles a annoncé, le 14 avril, l’ouverture d’une procédure de surveillance. L’offensive commerciale de Pékin atteint aussi l’Afrique. Parfois agressive, mais jouant la carte tiers-mondiste, la stratégie de l’empire du Milieu suscite espoir et controverse sur le continent noir.&lt;br /&gt;Ce sont des responsables chinois plutôt embarrassés qui rendirent visite, début décembre 2004, au président angolais José Eduardo Dos Santos. Quelques jours auparavant, l’association britannique Global Witness avait publiquement laissé entendre que les 2 milliards de dollars de crédit accordés à Luanda par la banque publique chinoise Eximbank risquaient d’être détournés. Officiellement, cette somme avait été allouée pour rebâtir les infrastructures angolaises détruites par trente ans de guerre civile (électricité, chemins de fer et bâtiments administratifs). En échange, la Chine recevrait 10 000 barils de pétrole par jour. Or une partie de ces 2 milliards a été effectivement détournée au profit de la propagande gouvernementale en vue des élections générales de 2006. Et, sous pression chinoise, le 9 décembre 2004, M. Antonio Pereira Mendes De Campos Van Dunem, intermédiaire connu des milieux d’affaires étrangers, était prié de quitter son poste de secrétaire du conseil des ministres.&lt;br /&gt;Le temps d’un émoi, Pékin avait ainsi dérogé au principe fondateur de sa longue marche commerciale vers l’Afrique : ne pas se mêler des affaires intérieures des pays concernés. Un peu de morale – sans doute justifiée par la pression exercée par les bailleurs de fonds internationaux sur un pays notoirement corrompu – n’empêcherait pas les affaires sino-africaines de tourner à plein rendement.&lt;br /&gt;A la recherche du pétrole&lt;br /&gt;Trente ans après avoir rompu avec un Angola devenu indépendant, mais jugé trop proche de l’Union soviétique, l’empire du Milieu a largement réparé son erreur initiale. L’ancienne colonie portugaise – dont il importe désormais 25 % de la production de pétrole – est devenue son deuxième partenaire commercial sur le continent. Luanda envisage même de créer des vols directs avec Pékin, et il serait question d’encourager la construction d’un quartier chinois dans la capitale en vue d’accueillir les cadres asiatiques.&lt;br /&gt;Octroyé avec un taux d’intérêt de 1,5 % sur dix-sept ans, le crédit contesté aurait pu se révéler, à court terme, désavantageux pour Pékin. Il n’en permettait pas moins aux entreprises chinoises de s’attribuer la majeure partie du juteux marché de la reconstruction nationale. De quoi soulever l’inquiétude de la population. « Selon les termes du contrat, 30 % du crédit alloué doivent être attribués à des entreprises locales, explique notamment l’économiste indépendant Jose Cerqueira. Mais cela signifie que 70 % ne le sont pas. Or le secteur de la construction est l’un des seuls où les Angolais peuvent trouver du travail » (&lt;a class="spip_note" title="(1) Bureau des Nations unies pour la coordination de l'action humanitaire, (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb1" name="nh1"&gt;1&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Les temps changent et, à Pékin, le pragmatisme a pris le pas sur la rhétorique idéologique. Commerce extérieur et coopération économique sont d’ailleurs gérés par le même ministère. Jusqu’au milieu des années 1970, il s’agissait plutôt de construire la solidarité entre deux continents appartenant au même monde : celui des pays sous-développés. La présence chinoise en Afrique se résumait au technicien venu assister le pays frère fraîchement affranchi de sa tutelle coloniale et contribuer ainsi à son essor. Quinze mille médecins et plus de dix mille ingénieurs agronomes furent alors envoyés vers ce tiers-monde transformé en base arrière de la guerre froide.&lt;br /&gt;Anti-impérialiste et contrepoids à l’Occident, la Chine s’infiltrait dans les territoires épargnés par les Etats-Unis et l’Union soviétique. Elle réservait ses chantiers les plus ambitieux – tel celui de la construction du chemin de fer « tanzam » reliant la Tanzanie à la Zambie – ainsi que les accords de coopération militaire à ses amis idéologiques d’Afrique de l’Est (Ethiopie, Ouganda, Tanzanie, Zambie, etc.) et aux pays non alignés les plus importants comme l’Egypte. De 1955 à 1977, la Chine a vendu pour 142 millions de dollars de matériel militaire à l’Afrique. Elle entrouvrait aussi ses universités : quinze mille étudiants africains y ont eu accès depuis les indépendances.&lt;br /&gt;En 1977, la valeur totale des échanges commerciaux entre l’empire du Milieu et le continent noir atteint le record de 817 millions de dollars. Dans les années 1980, alors que le Nord et l’URSS se retirent de l’Afrique et que l’aide occidentale au développement chute de moitié, Pékin maintient ses liens. Mais, abandonnant l’exportation de sa boîte à outils révolutionnaire, la Chine se consacre désormais à l’essor de son commerce extérieur et de ses investissements à l’étranger. Lorsque la géopolitique de l’après-guerre froide et l’évolution incertaine du Proche-Orient ramènent les pays du Nord en Afrique, notamment pour diversifier leurs approvisionnements pétroliers, elle est déjà devenue l’« usine du monde » et convoite les matières premières du continent.&lt;br /&gt;Deuxième consommateur de brut de la planète, plus de 25 % de ses importations de pétrole proviennent du golfe de Guinée et de l’hinterland soudanais. La soif d’un pays qui sera contraint d’importer 60 % de son énergie d’ici 2020 ne connaît aucune frontière, pas même celles des Etats qui, tel le Tchad, maintiennent leurs relations diplomatiques avec Taïwan (&lt;a class="spip_note" title="(2) La Chine a des relations diplomatiques avec 47 des 53 pays du continent (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb2" name="nh2"&gt;2&lt;/a&gt;). Si l’Afrique ne représente que 2 % des échanges commerciaux chinois en 2004, le continent bénéficie particulièrement de sa « politique d’ouverture » : au cours des années 1990, le volume des échanges commerciaux entre Pékin et le continent a crû de 700 % (&lt;a class="spip_note" title="(3) http://www.chinafrique.com/tu-2003-..." href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb3" name="nh3"&gt;3&lt;/a&gt;) et, depuis l’organisation, en l’an 2000 à Pékin, du premier forum sino-africain (&lt;a class="spip_note" title="(4) Le deuxième forum sino-africain, organisé en novembre 2003 à (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb4" name="nh4"&gt;4&lt;/a&gt;), plus d’une quarantaine d’accords ont été signés, doublant la valeur totale des échanges en quatre ans (plus de 20 milliards de dollars fin 2004). D’ici la fin 2005, la Chine devrait devenir le troisième partenaire (après les Etats-Unis, la France et devant le Royaume-Uni) commercial de l’Afrique. Passée maîtresse dans le montage de projets avec la Banque mondiale, elle chercherait même à élaborer, en Afrique, un « paradigme de la globalisation qui la favorise (&lt;a class="spip_note" title="(5) Lire Drew Thomson, « Economic growth and soft power : China's Africa (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb5" name="nh5"&gt;5&lt;/a&gt;) ».&lt;br /&gt;Les 674 sociétés publiques chinoises implantées sur le continent placent autant leurs fonds dans les secteurs porteurs – des mines à la pêche en passant par l’exploitation du bois précieux ou la téléphonie – que dans ceux jugés moins rentables, et parfois abandonnés par les Occidentaux. C’est ainsi qu’ont été relancées l’exploitation des mines de cuivre zambiennes de Chambezi et les recherches pétrolières dans un Gabon où les réserves sont supposées se tarir. En 2004, les investissements chinois s’élevaient à plus de 900 millions de dollars sur les 15 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) en Afrique. Des milliers de projets sont en cours ; 500 sont exclusivement menés par la firme de travaux publics China Road And Bridge Corporation, contribuant à placer 43 sociétés chinoises parmi les 225 premières entreprises mondiales du secteur. Pékin s’est emparé du marché éthiopien des télécommunications, a repris certaines activités de la Gécamine (industrie minière) congolaise, a rénové la route Monbasa-Nairobi (Kenya) et lancé le premier satellite nigérian. Huit pays africains ont reçu le statut officiel de destination touristique, incitant les ressortissants chinois à s’y rendre.&lt;br /&gt;Cette offensive économique et commerciale s’accompagne d’une intense activité diplomatique. Arrivé au pouvoir en mars 2003, le président Hu Jintao a déjà effectué une visite remarquée au Gabon. En outre, une centaine de rencontres officielles ont été organisées sous l’égide des ministères du commerce et des affaires étrangères, qui se sont dotés de « départements Afrique ». Dans de nombreux pays en crise ou en délicatesse avec la diplomatie occidentale, Pékin engrange les fruits de sa doctrine de non ingérence dans les affaires intérieures. Les relations avec le Soudan – au ban des Nations unies en raison, notamment, de la situation au Darfour – sont exemplaires d’une stratégie sans états d’âme. Pour la Chine, nous explique Mme He Wenping, directrice adjointe du département relations internationales de l’Institut des études africaines de la faculté des sciences sociales de Pékin, « la protection des droits de la personne ne saurait contraindre l’exercice de la souveraineté nationale. Il ne fait aucun doute que les succès rencontrés par Pékin en Afrique ont bénéficié de cette vision, même si ce n’est pas l’unique point commun [que la Chine partage avec ses] partenaires africains ».&lt;br /&gt;Dix ans après s’être installée sur les champs pétroliers alors inexploités de Muglad (au Sud Soudan), elle importe 50 % du brut local. De la Compagnie nationale de pétrole de Chine (CNPC) à la Zonggyuan Petroleum Corporation, treize des quinze premières sociétés étrangères implantées au Soudan sont chinoises. Le cynisme de Pékin est apparu au grand jour lors du vote, en septembre 2004, de la résolution 1564 du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) décrétant un embargo sur les armes à destination de ce pays. Sur fond de massacres au Darfour, l’ambassadeur chinois auprès de l’organisation, M. Wang Guangya, menaça d’y mettre son veto avant de s’abstenir. La résolution, proposée par les Etats-Unis, était pourtant déjà bien édulcorée. Cet incident a permis de mesurer la solidité des liens tissés entre Pékin et Khartoum.&lt;br /&gt;« Une autre manière de faire du business »&lt;br /&gt;De nombreux autocrates africains louent l’esprit de « respect mutuel » et l’« attention pour la diversité » culturelle qui caractérisent le commerce et la coopération chinoises – pour reprendre les mots du vieil ami de la Chine qu’est le président gabonais Omar Bongo Ondimba (&lt;a class="spip_note" title="(6) Avec neuf visites officielles en Chine, le président gabonais est le (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb6" name="nh6"&gt;6&lt;/a&gt;). Mais ce « safari » dans « l’eldorado (&lt;a class="spip_note" title="(7) Lire Howard French, « A resource-hungry China Speeds Trade with Africa (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb7" name="nh7"&gt;7&lt;/a&gt;) » africain inquiète les transnationales qui gravitent traditionnellement autour du continent « utile ». De même, une diplomatie américaine officiellement soucieuse de « bonne gouvernance » commence à s’irriter des pratiques économiques chinoises. M. Gal Luft, spécialiste en sécurité énergétique et directeur exécutif de l’Institut pour l’analyse de la sécurité globale (IAGS), un think-tank néoconservateur, estime ainsi que « les Chinois sont enclins à mener leurs affaires d’une manière que les Américains et les Européens commencent à rejeter : payer des pots-de-vin et autres dessous de table. D’où l’intérêt de certains pays africains à travailler avec des entreprises chinoises plutôt qu’avec des compagnies occidentales dont les marges d’action se sont resserrées depuis le lancement de campagnes telle que Publish what you pay (Publiez ce que vous payez) visant à plus de transparence financière (&lt;a class="spip_note" title="(8) Lire le rapport « Bottom of the barrel : Africa's oil boom and the poor (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb8" name="nh8"&gt;8&lt;/a&gt;) ».&lt;br /&gt;« Cette autre manière de faire du business » – selon les termes du ministre rwandais des finances, M. Donald Kaberuka – est encore plus préoccupante pour les organisations non gouvernementales qui dénonçaient déjà les cyniques pratiques occidentales en Afrique. En effet, si les prêts conditionnés des grandes organisations internationales demeurent critiquables car ils soumettent sans discussion le pays bénéficiaire aux diktats des bailleurs, la coopération chinoise – qui accorde des crédits sans condition et prône le « clef en main » – favoriserait les « éléphants blancs » (projets morts nés) et s’écarterait des exigences minimales de transparence financière.&lt;br /&gt;Selon le responsable sortant du programme angolais de Care, M. Douglas Steinberg, « les conditions d’octroi des crédits chinois donnent beaucoup plus de possibilités à l’Angola, comparées aux exigences fixées par d’autres accords, en premier lieu ceux passés avec le Fonds monétaire international. En fait, cela permet aux autorités gouvernementales de ne pas pratiquer la transparence (&lt;a class="spip_note" title="(9) « Oil-backed loan will finance recovery projects », Integrated Regional (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb9" name="nh9"&gt;9&lt;/a&gt;) ». De leur côté, les associations de défense de l’environnement surveillent l’avancée commerciale de la nation la plus polluante du monde – qui refuse de signer le protocole de Kyoto – ; 60 % des 4 millions de mètres cubes de grumes (troncs d’arbres) qu’exportent les pays africains est destiné à l’Asie, en quasi totalité (96 %) pour la Chine.&lt;br /&gt;Les ventes d’armes chinoises constituent un autre sujet de préoccupation. Après avoir entretenu le meurtrier conflit érythréo-éthiopien de la fin du XXe siècle (plus d’un milliard de dollars de contrats), la Chine est soupçonnée d’avoir utilisé le Soudan, début 2000, comme débouché pour sa technologie militaire. En outre, elle continue d’assister militairement le Zimbabwe, autre nation au ban de l’Occident (&lt;a class="spip_note" title="(10) Le Zimbabwe fait l'objet de sanctions économiques de la part du (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb10" name="nh10"&gt;10&lt;/a&gt;). Plus globalement, on observe une impressionnante concentration d’attachés militaires chinois dans les pays membres de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe – SADC (&lt;a class="spip_note" title="(11) Angola, Botswana, République démocratique du Congo, Lesotho, Malawi, (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb11" name="nh11"&gt;11&lt;/a&gt;). Ici aussi, « les considérations financières semblent plus importantes que les ambitions idéologiques et géopolitiques qui primaient sous la guerre froide (&lt;a class="spip_note" title="(12) Lire Logan Wright, « Seizing an opportunity », The Armed Forces (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb12" name="nh12"&gt;12&lt;/a&gt;) ».&lt;br /&gt;Le modèle chinois du « win-win » (gagnant-gagnant) – ce nouveau jeu économique où, selon Pékin, il n’y aurait a priori aucun partenaire perdant – ne serait-il, finalement, qu’une nouvelle forme de néocolonialisme drapé des illusions d’un développement Sud-Sud ? Certains observateurs africains n’ont pas manqué de s’interroger sur les limites de la politique commerciale chinoise et sur la concurrence directe que font peser certains produits asiatiques – du textile à l’acier – sur le tissu économique africain. Premier partenaire africain de la Chine, l’Afrique du Sud, qui rompit en 1997 ses relations avec Taïwan pour se rapprocher de Pékin, est confrontée tout à la fois « à une appétissante collaboration et une terrifiante menace », note M. Moeletsi Mbeki, vice-président de l’Institut sud-africain des affaires étrangères de l’université de Witwatersrand, à Johannesburg : « En échange des matières premières que nous leur vendons, nous achetons leurs produits manufacturés. Et cela ne peut qu’avoir un résultat prévisible : une balance commerciale négative. N’assiste-t-on pas à la répétition d’une vieille histoire ? (&lt;a class="spip_note" title="(13) Lire Paul Mooney, « China's African safari », YaleGlobal, 3 janvier (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb13" name="nh13"&gt;13&lt;/a&gt;). »&lt;br /&gt;Le fait est que, de 24 millions de dollars en 1992, le déficit commercial de Pretoria à l’égard de Pékin a passé la barre des plus de 400 millions de dollars. En septembre 2004, l’une des principales organisations membre de la puissante fédération syndicale Cosatu a ainsi menacé de boycotter les vendeurs de produits chinois, accusés de contribuer à la montée du chômage. Même perplexité sur l’avenue Charles-de-Gaulle à Dakar, où les produits chinois à bas prix – des chaussures aux médicaments – envahissent désormais les trottoirs et les étals, tandis que les ateliers textiles du Lesotho sont menacés par la fin de l’accord multifibre en janvier 2005 (&lt;a class="spip_note" title="(14) Signé par 47 Etats en 1974, l'accord multifibres permettait aux pays (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb14" name="nh14"&gt;14&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Face à ces interrogations, le partenaire chinois multiplie promesses, cadeaux, références historiques à l’esprit de Bandung (&lt;a class="spip_note" title="(15) Lire Jean Lacouture, « Bandung ou la fin de l'ère coloniale », Le (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb15" name="nh15"&gt;15&lt;/a&gt;) et mesures symboliques à l’égard d’un continent dont il a annulé 10 milliards de dollars de dette bilatérale depuis l’an 2000. Dix mille Africains sont en cours de formation à Pékin, dans le cadre du Fonds de développement des ressources humaines pour l’Afrique créé par le gouvernement chinois (&lt;a class="spip_note" title="(16) Le Fonds de développement des ressources humaines pour l'Afrique a été (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb16" name="nh16"&gt;16&lt;/a&gt;). S’impliquant de plus en plus dans les opérations de maintien de la paix, du Liberia à la République démocratique du Congo (RDC), Pékin a envoyé en 2004 plus de 1 500 casques bleus sur le continent. Tout en reconnaissant que la décision finale se trouve entre les mains de l’Union africaine, le pays soutient par ailleurs publiquement les trois candidats africains (Nigeria, Afrique du Sud et Egypte) – mais officieusement surtout le Nigeria – à un siège de permanent au Conseil de sécurité des Nations unies.&lt;br /&gt;Un nouveau grand bond en avant commercial s’annonce d’ici 2006, avec le lancement du Nouveau Partenariat stratégique Asie-Afrique (&lt;a class="spip_note" title="(17) Impulsé par le Sommet Asie-Afrique qui vient de commémorer le (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb17" name="nh17"&gt;17&lt;/a&gt;), qui concerne le secteur privé et dont Pékin devrait être le premier bénéficiaire. Et, lors de son voyage au Gabon en 2004, le président Hu Jintao a promis « une coopération économique qui se préoccupera davantage des infrastructures, de l’agriculture et du développement des ressources humaines ». Un vœu pieux ? Une chose est sûre : Pékin « se comporte désormais comme n’importe quelle autre puissance soucieuse de ses intérêts bien compris. Elle cible sa coopération sur des pays à fort potentiel, qu’il s’agisse de matières premières, de pouvoir d’achat et d’influence diplomatique (&lt;a class="spip_note" title="(18) Lire Marc Aicardi de Saint-Paul, « La Chine et l'Afrique, entre (...)" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nb18" name="nh18"&gt;18&lt;/a&gt;) ».&lt;br /&gt;Jusqu’où et comment les partenaires traditionnels du continent s’accommoderont-ils de cette présence ? « Il est normal et naturel que l’investissement croissant de la Chine en Afrique conduise à un conflit d’intérêts avec les anciennes puissances coloniales, nous indique Mme He Wenping. Mais je ne crois pas que nous devions trop nous en inquiéter. Aider les Africains à améliorer leurs conditions de vie et à bénéficier de la mondialisation est l’objectif commun des peuples et des pays du monde entier. Et la population comme le gouvernement chinois aimeraient beaucoup y contribuer. Cependant l’expérience montre que ce sera un voyage long et difficile. »&lt;br /&gt;En 2005, selon le Fonds monétaire international, l’Afrique devrait connaître son meilleur taux de croissance en trente ans : 5,8 %. Ce sera en partie grâce à l’investissement de la Chine. Hier base arrière de la guerre froide, le continent sera-t-il demain aux avant-postes de la guerre commerciale qui s’intensifie ?&lt;br /&gt;Lire aussi : &lt;a class="spip_in" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/PELISSIER/12219"&gt;Mémoires des guerres d’Angola&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh1" name="nb1"&gt;1&lt;/a&gt;) Bureau des Nations unies pour la coordination de l’action humanitaire, New York, 14 janvier 2005. &lt;a class="spip_url" href="http://ochaonline.un.org/"&gt;http://ochaonline.un.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh2" name="nb2"&gt;2&lt;/a&gt;) La Chine a des relations diplomatiques avec 47 des 53 pays du continent noir.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh3" name="nb3"&gt;3&lt;/a&gt;) &lt;a class="spip_url" href="http://www.chinafrique.com/tu-2003-12/12-fm1.htm"&gt;http://www.chinafrique.com/t u-2003-...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh4" name="nb4"&gt;4&lt;/a&gt;) Le deuxième forum sino-africain, organisé en novembre 2003 à Addis-Abeba, a établi un plan de coopération entre la Chine et l’Afrique courant jusqu’en 2006.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh5" name="nb5"&gt;5&lt;/a&gt;) Lire Drew Thomson, &lt;a class="spip_out" href="http://www.jamestown.org/publications_details.php?search=1&amp;volume_id=395&amp;amp;issue_id=3170&amp;article_id=2368982"&gt;« Economic growth and soft power : China’s Africa strategy »&lt;/a&gt;, China Brief, Université de Pensylvanie, 7 décembre 2004.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh6" name="nb6"&gt;6&lt;/a&gt;) Avec neuf visites officielles en Chine, le président gabonais est le chef d’Etat le plus souvent invité à Pékin avec son hmologue congolais, le président Denis Sassou Nguesso&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh7" name="nb7"&gt;7&lt;/a&gt;) Lire Howard French, &lt;a class="spip_out" href="http://eastwest.com.cn/v1/rood.html?aktie=vervolg&amp;amp;library_id=105"&gt;« A resource-hungry China Speeds Trade with Africa »&lt;/a&gt;, The New York Times, 9 août 2004.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh8" name="nb8"&gt;8&lt;/a&gt;) Lire le rapport &lt;a class="spip_out" href="http://www.catholicrelief.org/get_involved/advocacy/policy_and_strategic_issues/oil_report_full.pdf"&gt;« Bottom of the barrel : Africa’s oil boom and the poor »&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh9" name="nb9"&gt;9&lt;/a&gt;) &lt;a class="spip_out" href="http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=45688"&gt;« Oil-backed loan will finance recovery projects »&lt;/a&gt;, Integrated Regional Information Networks, 21 février 2005.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh10" name="nb10"&gt;10&lt;/a&gt;) Le Zimbabwe fait l’objet de sanctions économiques de la part du Commonwealth et de l’Union européenne en raison de la fraude électorale et de la violence politique. Lire Colette Braeckman, &lt;a class="spip_in" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2002/05/BRAECKMAN/16432"&gt;« Bataille pour la terre au Zimbabwe »&lt;/a&gt;, Le Monde diplomatique, mai 2002.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh11" name="nb11"&gt;11&lt;/a&gt;) Angola, Botswana, République démocratique du Congo, Lesotho, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Seychelles, Afrique du Sud, Swaziland, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh12" name="nb12"&gt;12&lt;/a&gt;) Lire Logan Wright, « Seizing an opportunity », The Armed Forces Journal, Washington, octobre 2001.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh13" name="nb13"&gt;13&lt;/a&gt;) Lire Paul Mooney, &lt;a class="spip_out" href="http://yaleglobal.yale.edu/display.article?id=5106"&gt;« China’s African safari »&lt;/a&gt;, YaleGlobal, 3 janvier 2005.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh14" name="nb14"&gt;14&lt;/a&gt;) Signé par 47 Etats en 1974, l’accord multifibres permettait aux pays en développement d’exporter vers les Etats-Unis et l’Europe un quota de leurs productions textiles et limitait leurs importations.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh15" name="nb15"&gt;15&lt;/a&gt;) Lire Jean Lacouture, &lt;a class="spip_in" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/04/LACOUTURE/12062"&gt;« Bandung ou la fin de l’ère coloniale »&lt;/a&gt;, Le Monde diplomatique, mars 2005.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh16" name="nb16"&gt;16&lt;/a&gt;) Le Fonds de développement des ressources humaines pour l’Afrique a été créé suite au premier &lt;a class="spip_out" href="http://www.chinafrique.com/tu-2003-12/12-fm1.htm"&gt;forum sino-africain&lt;/a&gt; de Pékin en 2000.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh17" name="nb17"&gt;17&lt;/a&gt;) Impulsé par le Sommet Asie-Afrique qui vient de commémorer le cinquantenaire de la Conférence de Bandung, le Nouveau Partenariat est fondé sur les échanges et la coopération dans toute une série de domaines d’ordre politique, économique et culturel. Il doit s’appuyer sur le commerce et l’investissement.&lt;br /&gt;(&lt;a class="spip_note" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/SERVANT/12218?var_recherche=chine#nh18" name="nb18"&gt;18&lt;/a&gt;) Lire Marc Aicardi de Saint-Paul, &lt;a class="spip_out" href="http://www.african-geopolitics.org/show.aspx?ArticleId=3726"&gt;« La Chine et l’Afrique, entre engagement et intérêt »&lt;/a&gt;, Géopolitique africaine, n° 14, Paris, printemps 2004.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-6988535554433359642?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/6988535554433359642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=6988535554433359642' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6988535554433359642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/6988535554433359642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/la-chine-lassaut-du-march-africain.html' title='La Chine à l’assaut du marché africain'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-5299519849442435665</id><published>2007-01-20T02:57:00.000Z</published><updated>2007-01-20T03:00:44.738Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/4351019.stm'/><title type='text'>Chinese demand boosts DR Congo mines</title><content type='html'>By Arnaud Zajtman&lt;br /&gt;In Katanga, DR Congo&lt;br /&gt;(Source: BBC)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Esther is among 10,000 workers who lost their jobs after years of working for the formerly state-owned Congolese mining giant Gecamines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Self-employed hand-diggers work in the open mines&lt;br /&gt;Last year's job cuts, which were part of a restructuring plan sponsored by the World Bank, indicated the disappearance of a national icon.&lt;br /&gt;DR Congo is no longer the world's top cobalt producer and the fifth-largest producer of copper, as it was during the 1980s when it produced 450,000 and 15,000 tons of the two materials.&lt;br /&gt;And with the company's power and prestige having fallen by the wayside, drained by years of dictatorship, political instability and mismanagement, Gecamines, is no longer known as "the State within the State".&lt;br /&gt;No development&lt;br /&gt;Gecamines' chimney, which overlooks Lubumbashi, the regional capital of Katanga, has now gone cold, and Esther is worried for the future of her four children.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The development of China means that there is a need to produce an extra 20,000 tonnes of cobalt per year&lt;br /&gt;George ForrestKatanga businessman&lt;br /&gt;Unlike the 20,000 people who worked for Gecamines in its heyday when Zaire was prosperous, Esther's children will not get free housing, free school and free health care from the company.&lt;br /&gt;"There aren't any proper jobs here anymore," she says.&lt;br /&gt;"Children rush for artisan mining, but that job is dangerous and it doesn't bring any development to our region."&lt;br /&gt;Dangerous mines&lt;br /&gt;Since the Gecamines went bankrupt in 1990, its open mines have been invaded by thousands of self-employed hand-diggers and artisan miners, known in French as "creuseurs".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Foreign businessmen buy directly from the mines&lt;br /&gt;These independent operators extract 8 % rich cobalt and 35% rich copper stones, called heterogenite, which they sell through middlemen to foreigners, mostly from China and India, who have furnaces in the nearby towns.&lt;br /&gt;In the mine of Ruashi, about 20 kilometres outside Lubumbashi, around 4,000 miners, some as young as eight, dig and sieve from dawn to dusk.&lt;br /&gt;Neither the heavy sun nor the regular collapsing of parts of the mine, which take the lives of one or two miners every month, stop them from removing about 100 tonnes of heterogenite per day. "There aren't any other jobs in the area, so this helps us feed our families," says says Gaston Namushidi, president of Katanga miners union EMAK.&lt;br /&gt;"If a proper mining company was coming here, it would use machines and would only employ 200 people. It wouldn't help us," says Mr Namushidi, who represents miners in the Ruashi mine.&lt;br /&gt;Not weighed&lt;br /&gt;The heterogenite is partly treated in furnaces either in DR Congo or in neighbouring Zambia and then exported mostly to China via South African and Tanzanian ports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Truckloads of copper and cobalt leave the country every day&lt;br /&gt;But statistics of DR Congo's exports are not accurate.&lt;br /&gt;Figures at the Congolese ministry of mines say that monthly export of copper and cobalt range from 5,500 to 9,000 tonnes.&lt;br /&gt;But in the border town of Kasumbalesa, the brand new weight bridge that could allow an accurate control of Congo's exports is not in use.&lt;br /&gt;Joseph Chama Mukinay, vice president representing the transporters in Kasumbalesa, describes how between18 and 25 thirty-tonne trucks "overloaded" with copper and cobalt, raw and concentrate, leave every day.&lt;br /&gt;"About 65% of the trucks are loaded by Chinese businessmen and are feeding the Chinese market," he says.&lt;br /&gt;Even DR Congo's finance vice president, Jean-Pierre Bemba, acknowledges that the border point is badly managed.&lt;br /&gt;"There is a massive fraud of minerals in Katanga, through Kasumbalesa," he says, promising to take some "measures to re-organize the custom office".&lt;br /&gt;But no measure has been taken so far, and figures on China's imports of the DR Congo's cobalt ores for 2004, gathered by the independent non-governmental organisation Global Witness, show that the average value of cobalt being exported each week from Katanga is $1.7m.&lt;br /&gt;Investment required&lt;br /&gt;Meanwhile, the steady growth of China, which consumes and also processes cobalt for batteries that it supplies to the Asian market, has sent the global demand for cobalt soaring above 35,000 tonnes a year.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A tenth of world cobalt consumption is extracted from this mine&lt;br /&gt;George Forrest, a businessman who does industrialised mining in Katanga, says that "the development of China means that there is a need to produce an extra 20,000 tonnes of cobalt per year".&lt;br /&gt;"Katanga can produce that only if proper investments are made."&lt;br /&gt;But the DR Congo has been unstable since the end of the cold war in 1990, and it is only now slowly emerging from a five-year war that has claimed an estimated 3 million lives, mainly from hunger and disease.&lt;br /&gt;Katanga has been largely spared by DR Congo's war, yet mining giants are only now considering starting large-scale mining there.&lt;br /&gt;Mining giant American Mineral Field is doing a feasibility study for a large mine near the town of Kolwezi, while some Chinese investors are about to start industrialized mining outside the town of Likasi.&lt;br /&gt;Feza Mining, a joint-venture between the Chinese company Wambao Resources Corporation and some Congolese businessmen believed to be close to the DR Congo's President Joseph Kabila, is finishing a pyrometallurgic plant which, according to the Congo's ministry of mine, should produce 1.000 tonnes of pure cobalt per year.&lt;br /&gt;That would come on top of the output from the five square kilometres open mine of Lwiswishi, owned by Mr Forrest and located about 30 kilometres outside Lubumbashi.&lt;br /&gt;This mine currently produces a yearly 4500 tonnes of cobalt; 10% of the world's consumption, which is processed in a nearby plant, as well as in Finland.&lt;br /&gt;Despite this, the benefits for DR Congo are limited. The project employs less than 400 workers here.&lt;br /&gt;Hence, even if more mining giants start projects in Katanga, there are no guarantees that the people of DR Congo would benefit from their huge reserves of natural resources.&lt;br /&gt;To ensure that, the borders would need to be more closely guarded and the state of DR Congo, where elections are scheduled in June 2005, would need to be re-organized, observers say. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-5299519849442435665?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/5299519849442435665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=5299519849442435665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/5299519849442435665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/5299519849442435665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/chinese-demand-boosts-dr-congo-mines.html' title='Chinese demand boosts DR Congo mines'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-146732097470632667</id><published>2007-01-15T06:48:00.000Z</published><updated>2007-02-05T06:44:33.965Z</updated><title type='text'>Quelques lecons de la guerre amerciane en Irak. (lessons pour les patriotes Congolais)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce qui se passe aux USA, pourtant une democratie sensee faire la volonte du peuple, devrait nous aider a comprendre que quelque soit la nature du pouvoir politique, celui-ci est foncierement oriente vers d’autres interets que ceux du peuple. D’ou la necessite d’aider son pays en s’opposant a son gouvernment. Aux USA, les démocrates ont été élus pour des buts très spécifiques que Mme Pelosi a clairement reconnus et promis de s’y atteler. L’un de ces objectifs etant l’urgence d’en finir avec la guerre d’Irak.&lt;br /&gt;De ce que j'ai compris jusqu'ici, les democrates ne prennent pas le message populaire de novembre dernier très sérieusement. Ils semblent intéressés seulement a ne pas facher l'oligarchie de corporation et les interets de l’industrie de l’armement. Tres peu d’entre-eux ne demandent formellement la fin de l’occupation de l’Irak, mais ils sont en train de transformer le debat lentement en demandant que le president justifie l’accroissement des troupes en Irak en lieu et place de clairement traduire le sentiment populaire en mesures politiques courageuses. La logique dans ce cas eest que les politiciens (dems ou GOP) servent et sont sous contrôle/pression de memes grands interets financiers et militaires. Les memes interets qui beneficient de la guerre et de l’effet du re-allocation du budget americain. L’alternance resultant des elections ne chnagera pas grand’chose a la donne. La meme conclusion est encore nuisible dans le contexte de la RDC, ou le vagabondage politique aidant, nos opportunistes politicailleurs servent tous des maitres exterieurs aux visees parfois contradictoires. Ce qui predisposent nos opportunistes a ne plus avoir meme le temps d’ecouter ne fut-ce que les cris de detresse du peuple.&lt;br /&gt;Pour revenir aux USA, l’invasion de l’Iraq etait motive, entre autres, par la volonte de prevenir deux potentiels rivaux, la Chine et l’inde, d’un access aux sources energetiques qu’est l’Iraq. D’apres les calculs geo-politiques actuels, la disponibilite et l’access au petrole restera encore un element cle du jeu entre-nations dans les quatre decenies a venir. Pour les USA, le control des sources importances des matireres premieres est un facteur cle dans la dual strategie consistant a garder leur hegemonie et celle consistant a empecher la Chine, par exemple, de devenir suffisamment forte et a meme de defier/renverser leur pole position. Toutes les sources des matieres premieres strategiques (comme la RDC) devraient etre sous la coupe de l’Uncle Sam ou de ses allies.&lt;br /&gt;Du point des interets americains, les objectifs de le guerre d’rak ne devraient pas divisiser le peuple ou le conduire a rejeter cette aventure comme ils l’ont fait en novembre dernier. Je crois savoir que le probleme est venu de la decouverte d’une series de mensoges repetees par l’administration (sur les buts avoues de la guerre qui n’a cesse de chnager selon la temperature moyenne au Texas!) et des revelations croissante sur les bnefits financiers des groupes comme Halliburton; auquel est tres lie le vice-president Cheney et le GOP (parti republicain). L’iraq representait une belle cible : l’occupation du pays donnait l’acces au petrole tout en permettant, pour les neo-conservateurs surtout, l’elimination d’un regime hostile a Israel. Des lors que les benefices de la guerre, a court et visblement a long terme aussi, ne vont pas dans les «poches» des americains, il est clair qu’il devenait difficile a ceux-ci d’accepter le sacrifice de cette aventure. Mais, comme en RDC, le des electeurs risque d’etre vicieux et bloque par le fait que les democrates et les republucains obeissent aux memes interets malgre les apparences qu’ils aiment bien donner de temps en temps. C’est comme JOKA et JPBE, tous deux produits des interets immediats Rwandais/Ougandais (ces derneires pays etant les defenseurs officiels des interets du monde anglo-saxons en Afrique centrale) dont ils servent avec une lucidite et une religiosite christique.&lt;br /&gt;Puisque la logique geopolitique ainsi que les interets prives (et/ou etrangers) ne coincidenet souvent pas avec ceux du peuple, il serait une grosse erreur de la part des vrais patriotes de baisser la garde apres les elections. Que ce soit aux USA ou en RDC, cette conclusion tient toujours. Un patriote, un vrai, doit toujours se tenir prêt a defendre son pays contre son gouvernement. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-146732097470632667?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/146732097470632667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=146732097470632667' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/146732097470632667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/146732097470632667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/quelques-lessons-de-la-guerre-amerciane.html' title='Quelques lecons de la guerre amerciane en Irak. (lessons pour les patriotes Congolais)'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-7879761812847487961</id><published>2007-01-08T04:06:00.000Z</published><updated>2007-01-08T04:08:16.814Z</updated><title type='text'>La disparution de son Eminence le Cardinal Frederic Etsou, Archeveque de Kinshasa (DR Congo)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nous sommes attristés par la mort du Cardinal Fréderic Etsou, mais dans le même temps, nous devons célébrer une vie bien remplie en termes de discipline et d’engagement en faveur de la justice et de l’égalité qui, à plusieurs égards, s’est élevée au dessus des intérêts politiques mesquins, pour ne s’intéresser qu’au bien du Congo.&lt;br /&gt;Souvent mal compris à cause de son origine régionale qui coïncidait avec celle du Saddam Hussein Congolais (Mobutu), Son Eminence le Cardinal Etsou a finis par convaincre de son patriotisme et de son héroïsme. Son humilité, ses qualités d’homme de Dieu, et son courage face à une forte conspiration du silence lui valent aujourd’hui le respect et l’adoration de millions de Congolais (catholiques et non-catholiques), d’Africains et d’hommes épris de paix à travers le monde.&lt;br /&gt;En tant que patriotes, nous pleurons sa disparition et présentons nos condoléances les plus sincères à sa famille, ses brebis de Kinshasa ainsi qu’à la communauté catholique de la RDC. Les patriotes Congolais vont continuer sa lutte en défendant la vérité, la seule susceptible de garantir à notre peuple sa dignité.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-7879761812847487961?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/7879761812847487961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=7879761812847487961' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7879761812847487961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/7879761812847487961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/la-disparution-de-son-eminence-le.html' title='La disparution de son Eminence le Cardinal Frederic Etsou, Archeveque de Kinshasa (DR Congo)'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-3480091634738847662</id><published>2007-01-03T08:41:00.001Z</published><updated>2007-01-03T09:04:20.635Z</updated><title type='text'>Des politiques biaisees dans le but de soutenir des interets obscurs?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La Banque Mondiale, cette institution passee maitresse incontestee dans la formulation des politiques de developpement dans les TM venait d'etre pris en falgrant deli de 'manipulation' des resultats de ses recherches en exaggerant les conclusions soutenant ses recommendations tout en ignorant celles qui etaient nuancees. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout en saluant l'esprit de transparence qui a poussee la BM a initie cet exercice d'evaluation de ses activites de recherche, il sied cependant de relever le triste realite que le quasi-dogmatisme qui characterise l'applications des politiques dictees par la BM, en Afrique par exemple, est facilite par le deficit de connaissance au niveau des pays 'beneficiares'.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voici un bref commentaire du journal LE MONDE du 2 janvier 07 sous le titre: "&lt;a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-851197,0.html"&gt;La Banque mondiale corrigée&lt;/a&gt;", par Alain Faujas.&lt;br /&gt;C'est une volée de bois vert que la Banque mondiale s'est vu infliger par un audit sur les recherches qu'elle a effectuées entre 1998 et 2005, commandé par son vice-président et économiste en chef, François Bourguignon, et rendu public à la veille de Noël.&lt;br /&gt;Sous la conduite d'Abhijit Banerjee (MIT), Angus Deaton (Princeton), Nora Lustig (UNDP) et Ken Rogoff (Harvard), vingt-cinq universitaires ont analysé un échantillon de 180 productions parmi les 4 000 articles, livres et rapports rédigés pendant cette période.&lt;br /&gt;Ces recherches servent de référence aux autres organisations internationales, aux gouvernements et même aux opinions publiques. Elles analysent les effets de la santé, de l'éducation, de la démographie, de l'agriculture, des infrastructures, des investissements, de la bonne gouvernance, etc., sur le développement économique et social.&lt;br /&gt;Le groupe d'audit estime que 61 % des études de la Banque sont d'une qualité supérieure et qu'elles contribuent à la connaissance des phénomènes qui facilitent ou entravent la croissance dans les pays pauvres. En revanche, le reste des productions s'attire de vifs reproches. Les experts estiment dommageable que "cette recherche ait été utilisée pour la défense des politiques menées par la Banque, sans faire preuve d'équilibre dans la présentation des faits ni de la distanciation requise". Ils regrettent que la Banque ait confondu recherche et plaidoirie pro domo.&lt;br /&gt;Ils citent une étude claironnant que "la croissance est bonne pour les pauvres", alors que ses conclusions étaient "fragiles et incertaines". Ils critiquent le traitement et le classement "hasardeux" des données statistiques, ainsi que la médiocrité du site Internet qui permet de les consulter. Ils regrettent que les études soient trop routinières, faute de contrôle, et qu'elles cherchent à plaire à tout le monde en minimisant les conflits.&lt;br /&gt;Parmi les remèdes préconisés par ces experts, citons le recentrage des études et une limitation de leur nombre car, avec un budget de recherche de 25,3 millions de dollars (2,5 % du budget de la Banque), il n'est pas possible de prétendre à l'exhaustivité. Il est aussi conseillé à la Banque de relever le niveau de son recrutement et d'améliorer le contrôle du travail de ses chercheurs.&lt;br /&gt;Enfin, il serait souhaitable, disent les experts, que les chercheurs de la Banque associent à leurs travaux ceux des pays en voie de développement. Histoire de ne pas répéter l'inanité d'un système statistique consacré à la pauvreté en Afrique du Sud et réalisé à Washington sans que ni les universitaires du cru ni les spécialistes du gouvernement de Pretoria n'aient eu leur mot à dire. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-3480091634738847662?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/3480091634738847662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=3480091634738847662' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3480091634738847662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/3480091634738847662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2007/01/des-politiques-biaisees-dans-le-but-de_03.html' title='Des politiques biaisees dans le but de soutenir des interets obscurs?'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-2759064580302614440</id><published>2006-12-18T09:25:00.000Z</published><updated>2006-12-18T09:38:12.912Z</updated><title type='text'>Innovation technologique dans le modele Chinois et RDC en filigrane</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En termes de puissance economique mondiale, les 400 dernieres annees ont connus deux grands changements. Le premier etant l’essor de l'Europe, qui autour du 17eme siecle est devenue la region plus prospere du monde. Le second grand changement est celui de l’emergences economique et politique des USA comme puissance modndiale a la fin du 19me e siecle. La plupart d’observateurs s’accordent sur ce qui est en train d’arriver avec la forte croissance economique de la China au cours des 25 dernieres annees. Pele-mele, ce posting discute ce qui est arrivee a l’empire du milieu (le centre du monde, la Chine) avec des petites references a notre pays la RDC. Quoi qu’il en soit, le confucianisme a joue un role dans la construction mentale et intellectuelle chinoise. Bien qu’ayant toujours existe, la discipline, l’apprentissage et le respect des aines qu’insistent le confucianisme ont etes un des elements cles de la fondation de cette grande batisse.&lt;br /&gt;Un bref rappel, sur le plan theorique il y a plusieurs explications de la croissance economique. Il y a eu les modeles de la famille Harrod-Domar avec son accent sur l’epargne-investissement, ensuite ceux du clan Solow reconnaissant le role de la technologie (exogene) et de l’accumulation des facteurs, et enfin la nouvelle famille des modeles endogenes initie d’abord par Romer. A la difference des premiers cites, ces derniers modeles insistent sur l’innovation/technologie comme source de croissance de longue duree. Bien avant meme ces recentes avancees dans la theorie economique de la croissance, les pays d’Asie de l’est (dont Taiwan, Singapote et Coree; le Japon etait relativement avancee deja avant la 2e guerre mondiale, ce qui explique que je voudrais bien ne pas le classer ici) avaient deja compris le role de l’innovation et ont mis en place des politiques d’education generale et gratuite des 1950s, en plus des politiques d’incitations a l’adoption technologique et innovation. En fait il y a eu une instauration d’une culture d’innovation appropriee au type du developpement vise. Ces pays ont favorises l’adoption des technologies etrangeres en creant beaucoup des structures d’appui technologique. La maitrise de la technologie intervenait, comme ce fut le cas au Japon, d’abord par l’imitation des technologies etrangeres. Ce ne fut que tard dans le processus de developpement que l’etape de l’innovation technologique (c.a.d. comme resultat de la R&amp;D) proprement dite intervenait. [Je dois aussi souligner que les autres types d’innovation (sociale ou institutionnel) etaient concomitamment mis en place (alors que chez nous par exemple c’est soit les structures nous leguees par la colonialisation ou confectionnees pour nous par les institutions internationales qui avaient et continuent a avoir cours).]&lt;br /&gt;Pour revenir au process d’innovation; je dois dire que la nouvete qu’apporte la Chine est qu’elle a l’audace de commencer et de reussir l’innovation technologique alors que le pays est encore sous-developpes. La croyance conventionelle voudrait que les pays pauvres se mettent a imiter d’abord, mais la Chine est venue battre cees idees la. Pourquoi la Chine a-t-elle procedee d’une facon differente? Il y a trois raisons. Primo, puisqu’elle a des leaders visionnaires qui ont prouves au fil des annees ce dont ils sont capables de faire (en Asie de l’est, l’age moyen des leaders est de 65 ans, ils sont tous assez vieux et ont demontres leur capacite a apprendre des erreurs et ils n’ont pour souci que de laisser leur noms. Secundo, ces dirigeants comprennent ou respectent la connaissance economique (surtout les recentes theories de la croissance endogene). Contrairement a nos pays, les leaders Chinois ne recoivent aucune lesson du FMI ou MB en ce qui concerne les questions clees de leur avenir. Le pays dispose du capital humain et met un accent particulier la-dessus (contrairement aux pays comme le notre ou le capital humain, en nombre et ne qualite, reste noitoirement insuffisant). Tertio, la forte volonte de resoudre les problemes enormes de leur pays. La Chine est enorme et pauvre par rapport a ses ambitions. Avec une croissance normale (2-4%), la reforme ne pouvait conduire a un demembrement et une ruine 100 fois plus que celle qu’a connu la Russie. Les autorites avaient donc besoin d’une croissance exceptionelle. Ils y ont mis du serieux en adoptant des comportements exemplaires. Pour le parti communiste Chinois, seule une croissance phenomenale pouvait leur eviter le triste sort des autres partis freres de l’europe de l’est, Russie ou Coree du Nord.&lt;br /&gt;Pour faire une parenthese sur les chances de la RDC de repliquer le modele chinois afin d’affronter ses enormes defis mon avis est simple : impossible. Par contre, la RDC pourra tirer profit de la croissance chinoise par le truchement d’un pays comme l’Afrique du Sud qui, elle, a les moyens humains de se permettre de suivre un model proche de celui de l’empire du milieu. La RDC pourra simplement beneficier des effets d’entrainement qui pourront resulter du commerce avec la RSA (la croissance engendree par les exportations) avec toutes les limitations que cette strategie comporte. Le modele chinois est tout simplement inapplicable en RDC. Il se pourrait que je me trompe, mais il me semble que la plupart de nos autorites ne savent pas ou ne sont pas encore conscient des problemes auxquels nous faisons face. Souvent ces sont les institutions internationales qui les informent et decident des mesures appropriees; lesquelles mesures, aux dirent des IFIs, nos autorites appliquent toujours mal. Ils font des declarations dont ils ne comprennent meme pas les fonds. Ceux qui sont conscients de nos problemes n’ont pas les moyens intellectuels et spirituels de les affronter. On continuera pour longtemps a danser au rythme du FMI avec ses politiques depassees qui fait croire qu’il nous faut plus d’aide (dependance eternelle), plus d’argent, et un peu d’investissement dans le minier, et qu’un jour notre tour viendra. Ce jour ne viendra pas puisque alors que l’Asie de l’est utilisait son intelligence pour trouver ses propres voies de croissance, l’Afrique, elle, suivant docilement les lecons exterieures. Comme resultat: l’Asie de l’est avait surpris meme les theoreciens economiques et surtout les experts internationaux. La surprise fut qualifie de « miracle », puisque personne (encore moins la "bible des IFIs) ne pouvait le predire.&lt;br /&gt;Les leaders chinois savent parfaitement ce qu’ils veulent, ou ils vont, et comment y arriver. Il y a encore pas mal des problemes immenses et non-resolus en Chine (inagales croissante, pauvrete a l’ouest, democratisation et droist de l’homme, pollution…) mais du moins les autorites chinois prouvent au monde entier leur volonte et determination a affronter ces defis. Ils mettent l’innovation au service du bien-etre. L’innovation est le resultat de plusieurs facteurs dont aucun n'est present dans notre pays (et surtout pas dans la tete de nos dirigeants soit puisque cela ne serve pas leurs interets immediats ou simplement (de bonne foi) ils n’ont pas ete formes ou immerges dans cette facon de pensee. L’innovation est l’element central du progres humain. Elle resulte de la creativite, de la recherche, de la science et de la technologie ; elle est presente dans les institutions qu’un peuple mettent en place, et se manifeste dans le changement positif du bien-etre general. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une bonne partie des innovations sont generees chaque jour par tout les travailleurs ordinaires: du pousse-pousseurs au forgeron jusqu’au mecanicien et employee de bureau. L’Etat doit créer des structures pour canaliser, filtrer et recompenser ces initiatives disparates. Pour le cote de l’innovation volontariste, la societe devra en faire un element central du progres, une culture et un mode de vie. Ce mode de vie axee sur le progres et la volonte d’utiliser l’intelligence et la reflexion dans le but de resoudre les defis ou d’amelioere l’existant n’existe malheureusement pas en RDC. L’inovation tout comme le progres est une attitude culturell et mentale aussi qui se resument a un ensemble des comportements. L'innovation est comme ce que Jesus disait dans la bible lorsque repondant a leur preoccupation de savoir comment ils reconnaitront les mauvais precheurs; il disait "vous leur reconnaitrez par leurs fruits". La ou l'esprit d'innovation et du progras existe, le fruit est manifeste: la croissance economique. Le regression economique est d'abord mentale, dans les meours, les comportements.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, l’economiste Francais Raymond Barre definissait l’economie politique comme «la science de l'administration des ressources rares. Elle etudie les formes que prend le comportement humain dans l'aménagement de ces ressources; elle analyse et explique les modalités selon lesquelles un individu ou une société affecte des moyens limités à la satisfaction de besoins nombreux et illimités» (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_%C3%A9conomiques). De cette definition, il apparait clairement que tant que le comportement la croissance economique ne reflete rien d’autre que les comportements des agents economiques et/ou politiques. Il n’y a pas de miracle economique qui ne soit qu’un simple reflet des attitudes comportementales de la societe. Il en decoule le trsite constat selon lequel tant que nos decideurs congolais restent loin des objectifs du developpement, il n’y a pas des raisons de croire qu’une imitation de la Chine est possible. Notre fois de Chretien peut permettre un optimisme que notre honnetete et formation economiste ne peut pas. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-2759064580302614440?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/2759064580302614440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=2759064580302614440' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/2759064580302614440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/2759064580302614440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/12/innovation-technologique-dans-le-modele.html' title='Innovation technologique dans le modele Chinois et RDC en filigrane'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-8146895311925082125</id><published>2006-12-08T15:32:00.000Z</published><updated>2006-12-24T22:52:15.541Z</updated><title type='text'>Science et technologie au service du developpement de la Coree et Chine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je suis à Seoul, Corée, depuis quelques jours, dans le cadre d'une série des conférences à l’Université de Seoul sur le devenir économique de l'Asie de l’est. Je viens de finir ma présentation aujourd’hui (sur le nexus finance-croissance économique en chine depuis l’ouverture de 1978), ce qui me permet de dialoguer avec moi-même sur ce blog. Chaque fois que je suis en Corée, la surprise reste la même : des changements impressionnant partout ; des travaux par-ci, par-là. Lorsque je pense aux données économiques du début des années 1960s montrant la Corée du sud pas si différente de certains pays africains, notamment mon pays la RDC, on comprend que je ne peux m’empêcher de questionner, de questionner et de retourner les questions. Et pourtant la réponse est simple. René Dumond, lui, le savait si bien. On était mal parti. Peut-être que Dumond était juste gentil et nous prêtait même les intentions de vouloir partir alors qu’en réalité nous n’étions jamais partis.&lt;br /&gt;Qu’a fait la Corée? L’éducation. Alors que d’après la plupart d’indicateurs économiques nous n'étions pas économiquement different, la Corée avait déjà une longueur d’avance sur le niveau d’éducation par rapport a la RDC (qui elle disposait des ressources minières énormes, visiblement encombrantes pour elle). La Corée avait les hommes éduqués qui ont mis l’intelligence en pratique. Une politique scientifique et technologique volontariste a réalisée le miracle (alors que les Congolais priaient, et continuent à le faire, pour que Dieu fasse le miracle pour eux).&lt;br /&gt;La Chine est en train de refaire le miracle sous nos yeux. Le royaume du milieu est en train de devenir une puissance high-tech dans les domaines du wireless data encryption, logiciels, and terminaux des PC…). Des universités gèrent des entreprises innovantes (spin-off firms) du genre Lenovo, (fabricant d’ordinateur qui a récemment racheté une partie de l’américain IBM !). Qui l’aurait cru 5 ans avant ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-8146895311925082125?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/8146895311925082125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=8146895311925082125' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8146895311925082125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/8146895311925082125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/12/science-et-technologie-au-service-du.html' title='Science et technologie au service du developpement de la Coree et Chine'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-9153242922833724268</id><published>2006-12-08T14:56:00.000Z</published><updated>2006-12-08T15:35:06.446Z</updated><title type='text'>Milton Friedman: un geant qui s'eteint</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Milton Friedman (né en 1912) est décédé a l’âge de 94 ans. Cet économiste, chef de file (en RDC on dira leader incontesté et incontestable) du courant néolibéral, considéré comme le père du monétarisme, fut professeur à l'Université de Chicago à partir de 1948 et obtint le prix Nobel d’éco en 1976. Il commença a écrire régulièrement dans l'hebdomadaire américain Newsweek et acquiert de la sorte une vaste popularité. Conseiller économique d'organismes officiels tels que la Federal Reserve, du Parti républicain et surtout des présidents Nixon et Reagan, il exerce une influence considérable sur les régimes de Thatcher, Nakasone, voire Mobutu.&lt;br /&gt;Friedman était parmi les participants de ce qui deviendra au début des années 1980s, la contre-révolution néolibérale. Avec 36 autres personnalités (que certains Keynésiens qualifient des comploteurs) , il a pris part au noyau dur des penseurs « bourgeois » qui ont décidés de combattre les idées de Keynes sous toutes ses formes (syndicats, salaires minimaux, protection sociale, interventions publiques…) en participant à la conférence du Mont-Pèlerin du 1er au 10 avril 1947. Friedman est aussi connu comme celui qui a refocalise le débat économique sur les effets nocifs de l’inflation. Il a publie son célèbre livre Inflation et systèmes monétaires en 1968 (1969 ?) dans lequel il diffuse ses thèses sur la l'inflation et la politique monétaire et s'impose comme le mentor des recettes libérales. Des les années 1950s, Friedman voulait réhabiliter la théorie quantitative de la monnaie d'Irving Fisher (les raisons ?) pour contrer les thèses keynésiennes (mon opinion personnelle, certains économistes le réfutent mais je partage certaines idées des théories de la conspiration en économie).&lt;br /&gt;Les keynésiens pensent que les dépenses publiques, provoquant un déficit budgétaire, ont un effet de stimulation cyclique. Les monétaristes croient, eux, que c'est la dépense financée par la création de monnaie qui provoque cet effet de stimulation cyclique. Friedman pensait aussi que le niveau du taux d'intérêt constituait un indicateur très trompeur de la politique monétaire d'un pays. Un taux d'intérêt à court terme de zéro (comme au Japon depuis 2000 jusqu’en aout dernier) peut être relativement restrictif et qu’en principe un bas taux d'intérêt signifie que la politique monétaire a été expansionniste. Selon Friedman, la méconnaissance de ces réalités concernant la politique fiscale et la politique monétaire a coûté particulièrement cher à beaucoup de pays (riches comme pauvres). Les dépenses publiques financées par l'emprunt (surtout extérieur) non seulement ne peuvent pas stimulé l'économie, mais elles sont même contreproductives dans la mesure où, à des dépenses privées les gouvernements substituent des dépenses publiques qui sont presque certainement utilisées de façon moins efficace comme dans la plupart des cas dans notre pays (à titre d’exemple).&lt;br /&gt;On notera également qu’au-delà des préoccupations principalement théoriques de Keynes et autres économistes de l’entre deux guerres et du post-2 guerre mondiale, Friedman a très tôt pris des allures ouvertement partisanes. A la différence de Keynes qui n’était pas implique dans les politiques du New Deal de Roosevelt (mais dont les disciples entouraient Roosevelt), Friedman affichait déjà un parti pris idéologique contre les masses laborieuses (ce qui explique sa récupération par la bourgeoisie qui voyaient de mauvais œil le montée du rôle de l’Etat).&lt;br /&gt;Friedman a été l’apôtre du libre échange et partant du libre entreprise et de la liberté de choix bien qu’il a eu à déplorer le risque pour certaines sociétés (comme la Congolaise ?) de s’engouffrer vers des mauvais choix. La majorité peut avoir des mauvais goûts mais, dans une société libre, on ne peut pas, mieux, on ne doit pas, brimer l'expression de ce mauvais goût.&lt;br /&gt;Enfin, Milton Friedman a fait la remarque suivante insistait sur le lien entre liberté politique et économie de marché. Il insistait que l’un ne peut aller sans l’autre (au début des années 1960s déjà). Avait-t-il raison ? Mobutu ne l’a pas écouté et il a eu tort, le Zaïre s’est retrouve en ruine. La Chine également ne l’a pas écouté, mais, miracle, le pays est en passe de refaire son miracle du 10-15eme siècle.&lt;br /&gt;Que son âme repose en paix, aux cotes des âmes que ses idées ont enrichies et surtout loin des âmes qui n’étaient pas éclairées par ses « belles idées ».&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-9153242922833724268?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/9153242922833724268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=9153242922833724268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/9153242922833724268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/9153242922833724268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/12/milton-friedman-un-geant-qui-seteint.html' title='Milton Friedman: un geant qui s&apos;eteint'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-5333242931876825549</id><published>2006-11-22T00:37:00.000Z</published><updated>2006-11-22T00:50:56.923Z</updated><title type='text'>Bourses pour les cycles de maitrise, doc et post-doc</title><content type='html'>&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/asian-development-bank-japan.html" name="115475783950537908"&gt;Asian Development Bank - Japan Scholarship Program &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/scholarships-in-business-and-economics.html"&gt;Scholarships in Business and Economics--Humboldt-Universitat, Germany &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/atsumi-international-scholarship.html"&gt;Atsumi International Scholarship Foundation (AISF)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/united-nations-nippon-foundation-of.html"&gt;The United Nations - The Nippon Foundation of Japan Fellowship Programme 2007/2008&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/seasrep-grant-phd-and-research-for.html"&gt;SEASREP Grant-Ph.D. and Research For Southeast Asian Studies &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/phd-studentship-in-information-systems.html"&gt;PhD Studentship in Information Systems&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/03/phd-postdoctoral-fellows-sustainable.html"&gt;PhD &amp;amp; Postdoctoral Fellows, Sustainable Development&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/10/swiss-scholarships-for-university.html"&gt;Swiss scholarships for university studies&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/mkp-scholarships-sweden-2006-2007.html"&gt;Sida Scholarships-Sweden&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/engineering-and-science-phd.html"&gt;Engineering and Science PhD Scholarship - Aalborg, Denmark &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/03/phd-scholarship-department-of-civil.html" target="_new"&gt;PhD Scholarship Department of Civil Engineering &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/03/unu-fisheries-training-prgramme.html"&gt;The UNU Fisheries Training Prgramme &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/10/international-fellowship-scholarship.html"&gt;International Fellowship Scholarship Program for Women - USA&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/10/phd-student-position-in-solid-state.html"&gt;Ph.D.-student position in the Solid State Physics - U twente, NL &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/10/phd-studentship-institute-of-petroleum.html"&gt;PhD Studentship Institute of Petroleum Engineering -UK &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/cimo-fellowships.html"&gt;CIMO Fellowships -Finland&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/ayf-fellowship-japan-2007.html"&gt;AYF Fellowship-JAPAN (2007) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/naed-postdoctoral-fellowship.html"&gt;NAEd Postdoctoral Fellowship &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/phd-scholarship-flinders-university.html"&gt;PhD Scholarship Flinders University Australia &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/new-zealand-development-scholarships.html"&gt;New Zealand Development Scholarships&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/swedish-institute-scholarships.html"&gt;Swedish Institute scholarships &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/ford-foundation-international_01.html"&gt;Ford Foundation International Fellowships Program&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/vlir-scholarships-2007-2008-belgium.html"&gt;VLIR Scholarships (2007-2008)- Belgium&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/john-henry-brookes-international.html"&gt;John Henry Brookes International Scholarships, UK &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/phd-position-in-university-of-twente.html"&gt;PhD Position at University of Twente, The Netherlands &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/phd-in-cryptographic-protocols-bochum.html"&gt;PhD in Cryptographic Protocols-Bochum- Germany &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/phd-in-morphogenesis-embl-heidelberg.html"&gt;PhD in Morphogenesis-EMBL Heidelberg, Germany &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/phd-student-mcgill-university-canada.html"&gt;PhD Student, McGill University, Canada&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/phd-fellowships-at-university-of.html"&gt;PhD Fellowships at University of Padova, Italy&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/phd-studentship-in-chemical.html"&gt;PhD Studentship in Chemical Engineering at NTUST, Taiwan&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/abbest-phd-research-scholarships.html"&gt;ABBEST PhD Research Scholarships, Ireland &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/graduate-student-position-at-kth.html"&gt;Graduate Student Position at KTH, Sweden&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/phd-in-numerical-analysis-and.html"&gt;PhD in Numerical Analysis and Applications in Finance, Norway &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/09/phd-felllowship-at-fmi-basel-swiss.html"&gt;PhD felllowship at FMI, Basel, Swiss &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/08/research-grants-in-oceanography-and.html"&gt;Research Grants in Oceanography and Experimental Geophysics- Italy &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/neurolinguistics-phd-student-mcgill.html"&gt;Neurolinguistics: PhD Student, McGill University, Canada&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/11/New" name="115475783950537908"&gt;New Admission at JGSEE-Bangkok&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/seasrep-grant-for-promoting-southeast.html"&gt;The SEASREP Grant (for promoting Southeast Asian studies ) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/11/The"&gt;PhD Positions at The International Max Planck Research School for Molecular and Cellular Life Sciences&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/east-west-center-graduate-degree.html"&gt;East-West Center Graduate Degree Fellowship Program 2007 &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;W&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/wageningen-university-netherlands-phd.html"&gt;ageningen University ,The Netherlands - PhD positions &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/phd-scholarships-politecnico-di-milano.html"&gt;PhD Scholarships-Politecnico di Milano, Italy &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/research-grant-from-isf.html"&gt;Research grant from ISF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/scholarship-possibilities-ghent.html"&gt;Scholarship possibilities- Ghent University, Belgium &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/rsm-fellowships-program-world-bank.html"&gt;RSM Fellowships Program -World Bank&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/phd-studentships-in-computational.html"&gt;PHD STUDENTSHIPS IN COMPUTATIONAL LINGUISTICS, SPEECH TECHNOLOGY, University of Edinburg-UK&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/phd-positions-in-optics-and-photonics.html"&gt;PhD positions in Optics and Photonics-ICFO, Spain &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/phd-scholarship-stockholm-university.html"&gt;PhD Scholarship, Stockholm University-Sweden &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/phd-scholarship-in-civil-engineering.html"&gt;PhD Scholarship in Civil Engineering-Univ. of Strathclyde-UK &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/study-and-scholarships-at-joint.html"&gt;Study and Scholarships at The Joint Graduate School of Energy and Environtment-Thailand &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/doctoral-research-studentships-new.html"&gt;Doctoral Research Studentships-New Zealand&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/postgraduate-research-in-chemistry.html"&gt;Postgraduate Research in Chemistry - Herriot Watt University&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/06/various-scholarships-at-monash.html"&gt;Various Scholarships at Monash University-Australia &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/07/government-of-canada-awards-to-foreign.html"&gt;Government of Canada Awards to foreign students for graduate study in Canada &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/06/phd-scholarships-in-optics-and.html"&gt;PhD scholarships in Optics and Photonics-Spain &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/luisa-mallari-fellowships-for-maphd.html"&gt;The Luisa Mallari Fellowships for M.A./Ph.D. Research in Southeast Asian Studies&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/utrecht-excellence-scholarships-2006.html"&gt;Utrecht Excellence Scholarships 2006-2007 -Netherlands &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/trust-jourdain-scholarship-for-masters.html"&gt;Trust Jourdain Scholarship- for Masters and Doctoral Studies &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-studentship-in-biomedical-sciences.html"&gt;PhD Studentship in Biomedical Sciences at Univ. of Birmingham-UK &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-position-in-biomedical-signal.html"&gt;PhD Position in Biomedical Signal Processing-Chalmers Univ.-Sweden &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-studentship-in-economicsbusiness.html"&gt;PhD Studentship in Economics/Business -Universiteit van Amsterdam, The Netherland &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-scholarships-university-of-vienna.html"&gt;PhD Scholarships-University of Vienna-Austria&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/university-of-liverpool-management.html"&gt;University of Liverpool Management School - Studenships Info &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-scholarships-at-university-of.html"&gt;PhD Scholarships at the University of Kuopio-Finlad &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/international-doctoral-scholarships-in.html"&gt;International Doctoral Scholarships in Information and Comunication: Italy &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/research-fellowship-in-management.html"&gt;Research Fellowship in Management University of Stavanger-Norway &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-scholarships-in-economics-and.html"&gt;PhD scholarships in Economics and Business: Universiteit van Amsterdam&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/master-scholarships-at-university-of.html"&gt;Master Scholarships at University of Liverpool-UK &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-scholarships-in-finance-melbourne.html"&gt;PhD scholarships in Finance- Melbourne, Australia&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/various-scholarships-at-university-of.html"&gt;Various Scholarships at The University of Bath-UK&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/05/phd-fellowships-in-chemistry-and_14.html"&gt;PhD Fellowships in Chemistry and Biochemistry Ruhr-Universität Bochum-Germany &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/dorothy-hodgkin-post-graduate-awards.html"&gt;Dorothy Hodgkin Post Graduate Awards (DHPA) - UK&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/taiwan-scholarships-program.html"&gt;Taiwan Scholarships Program&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/environmental-research-and-education.html"&gt;Environmental Research and Education Foundation PhD Scholarships -USA&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/environmental-research-and-education.html"&gt;The IBM Ph.D. Fellowship/Scholarships Program for the 2007/2008&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/posdoctoral-position-in-econometrics.html"&gt;Posdoctoral position in Econometrics - Sweden &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/doctoral-scholarships-at-agmardt-new.html"&gt;Doctoral Scholarships at AGMARDT-New Zealand&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/phd-fellowshipscholarships-program-for.html"&gt;Ph.D. Fellowship/Scholarships Program for the 2006-2007 Academic Year&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/universitt-bern-swiss-international.html"&gt;Universität Bern - International Master's Scholarships&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/postgraduate-research-scholarships.html"&gt;Postgraduate Research Scholarships- LaTrobe University&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/new-zealand-international-doctoral.html"&gt;New Zealand International Doctoral Research Scholarships&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/sit-study-abroad-for-undergraduate.html"&gt;SIT Study Abroad-For Undergraduate Studies&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/shell-and-imd-mba-alumni-scholarships.html"&gt;Shell and IMD MBA Alumni Scholarships - Swiss &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/victoria-phd-scholarships-new-zealand.html"&gt;Victoria PhD Scholarship&lt;/a&gt;-New Zealand&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/02/phd-mphil-and-masters-program-in-jgsee.html" target="_new"&gt;PhD, Mphil, and Masters Program in JGSEE, Bangkok-Thailand &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/02/blog-post_10.html" target="_new"&gt;A.E. Ringwood Scholarships for PhD Research in Ear... . &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/01/phd-mphil-and-masters-program-in-jgsee.html" target="_new"&gt;PhD, Mphil, and Masters Program in JGSEE, Bangkok-... &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/04/mkp-scholarships-sweden-2006-2007.html"&gt;MKP Scholarships, Sweden (2006-2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/01/endeavour-international-postgraduate.html" target="_new"&gt;Endeavour International Postgraduate Research Scho... &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/01/government-of-canada-awards-program.html" target="_new"&gt;Government of Canada Awards Program Awards availa... &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://info-scholarships.blogspot.com/2006/01/university-college-london.html" target="_new"&gt;University College London :Undergraduate Entrance ... &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-5333242931876825549?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/5333242931876825549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=5333242931876825549' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/5333242931876825549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/5333242931876825549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/11/bourses-pour-les-cycles-de-maitrise-doc.html' title='Bourses pour les cycles de maitrise, doc et post-doc'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-1448631617407023413</id><published>2006-11-16T06:23:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:28:37.512Z</updated><title type='text'>La démocratie en RDC: vues du candidat député Claude Mubenzem</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;LA DEMOCRATIE EST UNE VALEUR basée sur l'acceptation de la différence, la tolérance, les échanges d'idées tout en choisissant la bonne, sur l'acceptation del'idée de l'autre de l'autre des lors qu'elle constructive, sur la transparence des actions et le sens du bilan d'un mandat.&lt;br /&gt;A voir comment les choses se passent ici en RDC PENDANT CES ELECTIONS, je me pose la question, faudra-t-il parler de démocratie dans le contexte congolais? Car aucune des valeurs précitées ne se vit, par contre on observe l'inverse. Je venais d'être candidat député national aux élections de juillet dernier, je vous assure que le constat est malheureux. Le peuple qui vote est majorité ni formé, ni informé de ce que ce les élections ni moins encore de ses enjeux. Sur dix personnes consultées pour la même question sur les élections, chacune le conçoit à sa manière. Ce que nous observons pendant la campagne présidentielle du 2e tour montre clairement que la pratique de la démocratie est difficile dans le contexte congolais; on s’injurie d'un coté, les bagarres de l'autre, et tout ça pour confirmer l'incapacité et d'un peuple et des autorités à opérer dans un système de démocratie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans ces conditions, je ne vois pas comment la démocratie va-t-elle fonctionner. Déjà il faut se préparer à vivre le refus de résultats du camp en défaveur du quel les résultats seront prononcés.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que faire par rapport à ces défis ? Réfléchissons.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Claude Mubenzem &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Candidat Député National &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-1448631617407023413?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/1448631617407023413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=1448631617407023413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1448631617407023413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/1448631617407023413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/11/la-dmocratie-en-rdc-vues-du-candidat.html' title='La démocratie en RDC: vues du candidat député Claude Mubenzem'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-116012764673316891</id><published>2006-10-06T09:36:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:46.531Z</updated><title type='text'>Gestion des cerveaux dans un contexte mondialise</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ne pourrons-nous pas gerer collectivement les cerveaux ou lieu de pleurnicher sur leur fuite? Pourquoi ne pas creer, renforce et enfin gerer un vaste reseau des specialistes dans different domaine et essayer de generer des orientations nouvelles dans le tiers-monde? Pourquoi ne pas suivre l’exemble du monde des affaires ou la chine de production se mondialise a pas de loup? Les grandes entreprises ne cherchent plus a territorialser sa main d’oeuvre au niveau de son siege general, plutot a connecter toutes les unites de maniere a degager cette synergie necessaire a la production de la connaissance. Puisque nous vivons a une epoque ou de plus en plus c’est sur l’intelligence economique et la connaissance technique (au sens large) que se cree la competitivite. La performance et la competitivite resulte de la montee inexorable du contenu en connaissances scientifiques et techniques dans les activites productives. Dans la mesure ou le capital physique (cuivre de Kinshasa ou petrole de Brazza) devient une variable secondaire par rapport a la capacite de mobiliser en reseau les intelligences des hommes, on assiste au basculement vers une division cognitive du travail reposant sur le fractionnement des processus de production selon la nature des blocs de savoirs qui sont mobilise. Ce processus n’est pourtant ni univoque ni uniforme dans l’espace, mais il favorise une polarisation nouvelle particulierement marquee pour ce qui concerne les activites intensives en connaissance. Dans la nouvelle division cognitive du travail, le facteur determinant de la competitivité d’un territoire depend de plus en plus du " stock " de travail intellectuel mobilisable de maniere cooperative par celui-ci.&lt;br /&gt;Alors que le monde en train de virer vers ce type de pensee, les deux Congos se lamentent encore sur la fuite des cerveaux pour justifier (joyeusement) la remontee des semi-analphabetes dans les hautes spheres des etats.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-116012764673316891?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/116012764673316891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=116012764673316891' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/116012764673316891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/116012764673316891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/10/gestion-des-cerveaux-dans-un-contexte.html' title='Gestion des cerveaux dans un contexte mondialise'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115971290842378450</id><published>2006-10-01T14:19:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:46.435Z</updated><title type='text'>la democratie, les cadres et la reflexion au service du peuple</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je viens de discuter avec un ami au telephone il y a quelques instants. L’ami etait candidat depute aux elections de Juillet dernier et nous avons fais un bref survol de la situation telle qu’il l’a vecu. Bien que ce blog est destine aux discussions economiques (et developpement), je m’en vais juste glisser deux-trois mots sur quelques idees qui me sont venus de ce dialogue avec mon ami (fraichement entre dans la politique). Un proverbe chinois dit : « lorsque les vents du changement commencent a souffler, certains cherchent a se proteger du vent quand d’autres construisent des moulins a vent ».&lt;br /&gt;Aujourd’hui, en RDC comme dans d’autres pays d’Afrique, les vents du changement apparente a la democratie nous conduisent vers un nouveau monde. Certains cherchent a s’abriter, d’autres cherchent a s’adapter pour en tirer le meilleur parti et ce souvent pour eux-memes et non pour le peuple. La democratie n’en est pas une sans le debat d’idees, sans la transparence des actions et sans la responsbilite du bilan. Le vote n’a de sens que lorsque le citoyen est a la fois forme et informe des choix (politiques ou economiques) qui se cachent derriere les hommes (candidats).&lt;br /&gt;Etant donne que ce nouveau mode de gouvernement bouscule nos reperes, il cree plus de peur que que certitude, des frustrations du fait qde manque de debat de fond. Personellement, je crois en la democratie, pas celle qui pretend etre un pouvoir du peuple par le peuple (celle-ci n’existe pas dans les faits), mais celle qui respect el’interet general, l’interet du peuple par les elites au pouvoir. La panne de la democratie ou son impractibilite en RDC ou en Afrique (cfr Jacques Chirac : democratie un luxe pour l’Afrique) reste le fait de l’absence des cadres moralement et intellectuellement bien qualifies (et c’est depuis la precipitation qui a suivie l’independence). Le colonisateur l’avait-il fait expres ?&lt;br /&gt;Il faut eduquer non pas la masse mais la minorite elitiste qui detient tous les moyens et leviers du povoir. Le peuple n’a de vision que celle de ses elites. Le peuple n’a de capacite que telle que geree par ses elites. Au-dela des apparences que les elites veulent faire croire au peuple il y a ce mythe que le peuple peut tout. Meme aux USA, on voit comment les elites autour du Pres. Bush manipule le peuple, leur cachant la verite, la remodelant a chaque fois et toujours reussisant a ‘recolter’ la confiance du peuple. Les USA sont pourtant la meilleure forme de democratie que nous connaissons. Aux USA les cadres agissent plus souvent pour l'interet du peuple (mieux d'une majorite du peuple) mais ce sont eux qui agissent, font des choix (bon ou mauvais) et se battent pour rester ou leguer le pouvoir aux gars d'en face. La democratie (ou son absence) nous revele le degre de maturite humaine et spirituelle (spiritualite ici pas dans le sens restraint de la religion mais de la capacite de maitriser ses instincts animaux et de faire prevaloir l'esprit et l'intelligence).&lt;br /&gt;Eduquer les elites, les cadres, peut se faire de plusieurs manieres. Bien avant meme que je ne comprenne un peu les jeux du pouvoir, je croyais fermement aux avantages des think tanks (groupes de reflexion) comme generateur de l’auto-education ouvert a la societe. Il y plus d’une quinzaine d’annees deja, avec d’autres amis (dont celui avec qui on venait de discuter) on lancait un groupe de reflexion qu’on avait alors appele ‘La Cervelle’ . Maintenat plus que hier, il est urgent de generer les idees, dynamiser le debat, repandre les idees aupres du public, affronter les reactions, et enfin prendre les risques necessaires pour peser sur les choix qui transformeront notre societe. Pour que la technologie, la democratie et la science progressent, les idees (surtout celle vehiculees par les elites) doivent etre librement partagees. &lt;br /&gt;Aujourdhui encore je plaide pour la relance des groupes de reflexion. Le debat public ne doit pas etre accapare par les seuls parti politiques. Les groupes de reflexion est un moyen moins couteux d’eduquer les cadres et la masse. Ces groupes permettent de continuer a alimenter la reflexion des cadres sur les enjeux economiques et sociaux d’aujourd’hui, et de prendre en compte le role majeur joue par les popuvoirs publics, dans la mesure ou ce sont ces instances qui sont au centre du processus de creation et de redistribution de richesse.&lt;br /&gt;Le vent arrive et il nous faut construire un moulin a vent, reflechir et reflechir. La pauvrete de notre pays n’est –elle pas d’abord une affaire de reflexion ? On a tellement pris des raccourcis depuis l’independence (on avait pas d’alternatives a l’epoque) qu’on est jamais arrive au but qui pourtant etait dans notre champ de vision. Faut-il encore tenter des experiences de developpement ou politique sans une reflexion saine? N’est il pas raisonable de preparer le plan avant l’ouvrage ? Oohh ! C’est deja plus de trois mots que j’avais promis a l’intro de ce texte. Mon moulin ne marche pas deja ! Vite un reparateur, je dois me reposer.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115971290842378450?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115971290842378450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115971290842378450' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115971290842378450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115971290842378450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/10/la-democratie-les-cadres-et-la.html' title='la democratie, les cadres et la reflexion au service du peuple'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115949121738404872</id><published>2006-09-29T00:48:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:46.329Z</updated><title type='text'>les ressources minières font l’objet d’un véritable pillage international.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un article du &lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2006/07/BRAECKMAN/13606"&gt;Monde Diplomatique &lt;/a&gt;qui resume les pillages des ressources minières de la RDC responsabilise les societes minieres etrangeres alors que les vrais problemes resident dans le manque de lucidite du Congolais lui-meme. Lisez l'article "&lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2006/07/BRAECKMAN/13606"&gt;Le Congo transformé en libre-service minier&lt;/a&gt;" et on en parlera prochainement.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115949121738404872?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115949121738404872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115949121738404872' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115949121738404872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115949121738404872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/les-ressources-minires-font-lobjet-dun.html' title='les ressources minières font l’objet d’un véritable pillage international.'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115927580624403477</id><published>2006-09-26T12:15:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:46.224Z</updated><title type='text'>L'Afrique entre ses traditions, developpement et education</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans la lignee de Max Weber, il existe un rapport entre la culture d'un pays, consideree a partir de son noyau religieux ou sa culture et traditions et le developpement économique.&lt;br /&gt;Diverses definitions du developpement economique mettent l'accent sur le changement des structures sociales. Or, precisement la tradition se propose le but inverse, celui de preserver l'heritage du passe, les traditions. Ainsi, si la societe ne se dotait pas d'une impulsion suffisante, toute innovation risque de rencontrer de puissants obstacles d'ordre mental; souvent inconscients que conscients. La ou les traditions sont tres fortes, la culture du progres s'affaiblit ou ne peux s'exprimer, si elle n'est tout simplement pas rejetee. Les reforms economiques transposees dautres pays ne produiront pas les effets attendus. Toutes ces reactions ralentissant voire annihilant le changement economique et social iront a l'encontre du developpement.&lt;br /&gt;Le developpement economique tel que les pays Africains se sont engages a poursuivre est un concept d'emprunt alors que les traditions, process social de economique de production restent dans une large proportion tributaire de son passe. Le modele du developpement economique actuel est fonde sur la croissance economique resultant des unites de production individualisees en constante competition (au niveau du marche interieur et exterieur), suivant des regles ecrites et dependantes de l'innovation et du progres technologique, et d'un systeme de redistribution qui va au-dela du cadre de la solidarite ethnique.&lt;br /&gt;La dialectique tradition-development introduis ci-haut laisse apparaitre une exigence sociale qui fait de l'education la cle essentielle dans le processus du developpement economique et politique, le seul canal par lequel le transformation du cadre ancien vers le nouveau, ou des reflexes a-developpementaux vers des attitudes pro-developpementales.&lt;br /&gt;Il apparait ainsi que l'education en Afrique revet un role different qu'on trouverait pas en occident par exemple. L’education n'est pas seulement un droit fondamental de l'etre humain mais elle est aussi necessaire dans l'exercice d'une bonne citoyennete et, pour les leaders, dans la capacite de comprendre les enjeux presents et a venir et de formuler une vision coherente. (A suivre). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115927580624403477?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115927580624403477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115927580624403477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115927580624403477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115927580624403477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/lafrique-entre-ses-traditions.html' title='L&apos;Afrique entre ses traditions, developpement et education'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115797421569447937</id><published>2006-09-11T11:17:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:46.124Z</updated><title type='text'>Croissance, Education et Mauvais Choix de Politiques Economiques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;D'apres Easterly, dans un pays dans lequel le gouvernement adopte un comportement kleptocratique (la RDC etant un cas typique), confisquant le revenu national au profit de quelques privilégiés, une personne éduquée n'a pas intérêt à se lancer dans une activité productive accroissant son revenu : elle a plutôt intérêt à utiliser ses compétences pour profiter du système et pousser à des politiques qui la favorisent. Une façon (amusante) de mettre en évidence ce problème est le constat selon lequel la croissance économique est plus faible dans les pays comportant une forte proportion d'avocats que dans les pays comportant une forte proportion d'ingénieurs. En d'autres termes, ce qui compte c'est peut-être l'éducation, mais surtout sans doute la nature de cette éducation.&lt;br /&gt;Extrait tire du sommaire du livre de William Easterly "The Elusive Quest for Growth" presente sur Econoclaste: &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://econo.free.fr/scripts/notes2.php3?codenote=88"&gt;http://econo.free.fr/scripts/notes2.php3?codenote=88&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Un extrait du livre est disponible ici: &lt;a href="http://econo.free.fr/easterly.pdf"&gt;http://econo.free.fr/easterly.pdf&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115797421569447937?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115797421569447937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115797421569447937' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115797421569447937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115797421569447937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/croissance-education-et-mauvais-choix.html' title='Croissance, Education et Mauvais Choix de Politiques Economiques'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115794754178467723</id><published>2006-09-11T04:02:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:46.016Z</updated><title type='text'>Libre marche - Liberalisme d'apres Friedman</title><content type='html'>La grande vertue du libre marche est qu'il permet aux gens qui se haissent, ou qui ont des origines religieuses ou ethniques completement differentes, de cooperer economiquement. Les interventions governementales ne peuvent pas le faire pour la simple raison que la politique amplifie les differences.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115794754178467723?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115794754178467723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115794754178467723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115794754178467723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115794754178467723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/libre-marche-liberalisme-dapres.html' title='Libre marche - Liberalisme d&apos;apres Friedman'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115761050963880477</id><published>2006-09-07T06:27:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:45.910Z</updated><title type='text'>Arguments contre le commerce international ou l’ouverture du marche</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En jetant un coup d’oeil rapide sur les dernières nouvelles sur la mere-patrie (un terme nostalgique, inapproprié certes pour une RDC qui n’existe plus), je suis tombe sur le nom de l’entreprise textile UtexAfrica. Du coup je me suis demande ce qu’elle est devenue dans le contexte actuel ou les importations chinoises ont «envahis» les marches mondiaux. J’ai eu donc l’idee de deverser ici quelques notes sur le commerce international, principalement le protectionsme que certainses industries souhaitent vivement afin de se proteger (mieux de s’isoler, quelle idee suicidaire!) contre les «inondations chinoises».&lt;br /&gt;L’idee de la protection de l’industrie naissante (en Anglais en parle de «infant industry») voudrait que l’Etat mette en place une serie de mesures protectrices en vue de permettre a l’industrie naissante d’evoluer loin de la competition exterieure. Cette protection devrait constituer une sorte d’incitations a investir dans l’equipement, a ameliorer l’efficacite de sa production, a profiter d’une production d’echelle et a developper l’innovation et la differentiation de ses produits. En fait, de l’Europe au Japon et Coree en passant par les USA, tout le monde a suivi un cursus economic fonde sur cette politique industrielle. Ces pays ont proteges certaines industries tout en assurant que celles-ci grandissaient effectivement. A cote des industries naissantes, les autres secteurs matures restaient ouvert a la competition et au comerce internationale. Ce faisant, non seuelemnt que l’acces au marche mondial etait maintenu, mais surtout l’access aux idees, innovations et échanges technologiques etaient preservees.&lt;br /&gt;Dans les annees 1950s, les pays fraichement liberes/independants porterent cette idde a l’extreme avec la politique connue sous le terme «d'une industrialisation par substitution des importations». Cette strategie d'industrialisation est la solution defendue par les economistes structuralistes pour accelerer le developpement des pays pauvres. Pourqoui les structuralistes (que j’aime tellement, mais hesites de m’affirmer tel a cause de l’echec des politiques strcturalistes en Amerique Latine en 1950s-70s). D’abord, les structuralistes contestent l'existence d'effets d'entrainement generes par les relations internationales et par la-même la theorie neoclassique du commerce international et notamment l'idée irréaliste selon laquelle le commerce des produits de base favorise l'egalisation des prix des facteurs et plus specialement des salaires. En fait, pour les structuralistes, le commerce international ne fait qu'entretenir ou renforcer les inegalités existantes entre les pays developpes et ceux qui ne le sont pas.Dans ce contexte il faut des politiques protectionnistes pour l'industrie naissante et une industrialisation par substitution des importations. En RDC, on se rappelle les slogans du genre «consommons local», une sorte de Congolite de la consommation.&lt;br /&gt;Quant a sa mise en œuvre, la substitution des importations suppose la mise sur pied de barrieres protectrices. L'instauration de droits d'entree a l’importation est la plus facile des mesures qui sont mis en place (encore en cours en RDC et qui fait le bonheur de l’OFIDA tout en alimentant le budget des personnalites au pouvoir). La politique du taux de change peut être aussi utilisee comme mécanisme tendant a faciliter les transferts intersectoriels de profits (qui s’accompagne de la corruption et clientelisme). Le principe de base consiste en un systeme de taux de change qui surevalue la monnaie nationale subventionnant ainsi l'importateur (le secteur industriel) aux depens de l'exportateur (le secteur agricole).&lt;br /&gt;Bref, les appels contre les importations chinoises est un piege qu’il faut eviter. N’est-ce pas que nos tricots sont maintenant deux fois moins chers qu’avant? Nos entreprises doivent apprendre la competition, qui elle ne peut-etre possible qu’avec entre autre l’innovation.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115761050963880477?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115761050963880477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115761050963880477' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115761050963880477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115761050963880477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/arguments-contre-le-commerce.html' title='Arguments contre le commerce international ou l’ouverture du marche'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115737903080985158</id><published>2006-09-04T14:09:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:45.776Z</updated><title type='text'>Les politiques de développement à l’heure du capitalisme cognitif</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;par Carlo Vercellone&lt;br /&gt;Octobre 2002&lt;br /&gt;Les concepts de développement et de sous-développement ne sont pas figés. Ils ont une histoire façonnée par les conflits et les mutations de la division internationale du travail (DIT) qui traversent cinq siècles de mondialisation capitaliste. Aussi la polarisation développement/sous-développement plonge-t-elle ses racines, bien avant la révolution industrielle, durant la période d’expansion du capitalisme mercantiliste, entre les XVI et XVIII siècles. C’est à cette époque que la formation des Etats-nations européens, sur la base de l’alliance des princes et des marchands, s’associera à deux processus indissociables : l’assujettissement des mondes extra-européens et la mise en place d’une Division Internationale du Travail (DIT) structurée autour du circuit du commerce triangulaire et du système colonial des plantations. En somme, l’impérialisme n’est pas un stade tardif du développement capitaliste (et encore moins le dernier), mais un trait consubstantiel à la formation des Etats-nations et de l’économie-monde européenne. Ce clivage initial jouera un rôle clé dans l’accumulation primitive du capital et dans l’essor de la première révolution industrielle. Dès lors, le développement du capitalisme industriel approfondira ces asymétries de la DIT en leur donnant un caractère auto-entretenu et cumulatif. Il fixera, du moins jusqu’à l’après deuxième guerre mondiale, les termes de " l’ancienne " division du travail nord-sud, fondée sur l’échange produits manufacturiers/produits primaires. Les guerres de libération nationale et le processus de décolonisation seront le début d’une remise en cause de l’ordre impérialiste et de la DIT issue de la première révolution industrielle. Des textes fondateurs de la CEPAL (Commission Economique pour l’Amérique Latine) jusqu’aux théories radicales de la déconnexion, c’est aussi l’âge d’or de la formation de la théorie de la dépendance et d’une économie de développement hétérodoxe. Elle fait de l’Etat-nation de la périphérie, d’un Etat-nation imitant et s’opposant à la fois au modèle euro-centriste, le vecteur principal du développement et de la rupture avec la DIT. Il s’agit d’un projet d’indépendance économique nationale capable d’assurer la transition d’un modèle dépendant vers un modèle autocentré semblable à celui des pays avancés.&lt;br /&gt;Notons que la revendication du " développement ", tout en parvenant à construire le concept et l’unité du tiers-monde face aux deux blocs, révèle aussi ex-post toute son ambiguïté. En fait, le développement coïncide avec le choix d’adopter un modèle de progrès industriel " selon lequel chacun aurait reconstruit lui-même en suivant l’exemple de l’Occident moderne colonisateur, mais sans devoir subir l’assujettissement et l’exploitation implicite au colonialisme ". (V. Shiva, 2002). Cette ambiguïté conduit à importer, avec l’idée de développement, l’ensemble des catégories (concernant la richesse, les besoins, la productivité, le rapport à la nature et aux savoirs) élaborées par l’économie politique en Occident dans le cadre spécifique du capitalisme industriel.Les années 1950-80 restent pourtant la grande époque des politiques de substitution d’importation sur lesquelles s’est parfois greffé, avec un succès inégal, une stratégie de substitution aux exportations. En particulier, l’essor d’un certain nombre de NPI ( Nouveaux Pays Industrialisés) du Sud-Est asiatique modifie l’ancienne DIT et fait éclater l’unité du tiers-monde.&lt;br /&gt;Au début des années 1980, le choc monétariste et la crise de la dette mettent fin aux illusions concernant la " mondialisation du fordisme ". Sous l’égide du FMI et de la Banque Mondiale l’approche libérale, dans une version largement monétariste, retrouve une domination sans partage. Le paradigme développementaliste cède ainsi la place au paradigme du " consensus de Washington " structuré autour du triptyque austérité-privatisations-libéralisation (J-E. Stiglitz, 2002). Le développement dans ce cadre n’est plus le but recherché. Il est le fruit promis d’une croissance spontanée transmise par le marché mondial et une spécialisation fondée sur les avantages comparatifs. Force est de constater que les politique néo-libérales se sont non seulement révélées incapables de résorber le fardeau de la dette (celle-ci s’est même considérablement alourdie), mais elles ont aussi précipité une grande partie des pays soumis à l’ajustement structurel (y compris les économies en transition) dans une véritable spirale perverse de développement du sous-développement. De plus, la crise financière des années 1997-1998 a montré que la libéralisation financière peut aussi conduire à une déstabilisation des modes de développement les plus dynamiques tels ceux des pays du Sud-Est asiatique ayant suivi, du moins jusque vers le milieu des années 1990, des stratégies de croissance hétérodoxes (R. Boyer, 2001). Last but not least, l’essor d’un nouveau cycle international des luttes, la crise financière et l’embrasement social en Amérique Latine viennent " couronner " la crise du consensus de Washington. Les questions indissociables du développement et de la régulation de l’économie mondiale se trouveraient ainsi, aux dires même de l’ancien vice-président de la Banque Mondiale J-E. Stiglitz, " à la croisée des chemins, exactement comme pendant la grande crise ".S’il existe aujourd’hui un large accord autour du constat d’une " crise du développement ", elle est lue essentiellement à travers un prisme qui, au sens de Polanyi, l’appréhende comme l’_expression d’un mouvement de balancier historique opposant l’Etat et le Marché en tant que principes de coordination économique. Dès lors, l’enjeu du renouveau actuel de l’économie du développement se trouve soit dans le retour en force de l’Etat développementaliste, soit dans une synthèse théorique nouvelle prônant un " équilibre bien tempéré entre intervention publique et ajustement décentralisé", (R. Boyer, 2001).&lt;br /&gt;Au total, on raisonne comme si la question du développement se situait essentiellement au niveau du mode de régulation (par l’Etat ou le marché) susceptible de relancer une dynamique de croissance (fordiste ou post-fordiste) centrée sur le rôle moteur du capitalisme industriel. L’insatisfaction face à ce type de débat est l’une des préoccupations principales qui anime les articles réunis dans ce dossier.Notre hypothèse est en fait que la crise actuelle du développement doit être rapprochée de la crise du capitalisme industriel et de la transition vers ce que l’on peut qualifier de capitalisme cognitif. Par ce concept, on désigne l’essor d’une économie fondée sur la diffusion du savoir et dans laquelle la production de connaissance devient le principal enjeu de la valorisation du capital. Dans cette transition, la part du capital immatériel et intellectuel, définie par la proportion des travailleurs de la connaissance (" knowledge workers ") et des activités à haute intensité de savoir ( services informatiques, R&amp;D, enseignement, formation, santé, multimédia, logiciels...) s’affirme désormais comme la variable clé de la croissance et de la compétitivité des nations. Cette évolution va de pair avec deux autres mutations majeures qui ont un impact crucial sur la restructuration de ce qu’il est convenu d’appeler le rapport nord-sud et l’élaboration d’une stratégie de sortie du sous-développement à l’heure du capitalisme cognitif : la première est liée aux limites écologiques de la croissance industrielle qui renversent la positivité de cette dernière (la production de masse comme lutte contre la rareté) en une force de destruction. Notons d’emblée que la crise écologique rend inconcevable une extension planétaire du paradigme industriel de développement. Elle conduit aussi à redonner une portée universelle aux savoirs traditionnels des communautés paysannes contre la logique de la monoculture imposée par la révolution verte, puis par la révolution bio-technologique (V. Shiva, 1995). la deuxième a trait à la mise en place d’une nouvelle DIT fondée sur des principes cognitifs et dont la régulation s’appuie les nouvelles enclosures du savoir et sur la captation du cognitif au profit du financier ; - la troisième concerne la tendance vers l’Empire et le déclin de l’Etat-nation en tant qu’espace et levier essentiel d’une stratégie de développement susceptible de déterminer un processus de changement social.&lt;br /&gt;Capitalisme cognitif et nouvelle division internationale du travail&lt;br /&gt;Le processus de mondialisation actuel peut, sur bien des aspects, être interprété comme le renouvellement d’un vaste processus d’accumulation primitive. Il combine étroitement les méthodes traditionnelles de l’expropriation originelle et la tentative de transformation en marchandises de la totalité du monde de la vie et de la pensée. On assiste ainsi, à une nouvelle dynamique de privatisation, parasitaire, du commun qui investit, du nord au sud de l’économie monde, les savoirs traditionnels comme les savoirs nouveaux de l’économie de la connaissance, les anciens droits collectifs sur les espaces agricoles et forestiers et les services collectifs du welfare state.Le contenu essentiel de cette refonte de l’accumulation du capital repose sur la "captation " de l’économie du savoir au moyen et au profit du financier et de la généralisation d’une économie de rente. Dans ce cadre, le drainage formidable des ressources opéré du sud vers le nord grâce au service de la dette participe au même titre que l’extension du système des brevets et la mise en place du " capitalisme actionarial " à ce mécanisme de spoliation et d’exploitation rentière du travail des multitudes. Dans ce cadre, deux facteurs principaux structurent une nouvelle DIT qui s’accompagne d’une exacerbation des inégalités spatiales de développement.&lt;br /&gt;Le premier résulte " de la montée inexorable du contenu en connaissances scientifiques et techniques dans les activités productives " (M. Mouhoud, 2002). Dans la mesure où le capital physique devient une variable secondaire par rapport à la capacité de mobiliser en réseau les intelligences des hommes, on assiste au basculement vers une division cognitive du travail " reposant sur le fractionnement des processus de production selon la nature des blocs de savoirs qui sont mobilisé " (ibidem). Ce processus n’est pourtant ni univoque ni uniforme dans l’espace, mais il favorise une polarisation nouvelle particulièrement marquée pour ce qui concerne les activités intensives en connaissance. Dans la nouvelle division cognitive du travail, le facteur déterminant de la compétitivité d’un territoire dépend de plus en plus du " stock " de travail intellectuel mobilisable de manière coopérative par celui-ci. Dans ce cadre, " la logique d’exploitation d’avantages comparatifs recule au profit de la détention, par le territoire, d’éléments de monopoles ou d’avantages absolus sur des compétences spécifiques " (ibidem).Cette tendance à la polarisation est d’autant plus forte que l’automation et les économies de variété permettent aux pays d’ancienne industrialisation de reconquérir des avantages comparatifs y compris dans les secteurs intensifs en travail. C’est pourquoi, la nouvelle DIT se caractérise par une tendance à la relocalisation d’activités productives qui, lors de la crise du fordisme, ont fait l’objet d’une décentralisation productive dans les pays à bas salaires. Mieux encore, la révolution bio-technologique permet souvent au nord de remplacer par des " marchandises nouvelles " les produits et les matières premières traditionnellement importées du sud. C’est ainsi que malgré l’augmentation considérable de l’Investissement Direct à l’Étranger (IDE), il reste concentré dans les pays développés et dans un nombre limité de NPI à forte croissance disposant d’un vaste marché et/ou d’un fort potentiel de force de travail qualifié. Le développement inégal de l’économie de la connaissance tend ainsi à conduire à une logique auto-entretenue cumulative qui condamne un certain nombre de pays en développement à une véritable " déconnexion forcée " (M. Mouhoud, 1992 &amp; 2002). Cette logique de la " déconnexion forcée " est renforcée par les barrières protectionnistes que les pays du nord continuent à ériger contre les pays du sud, comme le montre le cas exemplaire des politiques agricoles américaine et européenne. En somme, comme le dirait Paul Bairoch " le libre échange continue à être un mythe " sauf pour les pays du sud auxquels est imposé. Le deuxième facteur qui structure la nouvelle DIT sont les " enclosures du savoirs " dont les pivots sont le renforcement des droits de propriété intellectuelle, le brevetage du vivant et la biopiraterie des savoirs traditionnels. Cette politique de constitution artificielle de " rentes de position " est souvent justifiée par l’argument selon lequel, dans les secteurs à forte intensité en savoir, l’essentiel des coûts est fixe et se trouve dans les investissements en recherche et développement (R&amp;amp;D) des entreprises. Le coût marginal de " reproduction " de ces biens et services intensifs en connaissances étant réduits ou nuls, ils devraient être cédés gratuitement. L’élargissement et le prolongement des droits de propriété intellectuelle seraient alors la condition essentielle de l’innovation, permettant aux firmes d’amortir leurs coûts de R&amp;D Il faut remarquer que cette défense théorique du rôle des brevets, située au cœur des nouvelles théories de la croissance endogène, est sur bien des aspects fallacieuse et se révèle être un instrument idéologique justifiant les nouvelles " enclosuses sur les savoirs " et l’exclusion du sud de l’accès à la nouvelles division cognitive du travail (Herrera &amp;amp;Vercellone, 2002). Trois arguments permettent d’étayer cette thèse :&lt;br /&gt;La plupart des coûts fixes de recherche se trouvent en réalité en amont du système même des entreprises et de leurs centres de R&amp;D. Ce constat est encore plus pertinent si l’on songe au fait que le coût marginal de ces productions étant proche de zéro, ces biens devraient considérés comme des biens publics. Le brevetage du vivant repose largement sur l’appropriation gratuite, voire sur un véritable pillage des ressources génétiques et des savoirs traditionnels du sud et plus particulièrement des régions tropicales qui sont parmi celles qui ont subi le plus dramatiquement les effets de la " déconnexion forcé " de la nouvelle DIT. Le brevetage des savoirs traditionnels et des ressources issues de la bio-diversité se traduit par l’interdiction d’utiliser les semences agricoles brevetées et l’imposition de monocultures qui finissent par détruire cette même bio-diversité et ce réservoir de savoirs sur lequel s’est appuyé le développement des entreprises bio-technologiques du nord.&lt;br /&gt;Économie de la connaissance et développement soutenable&lt;br /&gt;L’analyse du capitalisme cognitif et de la nouvelle DIT peut livrer plusieurs enseignements en vue d’un renouveau de la théorie du développement. Un renouveau capable de redéfinir à la fois les moyens et le contenu du développement en les inscrivant dans le projet d’une " mondialisation autre ". Dans cette perspective, nous allons énoncer quelques axes de réflexions qui pourraient contribuer à l’élaboration d’un programme de recherche.&lt;br /&gt;Une première série d’enseignements a trait à la critique des stratégies libérales du consensus de Washington, qu’elle permet de préciser sur au moins deux points fondamentaux : la nouvelle DIT infirme encore plus que dans le passé la thèse selon laquelle les " pays en développement " devraient se spécialiser dans les activités intensives en main-d’œuvre et à faible contenu en connaissance. Le processus de divergence cumulative endogène à l’économie de la connaissance, la réversibilité des processus de délocalisation rendue possible par les NTIC, ( Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) sans oublier la capacité des bio-technologies de créer des produits remplaçant les anciennes matières premières importées auparavant du sud, font en sorte que ce type de stratégie d’insertion dans la DIT risque de se révéler souvent comme la voie la plus rapide vers la " déconnexion forcée " ; les politiques d’ajustement structurel, loin d’avoir orienté l’IDE vers les PVD, ont conduit à un recul dramatique des dépenses dans les systèmes d’éducation et de santé. De cette sorte, elles ont non seulement eu des effets néfastes sur les conditions de vie des populations, mais elles ont aussi déstructuré les pré-requis essentiels à l’essor de l’économie de la connaissance et à une insertion non subalterne dans la DIT.&lt;br /&gt;2) Une deuxième série d’enseignements concerne l’identification des secteurs moteurs sur lesquels pourrait reposer une stratégie de sortie du sous-développement adaptée aux défis du capitalisme cognitif et de la crise du paradigme industriel du développement.Dans cette démarche, il peut se révéler fort utile de partir d’une relecture critique du noyau dur commun aux théories développemantalistes des années 1950-70. La problématique à la base des ces théories peut être synthétisée par une contribution essentielle de S. Amin. Ce dernier, au début des années 1970, caractérisera à travers une approche en sections productives les modèles types respectifs d’une économie du centre, d’une part et d’une économie périphérique, d’autre part. Le premier modèle reposait sur une articulation cohérente entre la section industrielle de biens d’équipement (S1) et la section de biens consommation de masse (S2). Il s’agissait donc d’un modèle autocentré dont les relations fondamentales ont été celles décrites par l’école de la régulation par le concept de Fordisme.À l’opposé, le régime d’accumulation d’une économie type de la périphérie reposait sur un modèle extraverti et dépendant. Ce modèle était construit sur la relation fondamentale entre une section exportatrice (S3) et une section de biens de consommation de luxe (S4). Les sections industrielles modernes S1 et S2 y sont quasiment absentes. La reproduction de la force de travail, quant à elle, est assurée essentiellement par un artisanat et une agriculture traditionnels constitués par ce qui reste des sociétés périphériques d’avant la colonisation et la pénétration du capitalisme. Il s’agit en somme de " l’extérieur " de Rosa Luxemburg. Un autre trait essentiel de l’économie périphérique est en fait le dualisme. Il se caractérise par la juxtaposition d’un secteur capitaliste extraverti et d’un secteur traditionnel archaïque et pour l’essentiel non marchand. Le processus de développement correspond dès lors à une politique volontariste d’industrialisation permettant le passage du modèle extraverti et dualiste de la périphérie vers le modèle autocentré du centre. Selon la plupart des théories du développement, dans cette transition, le rôle essentiel joué par le secteur traditionnel, est de favoriser, jusqu’à sa disparition, la hausse du taux d’accumulation dans le secteur moderne capitaliste en lui garantissant la compression des salaires et une offre illimitée de force de travail.&lt;br /&gt;Il est inutile d’insister ici sur les limites intrinsèques et le caractère insoutenable de cette approche productiviste. Le concept de développement se confond ici, en dernière instance, avec celui d’une croissance industrielle permettant aux PVD d’adopter enfin un modèle industriel semblable à celui qui jadis a fait la fortune des Etats-Unis, de l’Europe de l’Ouest ou du Japon. La " crise de mutation " actuelle du capitalisme impose le passage vers un concept de développement soutenable conçu comme la constitution d’une société de la " démocratie et de la coopération des savoirs " dans laquelle, pour le dire avec le Marx des Grundrisse, le " principal capital fixe devient l’homme lui-même ".Trois thèses principales étayent cette conception générale du développement. La vision dualiste opposant un secteur moderne et un secteur traditionnel destiné à disparaître avec le développement devient de plus en plus caduque. Les crises écologiques locales et globales montrent que les savoirs collectifs des communautés paysannes " qui ont permis l’évolution et la protection de la bio-diversité doivent être reconnus, en reconnaissant que leurs savoirs ne sont pas primitifs mais appartiennent en revanche au futur " (Vandana Shiva, 1995). Ce secteur traditionnel, lorsqu il n’existe plus, doit par ailleurs être crée ex novo, comme c’est le cas aujourd’hui en Europe avec les méthodes d’agriculture et d’élevage biologiques. La synergie et l’hybridation entre les savoirs traditionnels et la recherche en nouvelles techniques économes en énergie, se trouvent au cœur d’un paradigme technologique soutenable, économisant le " facteur terre " et assurant le respect de la bio-diversité comme de la pluralité des savoirs des multitudes.La production de connaissances au moyen de connaissances, doit être désormais considérée, davantage que les sections de biens de consommation et du capital matériel, comme la troisième et principale section productive. C’est d’elle que dépendent le rythme de développement et la possibilité d’une insertion non subalterne dans la nouvelle DIT. Ce potentiel est, à son tour, tributaire du degré de développement des institutions collectives assurant le libre accès au savoir et la formation d’une intellectualité diffuse. Le rôle jadis dévolu au capital fixe dans le cadre d’une politique de sortie du sous-développement, est désormais remplacé par le rôle moteur des investissements immatériels (santé, éducation, recherche, infrastructures informationnelles et sociales) permettant l’épanouissement de l’économie de la connaissance.La thèse selon laquelle le développement implique, du moins dans sa phase initiale, un approfondissement des inégalités pour favoriser l’accumulation au détriment de la consommation immédiate perd toute justification théorique pour deux raisons principales : la réduction des inégalités est une condition essentielle de la diffusion du savoir et de l’essor d’une économie de la connaissance ; de par leur nature, les investissements immatériels brouillent la distinction traditionnelle entre biens de consommation et biens d’équipement et se présentent à la fois comme une production et une consommation collective. En résumé, sur un plan strictement économique, l’ancien objectif de développement (celui fondé sur la relation entre S1-S2), se trouverait remplacé et/ou subordonné à l’objectif prioritaire de la création d’une articulation cohérente entre la section intensive en connaissance (que l’on notera S5 et qui comprend aussi les services collectifs du welfare) et le renouveau du secteur dit traditionnel (que l’on notera S6).Nous avons là les conditions d’un développement soutenable dont la réalisation dépasse pourtant la capacité d’innovation et d’autonomie de chaque territoire. Cette réalisation implique la rupture avec l’actuelle régulation néo-libérale de la DIT fondée sur les " enclosures " du savoir et la captation du cognitif au profit du financier.La crise actuelle à cet égard se présente sur bien des aspects comme la première " grande crise " de régulation du capitalisme cognitif. Une " crise de mutation " qui, comme l’explicite le dernier rapport de la Banque Mondiale, montre l’impossibilité de l’actuel régime de croissance d’assurer la " cohésion sociale et la préservation des ressources naturelles ".L’issue de cette grande crise, comme l’enseigne l’histoire des autres grandes crises traversées par le capitalisme, est bien entendu indéterminée, lié au jeu d’une complexe dynamique conflits/innovation. Elle a cependant le mérite de montrer derrière la misère du présent toute la richesse des possibles.&lt;br /&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;Amin, S. (1973) Le développement Inégal, Edition de Minuit, Paris Boyer, R. (2001) L’après-consensus de Washington : institutionnaliste et sytémique ?, in L’Année de la régulation, N° 5, pp. 13-57, Presses de Sciences Po, Paris Hardt, M. &amp; Negri, A., (2000) Empire, éd. Exils, Paris Mouhoud, M. (1992) Changement technique et division internationale du travail, Economica, Paris Mouhoud, M. (2002) Les logiques de la division internationale du travail dans l’économie de la connaissance, à paraître in (sous la direction de C. Vercellone), Le crépuscule du capitalisme industriel ?, La Dispute, Paris Herrera, R. &amp;amp; Vercellone, C., (2002) Transformations de la division du travail et general intellect à paraître in (sous la direction de C. Vercellone) Le crépuscule du capitalisme industriel ?, La Dispute, Paris Shiva, V. (1993) Monocultures of the Mind. Perspectives on Biodiversity and bio-tecnology, Zeed Books Ltd., London Shiva, V. (2002), Terra madre. Sopravvivere allo sviluppo, Utet, Turin Stiglitz, J.E. (2002) La grande désillusion, Fayard, Paris&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115737903080985158?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115737903080985158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115737903080985158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115737903080985158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115737903080985158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/les-politiques-de-dveloppement-lheure.html' title='Les politiques de développement à l’heure du capitalisme cognitif'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115737823510482786</id><published>2006-09-04T13:55:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:45.493Z</updated><title type='text'>le Focus: Pauvrete ou Croissance?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Une petite reflxion qui m’est arrivee en lisant un extrait d’un entretien de Donald Rumsfeld (secretaire a la defense americain). Il a dis ce qui suit (je le traduis directement de l’Anglais): «J'ai eu un ami par le passe et il a ete invite a presider une commission, un comite international, et le titre qu’on l’a presente etait «causes de la pauvrete». Il a d’abord refuse. Ensuite il a dit: je le ferai mais sur une condition. La condition est que nous changeons le titre pour quelque chose comme celui-ci: les causes de la prospérite. La raison etait que le premier titre (causes de la pauvrete) donne la fausse impression que l'etat normal du monde est pour que les populations soient prosperes et que pour certaines raisons les gens sont pauvres. Il a regarde le monde d’une autre maniere. Il a dit que l'etat normal est que les gens doivent etre relativement pauvres mais qu’il y a certaines manieres et certaines choses qui peuvent etre faites de maniere a entrainer la prosperite.» Fin de citation de Rumsfeld.&lt;br /&gt;Ceci veut dire que la pauvrete n’a pas des causes si ce ne sont le fait de ne rien faire pour s’en sortir. Naturellement, les hommes (dans une communaute ou pays) naissent pauvres ; s’ils ne font rien, ils restent pauvres. La reflexion ne doit pas focaliser sur la pauvrete car a la longue on decouvrira qu’elle est avec nous des le depart. Mais les causes de la prosperite meritent bien notre attention.&lt;br /&gt;Pour nous economistes, la prosperite depend de la croissance, ainsi les economistes doivent chercher a comprendre comment declencher la croissance chez nous. Cependant, notre connaissance de ce qui cause la croissance est tres tres limitee, il faut honnetement le reconnaitre. La revue de la literature ainsi que les evidences empiriques ne nous donne pas la potion magique ou une simple reponse. Chaque recette est accompange d’un contre-exemple. Une devise stable et un afflux des capitaux etrangers sont-ils la reponse? Si on regarde le cas de l’Argentine, qui s'est effondree apres une decennie d’une monnaie fixee au dollar doublee d’un influx massif des capitaux exterieurs, on comprends que la stabilite monetaire et les capitaux exterieurs sont loins d’etre la potion magique de la croissance. La privatisation est-elle une panacee? Ne dites pas cela en Russie et les autres republiques de l'ancienne Union Sovietique. Une propension elevee d’epargne locale est-elle la potion magique? Pas si vous regardez l’absence de croissance au Japon depuis le debut des annees 1990s. La democratie est-elle la voie obligee vers la croissance? Pas vrai lorsque vous observez les performances spectaculaires de la Chine. Ces contre-exemples veulent simplement dire que la croissnce resulte d’une combinaison de differents parametres qu’il faut mettre en place.&lt;br /&gt;Une aide exterieure massive ou un Plan Marshall vers l’Afrique ne pourront assurer la croissance economique a l’Afrique que si les autres facteurs (capital humain, culture d’innovation, bonne gouvernance…) sont bien au rendez-vous.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115737823510482786?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115737823510482786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115737823510482786' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115737823510482786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115737823510482786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/le-focus-pauvrete-ou-croissance.html' title='le Focus: Pauvrete ou Croissance?'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33842700.post-115737711138322686</id><published>2006-09-04T13:35:00.000Z</published><updated>2006-11-16T06:12:45.403Z</updated><title type='text'>L'Afrique face a son destin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La réalisation des objectifs de développement à long terme de l'Afrique s'ancre dans la détermination des peuples africains à "se sortir eux-mêmes et sortir le continent du malaise du sous-développement et de l'exclusion à l'heure de la mondialisation", proclame l'introduction de la nouvelle Initiative africaine. En lançant cette stratégie, "les Africains ne demandent ni un accroissement de la dépendance vis à vis de l'aide, ni des concessions mineures". Plutôt, déclare l'Initiative, "nous déterminerons notre propre destin" grâce "à une mobilisation audacieuse et imaginative", et à l'exploitation des capitaux, de la technologie et des compétences humaines à notre disposition. Le document prône une nouvelle relation entre l'Afrique et la communauté internationale, dans laquelle les partenaires non-africains s'efforceront de compléter les propres efforts de l'Afrique.&lt;br /&gt;L'Initiative -- qui n'est pas encore rédigée sous sa forme définitive -- combine deux plans précédents, le Partenariat du millénaire pour le Programme de relance africain lancé par les Présidents de l'Afrique du Sud, du Nigéria, et de l'Algérie, et le Plan Oméga, amorcé par le Président du Sénégal. En août, le Président Olusegun Obasanjo du Nigéria et le Président Abdoulaye Wade du Sénégal ont rencontré un groupe d'experts internationaux en vue de définir la suite du travail à accomplir. Les participants aux discussions ont convenu que l'élaboration de stratégies d'application concrètes dans certains domaines précis du plan serait du ressort "d'équipes spéciales", alors que d'autres experts seraient chargés de préciser et de peaufiner l'ensemble du texte. Leur objectif est de finir à temps pour le Sommet du Groupe des Huit, prévu pour juin 2002 au Canada, et de soumettre la version finale du document à l'Assemblée générale des Nations Unies au cours de sa session de 2001-2002. (Une version préliminaire de la nouvelle Initiative africaine est publiée sur le site Web : &lt;www.polity.org.za&gt;.)&lt;br /&gt;L'Initiative déclare que l'Afrique a hérité du colonialisme des Etats faibles et des secteurs privés insufisamment développés. A l'heure où la mondialisation complique la participation de l'Afrique à l'économie internationale, les promoteurs de l'Initiative affirment que "les avantages d'une intégration bien gérée [au sein de l'économie mondiale] présentent les meilleures garanties d'un avenir économique prospère et d'une réduction de la pauvreté".&lt;br /&gt;Trois conditions sont indispensables au développement de l'Afrique, affirme l'Initiative : la paix, la sécurité, la démocratie et la bonne gouvernance politique ; une meilleure gouvernance de l'économie et des entreprises ; et la coopération régionale et l'intégration. Le document distingue plusieurs secteurs prioritaires qui réclament une attention et des actions particulières :&lt;br /&gt;l'infrastructure physique, en particulier les routes, les voies ferrées et les réseaux énergétiques qui relient des pays africains voisins ;&lt;br /&gt;les technologies d'information et de communication ;&lt;br /&gt;le développement humain, axé sur la santé et l'éducation, y compris l'apprentissage des compétences ;&lt;br /&gt;l'agriculture ;&lt;br /&gt;la promotion de la diversification des produits et des exportations, notamment l'accès des exportations africaines aux marchés des pays industrialisés.&lt;br /&gt;Pour accomplir des progrès significatifs dans ces domaines, il faudra que l'Afrique mobilise plus de ressources par une série de mesures prises sur le continent et ailleurs, affirme l'Initiative. Pour leur part, les pays africains pourront adopter des mesures d'encouragement de l'épargne nationale des sociétés et des ménages, assurer une meilleure perception des impôts, rationaliser les dépenses publiques, et renverser la fuite des capitaux, en partie par l'octroi de conditions favorables aux investissements nationaux. Dans l'immédiat, la communauté internationale pourra contribuer à ces efforts en augmentant sensiblement l'aide publique au développement ; l'Initiative propose toutefois de réviser les modalités d'attribution d'une telle aide qui, sous sa forme actuelle, crée "de sérieuses difficultés pour les pays en développement". Le document invite par ailleurs les créanciers à multiplier les mesures d'allégement de la dette, à la fois en faveur des pays qui y ont droit dans le cadre de l'Initiative des pays pauvres très endettés et des pays qui ne font pas partie de cette catégorie. En outre, l'Initiative souligne l'importance de l'apport de nouveaux capitaux privés de l'étranger, mais estime que puisqu'il est actuellement difficile d'attirer de tels capitaux en Afrique, ces apports ne pourront constituer qu'une solution "à plus long terme" à l'insuffisance des ressources du continent. Néanmoins, quelle que soit l'aide obtenue des partenaire extérieurs, "l'Afrique affirme qu'elle détient la clé de son propre développement", conclut l'Initiative.&lt;br /&gt;(Source: Afrique Relance, Vol.15# 3, octobre 2001, page 24)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33842700-115737711138322686?l=africapositive.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://africapositive.blogspot.com/feeds/115737711138322686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33842700&amp;postID=115737711138322686' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115737711138322686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33842700/posts/default/115737711138322686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://africapositive.blogspot.com/2006/09/lafrique-face-son-destin.html' title='L&apos;Afrique face a son destin'/><author><name>maswana</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08695900404571240971</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
